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 Take me down to the fighting end [Ludaiah ♥]

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MessageSujet: Take me down to the fighting end [Ludaiah ♥]   Mar 12 Avr - 19:53


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Ludaiah
Hop, un petit coup d'œil dans l'application selfie du smartphone et je pus constater l'ampleur des dégâts : les égratignures, ça allait encore, je pouvais toujours prétendre que je m'étais viandé sur le chemin du retour, mais la grosse rougeur autour de l'œil qui virerait probablement bleue ou mauve pas plus tard que demain, c'était nettement plus embêtant à justifier. Je tapotai le contour de l'œil avec mes doigts mais ouais, ça faisait toujours un peu mal. Heureusement, les humains -et les atriens aussi d'ailleurs- avaient inventé ce formidable concept qu'était la capuche. D'un coup de main habitué, je rabattis celle de mon sweat sur ma tête. Maintenant, il me restait à éviter l'œil acéré de ma mère.

L'entrée de la maison donnait sur la cuisine et, pas de bol, ma chère génitrice y était. Contrairement à la plupart des mères, lorsque la mienne squattait la cuisine, ce n'était pas pour concocter un bon petit repas à sa famille, mais pour préparer des potions diverses -et pour transformer la pièce en champ de bataille au passage. Avec une mère comme ça, rien d'étonnant à ce que je sois devenu un maniaque du ménage : c'était ça  ou vivre dans un dépotoir. Heureusement qu'Isa vivait avec nous maintenant, ça faisait un être équilibré de plus dans cet appart.

Je m'apprêtai à filer tête baissée jusque dans ma chambre pour éviter toute discussion sur mon état, mais c'était sans compter la folle de chaillot qui me servait de mère, évidemment.

« Luderik, viens voir ici »

M’ordonna-t-elle sans même lever le nez de son bol rempli d’une substance noirâtre. A croire qu’elle avait un 3eme œil… Pour une voyante-medium-j’saispasquoi c’était pas franchement déconnant. J’aurais pu l’ignorer, mais je savais que ça ne solutionnerait pas vraiment mon problème, ça ne ferait que le repousser à plus tard. Alors à la place, je traînai le pas jusqu’à elle, montrant toute ma mauvaise volonté au passage.
Ce ne fut qu’une fois que je fus planté devant elle qu’elle se redressa, sa main venant immédiatement se saisir de ma capuche pour la repousser. Elle m’avait grillé puissance 10 000 là, et en même pas 2 minutes. Par réflexe, je levai mes yeux au ciel.

« Tu m’expliques ? »

Je fus tenté de répondre simplement « non » et de tourner les talons, mais on ne cloturait pas une discussion avec ma mère aussi facilement.

« Rien de grave. C’est ça quand on joue entre garçons, ça dérape un peu desfois... Tu peux pas comprendre. »

Mentis-je, tout en sachant pertinemment qu’elle n’en croirait pas un mot. Le but, ce n’était pas de la convaincre, c’était juste de ne pas avoir à parler de ce qui s’était passé. Clairement, je n’étais pas fier de m’être fait mettre une raclée, même si je ne m’étais techniquement pas trop mal défendu. Quoiqu’il en soit, je n’avais pas envie d’en parler avec ma mère, qui allait encore me faire la morale sur l’école et nianianiania.

« Qu’est-ce que je t’avais dit sur le lycée Luderik ? »

Prévisible, ma mère était aussi insupportable que prévisible quand elle s’y mettait. Agacé de me faire scruter par son regard, je rabattis pour la 2eme fois la capuche sur ma tête.

« Isa est à la maison ? »

Demandai-je du tac au tac, tout en quittant la cuisine pour trouver refuge au salon où, s’il était là, Isaiah serait probablement. Je n’espérais pas sincèrement échapper à ma mère –d’ailleurs elle m’avait suivi sans grande surprise- mais s’il fallait mettre sur le tapis les sujets qui fâchent, je n’allais pas me priver d’un potentiel allié. Alors certes, Isa et ma mère étaient souvent d’accord, mais j’arrivais parfois à le rallier à ma cause. D’ailleurs il était loin d’être aussi anti-lycée que ma mère qui, si elle le pouvait, préfèrerait me garder à la maison et m’enseigner ce que bon lui semblait.

« Salut. Bouche toi les oreilles »

Lâchai-je, en guise de salutation, un sourire au coin des lèvres, alors que je constatais de mes propres yeux qu’Isaiah était bien dans le salon. Ouf, je n’allais pas affronter la tempête tout seul. Sauf s’il se mettait du côté de la tempête, évidemment. Ma mère me talonnait et ne tarda donc pas à nous joindre, toute son attention focalisée sur moi alors qu’elle m’arrachait la capuche de la tête à nouveau. J’émis un son de désapprobation proche du grognement alors que je faisais un mouvement de recul.

« Regarde dans quel état il rentre »

Elle s’adressait à Isaiah, et même si ça me faisait une pause, je n’aimais pas trop sa façon de le rallier à sa cause. Heureusement pour moi, le pasteur était généralement plus tempéré qu’elle. Ce n’était pas franchement difficile, ma mère était un orage à elle toute seule : elle faisait beaucoup de bruit, brassait beaucoup de vent, et changeait d’humeur à la vitesse de l’éclair.

« Il faudrait vraiment que tu ailles parler au proviseur »

Ce n’était pas un ordre, plus un genre de… sollicitation très directive. Elle était assez lucide pour savoir qu’elle ne pouvait pas y aller elle-même, c’était déjà ça. A moins qu’elle n’en ait juste pas la moindre envie. Honnêtement je n’en savais rien, et je ne comptais pas me pencher sur le sujet, ça la regardait.

« Il ne peut pas. C’est Hayden mon référent, au lycée »

Soulignai-je. Pas que j’ai honte d’Isa ou autre d’ailleurs mais… je préférais mettre mes œufs dans plusieurs paniers. Je savais qu’Hayd et maman étaient quasi toujours en opposition, ce qui me permettait bien souvent d’obtenir ce que je voulais en jouant sur leur antagonisme. Alors qu’Isa… il était capable de se leaguer avec elle comme il était capable de me soutenir. Trop d’incertitude. J’avais besoin d’Hayden pour équilibrer la balance. D’ailleurs, à chaque fois que j’avais des ennuis au lycée, c’était vers lui que je me tournais, ça évitait que ma mère soit au courant et me dégaine le superbe discours auquel j’avais eu droit un peu plus tôt. Bon, évidemment, quand les ennuis décoraient mon visage, c’était un peu plus compliqué pour la discrétion.

« Et puis y a rien à dire franchement… »

Ajoutai-je, m’adressant plus à Isaiah qu’à ma mère cette fois. Elle, je n’avais pas grand espoir de la convaincre. Lui… c’était jouable. Et après il convaincrait ma mère. Ou la ferait juste taire. Les deux m’allaient.


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MessageSujet: Re: Take me down to the fighting end [Ludaiah ♥]   Mer 4 Mai - 22:29



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Il était de ceux qui ne s'énervait que très rarement. Face aux conflits, il arborait un calme placide nuancé d'aucun sourire ou de plis sur le front, stoïque, il cherchait dans les méandres des mots durs la meilleure des solutions. S'était-il déjà énervé ? Oui. Le regrettait-il ? Sans nul doute. Isaiah aimait à se dire dans ces moments que la culpabilité était un rappel pour ces moments difficiles, lui, savait combien la colère pouvait conduire au pire. Après tout, n'était-elle pas l'un des péchés de l'homme. Aussi, quand il entendit depuis le salon la voix agacée de celle qui porte le statut de Femme du Pasteur, et celle, pas plus agréable, de son fils « adoptif », il se rappela ses souvenirs. Ne t'emporte pas. L'oreille tendue, il comprit qu'une fois encore Luderik n'en avait fait qu'à sa tête, ah, le voir nuança ses conclusions : il avait plutôt subi les actions stupides de ses camarades. Là où Akseliane s'emportait de ce qu'il avait fait, lui s'agaçait de ce qu'il avait reçu. Comme un père de chair, Isaiah sentit son sang ne faire qu'un tour dans ses veines. On a frappé, battu, SON fils. On l'a écorché, on l'a abimé, on a OSE poser la main sur lui. Jaloux qu'ils sont tous, idiots, aveugles, fous, qu'ils soient. Des lycéens immatures aux parents dénués de jugement. Simples moutons sans berger, ils se prennent pour des loups alors qu'ils ne sont rien. Calme placide, Akseliane seule sait le mépris qui se cache dans ses yeux bleus.

Son regard ne quitte pas Luderik. Un frisson le parcours, le masque se brise partiellement, le mépris s'affiche, quand il évoque l'autre père. Le géniteur n'est pas là mais il y a deux humains pour ce rôle, deux hommes et l'autre est encore plus crétin que les parents des élèves. Il ne comprend pas qu'elle le laisse référent, Luderik l'avait inscrit mais il était jeune, ce qui avait été fait pouvait être défait. Blessé, comme à chaque fois que son fils parle de l'autre homme, Isaiah eut ce réflexe nerveux de remonter sur son nez ses lunettes.

Que ce fils prodige peut être agaçant parfois.
Et que la mère peut être bornée.

Si.

Sa voix affirmée, toujours un peu lasse dans ce genre de situation, il se leva pour se donner de la constance. Akseliane eut un léger sourire, je sais que je joue au Pasteur, réflexe, déformation professionnelle, appelle ça comme tu veux, ma douce amie.

Tu pourrais changer de référent.

Il ne cessait de regarder Luderik dans les yeux, son regard s'accrochant à lui avec dureté même quand il lui passa devant. Rendu dans la cuisine, il s'y servit un verre d'eau en maintenant volontairement le silence entre eux. Plaisir de faire monter la pression, il n'allait pas laisser le gamin s'en tirer sans leçons… et la mère n'ont plus.

Lui, ne semble pas très efficace.

Il ne citait jamais Hayden. Ce qui ne sert à rien n'a pas besoin d'être nommé, le Nom donne de l'importance aux choses, de la valeur même… Là… Ce n'était qu'un parasite dont il souhaitait, si ce n'était la disparition, un éloignement aussi lointain qu'Edendale le permettait. En attendant que ce rêve se concrétise, il retourna auprès de Luderik et d'Akseliane.

Mais ce n'est pas la meilleure des solutions. Demander à un proviseur de gérer ce genre de problème… Un silence pour se positionner devant son fils, pour bien planter son regard clair dans le sien, pour être certain qu'il l'écoutait. Leçon a venir, sort ton cahier. C'est comme avouer que tu es incapable de trouver des solutions seul, c'est dire : « je ne sais pas me défendre, je suis faible, protégez moi ». Tu dois te protéger toi-même Luderik, je ne serais pas toujours là pour le faire, ta mère n'ont plus. Il omit volontairement de citer « Lui ». Trouves tes propres armes, fais toi des allier, pardonne leur et tend la main mais ne reste pas dans cette situation. Cesse de nous revenir dans ce pitoyable état, c'est indigne de toi et particulièrement gênant pour nous. S'il faut que tu mentes pour leur ouvrir ensuite les yeux, fait le. On ne peut forcer quelqu'un à avoir foi en nous mais on peut l'aider à trouver cette foi… Et puis, sache mon fils qu'aucun homme n'a de respect pour ceux qui courbe le dos, pas même moi.

Isa !

Depuis le début il ignorait Akseliane, il n'allait pas commencer maintenant à s'y intéresser. Posé devant Luderik, il observait chacune de ses réactions avec une attention désarmante, heureusement que le gamin avait l'habitude que le Pasteur case des leçons dès que l'occasion se présentait. Isaiah finit par redescendre ses lunettes, les enleva pour les nettoyer grâce à sa chemise et termina sa leçon ; le ton toujours aussi placide et les yeux toujours fixés sur Luderik.

De toute façon, un proviseur qui ne remarque pas la violence au sein de sa propre école ne mérite pas que l'on gaspille son temps auprès de lui.

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MessageSujet: Re: Take me down to the fighting end [Ludaiah ♥]   Mar 14 Juin - 18:29


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Isaiah était calme, bien trop calme. Alors certes, ça me changeait de ma mère qui montait en émotion bien trop rapidement et déraillait pour un rien, mais c’était aussi inquiétant. A chaque fois que je le voyais silencieux et calme, j’avais l’impression de voir un ciel avant l’orage, et je n’aimais pas bien cela. La tension était franchement palpable, pour peu j’aurais pu en faire une boule, l’envoyer dans la tronche de ma mère pour faire diversion, et filer dans ma chambre. J’aurais pu. Mais à rester là à rêvasser, j’avais laissé l’opportunité à l’orage de venir gronder, et il l’avait saisie.

Un mot, un seul mot, qui me fit lever le sourcil. Pour sûr, Isaiah était un homme éloquent, quelqu’un qui savait parler, et s’il ne se privait pas de le montrer dans sa paroisse ou lors de nos groupes de discussion, il ne se gênait pas non plus pour démontrer ses talents à la maison. Un seul petit mot et il avait ma mère pendue à ses lèvres. Moi… c’était une autre histoire. D’abord parce que j’étais l’Elu et lui le prophète, il fallait remettre les choses à leur place, et aussi parce qu’en bon adolescent en crise, j’avais cessé de prendre les dires des adultes comme la sainte parole.

Il se relevait déjà, me surplombant de sa silhouette aussi haute qu’élancée. Bon sang ce que c’était chiant d’être encore un gosse, une demie portion.  Je croisai les bras, bien décidé à lui montrer qu’il ne m’impressionnait pas. Bon alors certes, il ne fallait pas que je perde de vue le fait que j’essayais de le rallier à ma cause et pas de me le mettre à dos, mais je n’aimais pas trop quand il jouait le « père » au sens religieux du terme avec moi.

Et voilà qu’il dégainait sa solution miracle. Je levai les yeux au ciel, ne cachant pas mon exaspération. Isaiah et Hayden, c’était toute une histoire. Franchement, ils pourraient tous les deux faire un effort pour me préserver quoi, mettre de côté leurs égos et tout le tintouin.

« T’as pas le temps d’être mon référent. T’as ta paroisse, les groupes de discussion, et ma mère à gérer »

Le regard outré de ma mère m’indiqua qu’elle n’avait pas trop apprécié la partie la concernant. Mais c’était vrai, techniquement…
Bon, honnêtement j’étais un peu à court d’arguments solide pour qu’il ne soit PAS mon référent. J’étais un peu à deux doigts de lui dire de s’arranger avec Hayden… Même si je n’étais pas certain de ce que ça pourrait donner. Est-ce que Isa était capable d’en venir aux mains ? Parce que Hayden, probablement. Pas que j’ai spécialement envie de les voir se battre mais ça m’éviterait au moins de devoir faire de la politique à la maison.

« Définis efficace »

Répondis-je du tac au tac, le ton insolent, bien décidé à le coincer à son propre jeu. C’était plutôt mal barré pour me le mettre dans la poche, mais c’était plus fort que moi….

« Luderik ce n’est pas comme ça que je t’ai élevé »

La tape à l’arrière de la tête, je ne l’avais pas vue venir. Honnêtement, ma mère n’y avait pas mis beaucoup de force, je n’avais presque rien senti, mais sur le principe je n’appréciais pas trop qu’elle me fasse me taper l’affiche devant Isaiah. Glissant ma main dans mes cheveux à l’arrière de ma tête, fusillant ma mère du regard, je reportai mon attention sur Isa qui fit remarquer qu’impliquer le proviseur n’était pas la meilleure idée qui soit. Je jetai un petit coup d’œil victorieux à ma mère qui fronçait les sourcils, se demandant où il voulait en venir sans doute.
Isa se planta alors devant moi, un air solennel sur le visage. Clairement, il prenait ça beaucoup trop au sérieux. Moi je voulais juste qu’il dise à ma mère de se calmer et puis basta. Là, je sentais le discours pointer le bout de son nez, et je dus me retenir d’encore une fois lever les yeux au ciel.

Et le déluge arriva. Euh… minute, t’es pas censé me soutenir envers et contre tout ? C’était quoi cette humiliation publique là ? Bon, peut être pas publique mais… Merde quoi c’était quoi ce discours pourri ? Je devais avoir l’air particulièrement ahuri. La moutarde me montait au nez, me connaissant je devais aussi être tout rouge, et je détestais ça. Je pinçai les lèvres, baissant les yeux, subissant la douche froide dans un silence mal contenu. Non mais pour qui il se prenait ? Même ma mère finit par intervenir. Qui aurait cru que ce serait elle et moi contre Isaiah ? Franchement, pas moi ! Mais là, il dépassait les bornes !

« Si tu veux que je sache me défendre, t’as qu’à dire à ma mère de me laisser aller à la salle de sport ! C’est elle qui a téléphoné pour annuler mon abonnement ! »

C’est vrai quoi d’abord ! Moi savoir me débrouiller tout seul, j’demandais que ça ! D’ailleurs j’avais peut être un bel hématome sur la figure, mais personne ne parlait de la raclée que j’avais fichu à ces pauvres tâches ! J’étais parfaitement capable de me débrouiller tout seul ! J’avais pas besoin qu’on vienne me sortir le discours motivationnel à deux balles là !

« Garde tes belles paroles pour les crétins prêts à croire toutes les conneries qui sortent de ta bouche, j’en fais pas partie moi ! »

Ah, cette fois-ci la baffe était plus forte. Elle avait claqué sur ma joue et m’avait laissé sans voix pendant un moment alors que je jetai un regard meurtrier à ma mère. Fallait qu’elle choisisse son camp celle là ! Un coup elle s’offusquait des paroles d’Isaiah, un coup elle le défendait ?

« Toi la lunatique me touche pas ! »

Hurlai-je en pointant mon doigt vers elle. Mauvaise idée, j’eus le droit à la claque aller-retour. Maintenant, au moins, mes deux joues étaient aussi rouges l’une que l’autre.

« Luderik Jenssen, tu vas parler autrement à ta mère et ton père ! »

Je plaquai mes mains sur mon visage, essayant de contenir mon énervement. Bon sang, pouvait-on avoir parents plus bornés ? C’était pas possible d’être aussi fermés d’esprit !
Laissant glisser mes doigts le long de mon visage je finis par les serrer en deux poings déterminés que je posai sur le comptoir devant moi.

« Pour la centième fois : c’est pas mon père !! »

Grognai-je, plantant mes yeux dans ceux d’Isaiah avec un air effronté au possible. Clairement, je n’avais pas digéré son petit discours humiliant, et il fallait qu’il comprenne qu’ici c’était donnant-donnant. Tu me blesses, je te blesse. Point final.


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