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 Alvin Ford • Sins that go against our skin become blessings

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Call me Frankenstein

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Tribu & Clan : Wanelace / Trag flirtant avec les Red Hawks
Double compte : Rubens & Winnie
Célébrité & Crédit(s): Iwan Rheon / Lea ♥
MessageSujet: Alvin Ford • Sins that go against our skin become blessings   Mar 24 Mar - 21:58

- Blazing Star -
Alvin Caj Ford
ft Iwan Rheon


Prénom(s) : Son prénom atrien est Caj mais il se fait appeler Alvin depuis qu'il se fait passer pour un humain.
Nom : Ford
Age : 30 ans
Date de naissance : 23 octobre 1996
Etat civil : célibataire
Race : atrien
Métier : professeur d'anatomie à l'université, filière science.
Clan il est membre des trags mais flirte avec les Red Hawks. Il n'est pas fidèle à des groupes, plutôt des personnes.

5 mots qui vous définissent le mieux : énigmatique • cynique • menteur • protecteur • survivant •
Votre ambition :
Voir les trags écrabouillés, qu'ils passent sous un rouleau compresseur. Après ce n'est pas la grande ambition de sa vie, plutôt un désir qu'il espère satisfaire avant sa mort. Pour l'instant Alvin profite de sa situation de démarqué et veille à ce que rien n'arrive à ses proches. Il a aussi l'intention d'aider Léandra dans ses projets, quel qu'ils soient.



Reveal
yourself

Je suis tout et son contraire, voilà, vous êtes satisfait ? Vous êtes là à me poser des questions sur moi mais je n'ai pas grand chose à vous dire. Je suis insaisissable car j'aime me contredire. Le matin je suis taciturne et vous me trouverez riant aux éclats l'après-midi. Je commence des conversations passionnantes pour mieux partir en plein milieu. Je joue de la musique la nuit, dans les bars je me fais passer pour un pauvre musicien perdu mais vous me trouverez de bon matin à l'université. Un paradoxe sur patte, voilà ce que je suis. J'aime vous perturber, vous contredire et quoi que vous pensiez, je n'ai aucun problème comportemental : je vais très bien et cette attitude étrange est délibérée.

Je suis libre. Voilà la raison mystérieuse de mon comportement : je suis libre. Pour avoir vécu à la solde de ma tribu puis de mon clan je découvre enfin la liberté et qu'est-ce que ça fait du bien. Je peux faire absolument tout ce que je veux. Si demain j'ai envie de buter un humain, je peux. Je ne dis pas que je vais le faire mais l'idée que je le puisse est très appréciable. J'ai vécu des choses difficiles vous savez, quitter ma planète, perdre ma mère puis mon père ; devenir éboueur pour que personne ne sache que je fabriquais une technique pour démarquer mes pairs... en vain puisque ça s'est élargit à tous. Enfin bref j'ai un certain bagage émotionnel mais je ne me sens pas vraiment triste. Je ne sais pas... C'est quand on m'a privé de ma notoriété, quand on m'a enfermé chez les Trags que j'ai commencé à me rebeller contre les atriens. Ils n'avaient pas le droit de me priver de la lumière. Alors je les ai trahis en aidant Léandra et je vais continuer jusqu'à ce que les trags n'existent plus. Si je dois buter des atriens ou regarder mon peuple s’effondrer dans la foulée je ne pense pas que ça me fasse de la peine. Il faut du renouveau, je vais aider à créer une nouvelle société. Léa a des idées, je vais la suivre et l'y aider. Bref, tout ça pour dire que je ne suis pas ambitieux mais pragmatique et que je n'aime pas les trags. Très pragmatique mais aussi extrêmement égocentrique. Loyal envers certains mais quand même égocentrique. Pas vraiment empathique, pas démonstratif, taquin, moqueur et manipulateur, je suis surtout quelqu'un qui veut sauver sa peau. J'ai perdu ma capacité à aimer, à comprendre autrui et à m'y intéresser vraiment quand le vaisseau s'est écrasé. Un déclic, faite un déclic en moi pour que sous mes moqueries se cachent de l'affection, pour que ma loyauté me fasse traverser la ville pour vous. Un déclic pour que je vous souris avec chaleur et ait parfois la folie de me confier à vous, la folie de vous prendre dans mes bras sans prévenir.

Je suis de ceux qui repère ceux qui ont le pouvoir et reste dans leur ombre. Léandra saura faire écrouler ce système que j'exècre et pendant ce temps, je ne me rebelle pas le moins du monde. J'obéis sagement aux Trags, faudrait pas que ma vie soit compromise ou que mon niveau de vie diminue.





Tell me baby,
what's your story ?

Il l'aimait comme on aime une vieille habitude. Ses mains ne s'arrêtaient plus sur sa taille un peu ronde et elle ne concoctait que des plats qu'il avait approuvé d'un large sourire. Je n'ai jamais connu autre chose que cette atmosphère lisse dénuée de passion. Ma mère était botaniste et quant à mon père, il était jardinier dans les serres. Deux emplois évidents pour les Wanelace et ma foi, je n'ai jamais rien trouvé à redire quand ils m'ont demandé à ce que je suive leurs pas. L'éducation que je reçu était stricte pour certain, elle était légitime pour moi. Levé tôt, couché tard, rigueur, discipline mais aussi protection, solidarité. C'était un étroit carcan d'où l'idée de m'échapper ne m'effleurait pas. Ma tribu était ma famille et j'étais triste pour ces gens qui se plaignaient du système de caste de notre peuple. J'ai eu dix ans où ma scolarité générale terminée je pus découvrir les différents métiers liés à ma tribu. Une scolarité ordinaire et vous qui m'avez bêtement demandé de vous narrer mon histoire devez prodigieusement vous ennuyer face  à tant d'inertie. Avec un plaisir amusé je vous confie que je ne savais pas exactement ce que je voulais faire quand j'eu quatorze ans. Faute de mettre fixé j'optais pour la simplicité : devenir médecin, comme mes parents le souhaitaient. J'ai eu quinze ans, jusqu'ici ma vie s'était limitée à suivre les règles de ma tribu, à faire un pacte de sang avec mon meilleur ami et à tomber amoureux d'une inconnue dans la rue.

Notre planète va mourir qu'ils nous rabâche et je m'en fous. Ce ne sont pas mes préoccupations, la planète se meurt, la planète vit et je m'en fous. Je pense à ma tribu, on ne me demande pas de réfléchir à tout ça, on me dit : soit plus érudit. Alors j'obéis machinalement. Mon monde va s'écrouler et moi, je suis en train de me demander si à partir de bouton de cyper implanté dans un corps vivant je pouvais développer nos capacités motrices.

C'est un mal pour un bien.

Tout a été très vite. Ma mère m'a attrapé le bras, me tirant de mes réflexions, sa main me serre un peu trop et je grimaces. Elle ne prononce pas un mot alors j'attend, patiemment qu'elle m'explique, quand elle en ressentira le besoin. Je rejette au plus profond de moi mon irritation. Je dois attendre qu'elle s'explique. Poussé devant elle j'assiste, en retard, à la scène macabre que tous ont découvert en direct : Octavia a assassiné notre Iksen. Elle a assassiné son propre père et nous, nous n'avons plus de chef. Un sale goût de bile me monte aux lèvres, la tordue... Je ne comprend pas, fronce les sourcils et alors que tous hurle, s'indigne ou la félicite, moi je ne la lâche pas des yeux. J'imprime dans mon esprit ce visage pixelisé sur l'écran géant télévisé. La garce a tué son père. Je me fous de ne plus avoir de leader, cela n'est pas mon problème, je lui en veux d'avoir tué un membre de sa famille. Tordue, va.

Deux ans pour l'oublier.

Ycare prit la relève, j'ai haussé les épaules pendant son discours et dû, comme les autres, subirent le déménagement. J'aurais préféré rester sur Atria mais si ma propre mort m'indifférait je n'avais pas envie de voir mes proches y périr. C'était triste, c'était dommage et j'eu du mal à garder mes yeux secs en voyant s'éloigner ma planète, mais c'était un mal pour un bien. Le trajet fut long mais passionnant, je m'amusais à observer tout ce que je pouvais, à questionner sur l'univers mon entourage. A défaut d'avoir le droit de pleurer le deuil de ma maison, j'exploitais ce changement, comme on m'avait appris à le faire.

Une vie ordinaire pour un atrien ordinaire.
Jusqu'au crash.

Le choc de l'atterissage me fit tomber la tête la première. La paroi métallique me sonna à moitié, le front ensanglanté je me mis en chasse de mes proches. La première personne vitale que je retrouvais fut ma mère, sa main, paume ouverte vers le ciel, semblait attendre que je la tire de dessous les décombres. Le reste de son corps était invisible, bien caché sous les décombres. Une tâche rougeâtre grandissait autour de cette main tendue. Du sang sur mes chaussures. Alvin ! Mon père me pris dans ses bras pour mieux se faire tuer un an plus tard. Deux ans de conflits, deux ans d'horreur dont vous ne saurez rien. L'empathie, la douleur, tout me fut pris en deux années de conflit et si vous osez me questionner sur le sujet, allez satisfaire vos envies morbides à la morgue du quartier.

*


Les Wanelace restèrent soudés mais les Trags furent ma nouvelle famille. Ils m'accueillirent officiellement comme l'un des leurs après que j'y ai suivi mon ami et ce vide que la guerre avait creusé en moi se combla un peu. Machinalement ma vie repris son cours, je n'étais pas si mal lotis, enfermé dans ma prison. Au moins, je pouvais faire ce que j'aimais : jouer au scientifique fou, partagé entre soin et génétique. Je ne demandais jamais à quoi servais mes expériences, pourquoi m'encombrer la conscience avec la vérité ? Le demi-mensonge, la demi-clarté, m'allait très bien. Puis un trag me prit sous son aile, un scientifique qui aurait aimé mes idées et aurait apprécié à sa juste valeur mon habileté. Ses flatteries ne me tirèrent d'un pâle sourire, dis moi ce que tu veux on gagnera du temps.

Il n'attendait personne, elle est arrivée ♪


On m'avait imposé un nom tiré d'une voiture et j'avais haussé les épaules. On m'avait donné à la naissance une tribu et un clan, je n'ai jamais eu à chercher la compagnie d'autrui. On avait assassiné mon père, donné la mort à ma mère et je m'étais dis que je n'étais la seule victime. On m'avait imposé un emploi qui me plaisait mais on m'avait refusé le droit de l'exercer, là j'ai enfin grimacé.  Sous le prétexte très bien justifié que personne ne devait savoir mon talent, je me devais de ne surtout pas travailler à l'hopital. A la place, on me mis éboueur. E-bou-eur. Moi. Moi qui ait la capacité de décrypter le corps humain, moi, prodige scientifique capable d'imaginer des théories que nul autre n'a osé penser et qui a développé une technique permettant à mes pairs de disparaître dans la nature. Me voilà scientifique le jour, bien planqué chez les trags et éboueur la nuit. Pas que je sois des plus sociable mais y a une limite : là je ne voyais QUE des trags et quelques collègues la nuit. L'agacement m'enveloppa et je m'en fis un manteau.

*


C'était une folie mais j'avais pris la mauvaise habitude de me promener du côté de la frontière du Secteur. Je ne suis pas sortie, je n'osais pas mais effleurer la liberté me grisait. Ce n'était pas comme si j'avais beaucoup d'activité, mon emploi du temps était réglé comme du papier à musique. Un jour de chance un garde laisse une brèche. Hasard calculé, coup du Destin, j'observe cette opportunité. Juste goûter la liberté, savoir quelle goût elle a. Pied de nez à mes véritables geôliers, Trags, je sors. L'air frais était différent, les étoiles brillaient plus fort et les bruits m'étaient plus mélodieux. J'inspirais profondément sans pour autant oser m'avancer trop loin. Sensation de déjà vu, une main m'attrape et m'attire. Aïe bordel personne ne peut simplement m'appeler ?! Mes allers et venues aux abords de la frontière n'ont pas échappé à la demoiselle, moi qui me croyait discret il semblerait que mêmes les gardes aient pigé que j'existais. Enfin, cela n'avait pas empêché la dernière recrue de lâcher sa surveillance. C'est fou, le Destin : un nouveau garde qui ne connaît pas mes habitudes, une jeune femme qui me cherchait et tombait sur mon ombre, sur ma silhouette sans pouvoir m'attraper. Merci jeune recrue, tu as fais une heureuse et moi, je tombe dans le traquenard de celle qui va me sauver.

La tarée qui m'a kidnappé m'engueule, me menace, prochaine étape : elle me frappe. Ses traits me disent quelque chose, une image dans les tréfonds de ma mémoire. Elle parle vite, nerveusement, comme si elle savait que j'allais rapidement disparaître. Allez lâche mon poignet que je m'enfuis bien au chaud dans ma prison dorée. Elle me dit quelque chose. Tu me rappelles... Octavia ! Sa main se plaque sur ma bouche alors que j'hurle à moitié son prénom. Tu es Octavia, repris-je plus discrètement en la dévisageant.Pas question que j'aide une criminelle ! Continue de me menacer, j'en ai rien à foutre, je suis un Wanelace il m'en faut plus pour m'intimider. Puis, elle dit une phrase qui change tout. Mâdame veut que je lui efface ses marques et cela me fait sourire intérieurement : l'information à filtré, pas si discret qu'ils le pensent, ces trags. Menace de mort. Elle me menaça de me tuer comme elle avait tué son père, en bonne criminelle qu'elle était. Dégoûté par ce qu'elle avait fait, mon instinct de survie me poussa à accepter de l'aider et, dès le lendemain soir, je revenais pour l'opérer. Le matos dans un sac en bandoulière, j'endormi la jeune recrue et, ni vu, ni connu, j'enlevais ses marques à Octavia. Ou Léandra, comme elle avait choisi de se prénommer. Je me sentais sale d'aider une garce qui avait tué son propre père mais je n'allais pas crever pour l'honneur. Pire, en moi je sentais une certaine excitation à défier les règles de mes camarades. Le goût de la trahison était sucré et dès que nous nous séparâmes, j'en redemandais.

J'me tire ♫


Envahissante la Léandra mais plutôt crever - finalement - que le lui avouer. Je râlais mais j'étais toujours au point de rendez-vous. C'était drôle de la voir s'énerver toute seule, me menacer de tout et n'importe quoi, alors qu'à y regarder j'avais plus de pouvoir qu'elle. Je retournais chez les Trags, j'aurais pu la dénoncer... mais non, à la peur qu'elle m'égorge s'était substitué ce plaisir de trahir, un peu, mes compères. Le temps passa jusqu'à ce qu'enfin des lycéens purent sortir du secteur, puis ce fut le tour de tous. Je pourrais m'en aller, rejoindre Léandra... hm la fréquenter en continue, partagé entre dégoût et  envie, je ne savais pas trop... je réfléchissais jusqu'à me dire que je n'avais finalement pas mon mot à dire. Ils me firent démarqué Cyan et l'y envoyèrent, dans la gueule humaine. Cyan, ma protégée, balancée en mission là-bas. Je subissais ma vie, elle subissait, nous subissions tous et même mon meilleur ami Nathan y passait. Bordel, ça commençait à bien faire. Pour eux je me suis proposé, négociant, jusqu'à ce que ce fut accepté. Je pris une nouvelle identité et sous couverture, je sortis définitivement du Secteur. Ma mission était simple : en apprendre plus sur la médecine humaine et sabrer leurs avancées, surtout celle nous concernant. J'avais plusieurs idées pour mener à bien ma mission mais elle n'était pas ma priorité : Cyan, Nathan, ça c'était plus important. Je pris un appartement et Léandra s'invita.

Cette squatteuse devenait lentement le centre de mon univers, le secret que nous partagions, ajouté à la confession de son innocence quant au meurtre de son père (vrai ou faux peut m'importait, la croire me plaisait), nous tissa une relation unique. Elle m'offrait la liberté et moi, si tourné vers mon devoir, m'en détachait avec une culpabilité que j'adorais. Je me mis à jouer de la musique en pleine nuit pour l'agacer, je flirtait avec des humaines pour la simple raison que je pouvais le faire. Je buvais trop et parfois, en mettant une dose dans son café de bon matin. Tour à tour taciturne et jovial, je prenais plaisir à jouer à l'humain. A jouer à être absolument tout ce que je pouvais être.

Paraît que j'ai une mission pour les trags. Paraît que je suis un atrien.

« La trahison peut être le fait d'une intelligence supérieure, entièrement affranchie des idéologies civiques. »
Paul Léautaud






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Comment avez-vous connu le forum ?En le fabriquant  agagaga
Un commentaire  ?Seconde parti du binôme démoniaque au rapport  what ?
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MessageSujet: Re: Alvin Ford • Sins that go against our skin become blessings   Dim 12 Avr - 12:36

Nyaaaaaah *x*

Mon meilleur ami ♪ Je seraiiiiiii làààà, pour te pourriiiiir toujours pour toiiiiii ♪ Prête à faire des foliiiiiiies, je serai toujours la mêêêêême un peu casse-couille bohême ♪

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Bienvenue sur Blazing Star !


Bravo, tu as déjoué les plans machiavéliques des admins (donc de nous-même o/), et te voilà donc officiellement validé et habitant de Edendale ♥

Ton groupe lié à ta race te sera mis très rapidement et si on te met un rang chelou, dis toi que c'est une marque d'affection  fanclub

Mais ton périple ne fait que commencer mon jeune Padawan, tu as encore quelques étapes à franchir avant d'avoir la parfaite panoplie de l'Edendalien.

Tout d'abord si ton poste ou ton clan le justifie, n'oublie pas de faire ta demande d'accès ici. Cela te permettra de consulter et poster dans les forums aux accès restreints.

Avant de te lancer dans les folies du rp, nous te conseillons également de compléter ta Card ID dans ton profil puis de créer ta fiche de lien, ta chronologie et ta fiche télécom. Tu peux également faire une demande de RP si tu veux trouver un partenaire.

Et le mot de la fin :
Amuse toi à fond les ballons sur BS  agagaga





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Parce que le cerveau suit le coeur

Je te l'ai dit, tu as ce sourire au coin des lèvres quand tu mens. Tu t'imaginais pouvoir t'en sortir encore et encore facilement. J'essaie d'y croire, j'me voile sûrement la face. Tu m'as poignardée dans la noir. J't'ai fait confiance, aveugle était ma confiance, et tu m'as fait tort.
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MessageSujet: Re: Alvin Ford • Sins that go against our skin become blessings   Dim 12 Avr - 12:38

.... Certes, belle chanson 8D

Finalemeeeeeeeent je vais peut-être me chercher une autre BFF 8D

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