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 There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)

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MessageSujet: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Sam 9 Avr - 22:37



There's nowhere to run
Opération sauvetage

Moi qui trouvais que la vie sur Terre était moins palpitantes que sur Atria, je revoyais mes pensées. Bien que j'aurai préféré sur ce coup là, ne pas être contredit. Ca aurait pu être pire quand même, l'un de nous deux auraient pu mourir ou se faire attraper. Ce dernier point avait failli se faire mais il était hors de question que je laisse Cathleen dans les mains de ces humains en uniformes. Elle était peut être forte mais avec son état, elle aurait été capable de balancer les Trags, et autrement dit mon mec avec. Bon j'avais pas vu Alvin depuis Halloween mais j'espérais quand même que cela voulait dire que l'on était toujours ensemble. Une relation pas très évidente entre un atrien qui devait rester humain et moi qui ne comptait pas l'attendre sagement chez moi. D'autant plus que Moon trouverait ça louche. Elle avait fini par arrêter de me faire la gueule après lui avoir promis que je ne verrai plus Alvin. Un mensonge bien sur, mais elle n'était pas censé le savoir. Est ce que moi je lui avais demandé de ne plus voir cet abruti d'Hendrickson ? Non. Je ne savais pas comment faisait Meg pour avoir un frère pareil. Elle devait avoir terriblement honte. Et ne parlons même pas du chef des Trags, qui n'était autre que son oncle. Si c'était ça l'héritage...

Enfin, je pensais à tout cela parce que ça me permettait d'oublier que j'étais dans la merde. Cathleen courait tant bien que mal avec ses poignets menottés. J'avais aucun soucis de mon côté et sautais sur le toit suivant. C'était beaucoup moins évident pour elle, qui loupa de peu. C'était à un bras. Je pestais mais ne pouvait revenir en arrière. Les flics étaient pas loin, je décidai donc de faire comme si j'avais décidé de la laisser là. Je continuais de courir et disparu derrière un mur avant de m'arrêter. J'espérais que Cathleen tiendrait assez longtemps, le temps que ces humains dégagent.

Je jetai un coup d'oeil. La voie était libre. Sans doute étaient ils partie descendre pour récupérer le corps de l'atrienne. Ou pas. Je refaisais alors le sens averse et me penchais pour attraper mon ex amante afin de l'aider à remonter. Elle tomba à la renverse sur moi, et cracha du sang avant de s'évanouir. Bonne nouvelle, au moins elle ne souffrira pas pendant l'escapade. Je devais cependant me dépêcher avant qu'elle ne meure. Je ne pouvais pas rejoindre le Secteur sans me faire repérer avec un poids dans les bras. Et il était hors de question que je la laisse quelque part toute seule. Je n'avais pas beaucoup d'options dans ma tête. J'allai me maudire pour cela et sans doute lui aussi.

- Accroche toi Cath

Doucement je la soulevai pour la mettre sur mon épaule. Je me mettais à nouveau à courir, passant par les escaliers du toit. A cette heure avancée de la nuit il n'y avait personne dans le bâtiment et je le quittais sans aucun soucis. Le vrai problème commençait maintenant. Je devais rejoindre le centre ville sans nous faire repérer. Vérifiant que ma tête était toujours couverte je me mettais en route. Je devais foncer, je n'avais pas d'autres choix. Je m'éloignais des sirènes de polices et d'ambulance. Traversais Arum Avenue, m'arrêtais pour me cacher le temps qu'une voiture de flic passe. Tout se passait bien, sans m'en rendre compte je relâchais ma vigilance tandis que le centre ville était à deux pas.

- Hey vous là arrêtez vous !

Je sentais mon sang se glacer. Comme un abruti je m'étais arrêté.

- Retournez vous vers moi, lentement

Je m'exécutai, tenant toujours Cathleen pour ne pas qu'elle tombe. L'obscurité jouait en ma faveur, il ne voyait pas du tout ma tête. C'est sans doute pour cela qu'il me demanda d'abaisser ma capuche. Dans tes rêves, vient l'enlever toi même. Apparemment il avait compris que je ne comptais pas le faire. L'arme toujours pointé sur moi, il s'avança. Le flingue que j'avais volé me brûlait le dos. Alors qu'il tendait sa main libre vers mon visage, la mienne qui n'était pas occupé stoppa son geste et je levais mon genou pour le frapper dans l'estomac et lui donner un coup de poing pour le mettre à terre. Je profitais qu'il soit étourdie pour m'enfuir. Des coups de feu ne tardèrent pas à suivre. Il était derrière moi et je n'allai pas le guider jusqu'à chez Alvin. Je devais le semer ou le tuer. Je m'engageais dans une petite ruelle sombre, cachant Cathleen derrière des poubelles avant de me terrer dans un coin. Les bruits de pas de la sangsue ne tardèrent pas à se faire entendre. Je bondissais de l'ombre, sautant sur le policier pour finir sur le sol. Je lui donnait des coups, et j'en recevais aussi. Je n'avais pas remarqué qu'il était aussi costaud. J'avais réussi à le désarmer, envoyant son flingue plus loin. Alors que je le frappais je sentis quelque chose s'enfoncer. Une petite lame. J'écarquillais les yeux deux secondes avant de la retirer.

- C'est la mode chez vous de vous balader avec des armes blanches...?

Demandais je avant de la lui enfoncer dans la gorge.

- Mais il faudra plus que ça pour me tuer...

Sifflais je entre mes dents avant de me redresser, arrachant l'arme pour une fontaine de sang. J'essuyais la lame sur mon pantalon avant de la jeter. La blessure faisait quand même mal mais je n'avais pas le temps de me soucier de mon état. Alvin n'était plus très loin.

J'arrivais plus trop à voir devant moi, et clairement j'avais perdue de la vitesse mais ENFIN, apparaissait ce fichu bâtiment rouge. Je sonnai partout jusqu'à ce que l'on m'ouvre les portes. Je me serai bien laissé tomber dans l’ascenseur mais le poids sur mon épaule me rappelait que j'avais une mission. La porte chez Alvin ne m'avait jamais parue aussi précieuse. Je tâchais de ne pas mettre de sang sur la sonnette. Et si il était pas là, je défoncerai la porte.
Je jetais un coup d'oeil sur ma blessure, soulevant mon tee-shirt qui laissait entrevoir une jolie plaie juste en dessous de ma poitrine. C'était beaucoup moins grave que ça en avait l'air.

La porte s'ouvrit enfin, et cette fois j'étais pas bourré.

- Hey...surprise...!

Allez savoir si c'était le soulagement ou quoi mais lorsque je m'avançais vers lui je me sentais soudain vidé de toute mes forces. Je rattrapai in extremis poupée Cathleen avant qu'elle ne tombe sur le sol. Même si c'était moi qui allait finir par le rejoindre. Clairement je peinais à la soulever et je comptais pas rester trois heures sur le pas de la porte avec un corps et à me vider de mon sang. Avec le peu d'énergie qui me restait je poussai doucement Alvin pour entrer et je pouvais enfin laisser Cath sur le sol. Parce que à coup sur il aurait été capable de m'engueuler pour le sang sur le canapé. Du coup je me laissai aussi tomber à côté d'elle.

- On va avoir besoin de toi...

Soufflais je en levant les yeux sur Alvin.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Dim 10 Avr - 23:05



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On ne pouvait pas dire que ses soirées soient redevenu aussi palpitantes quelles l'étaient lorsque Leandra vivait chez lui, mais c'était tout de même de mieux en mieux. La frustration de ne plus vivre avec sa meilleure amie, l'exaspération d'être fidèle à un absent, rendait Alvin particulièrement prolifique quant à ses travaux. Après une période avide, il reprenait du poil de la bête… bon, soyons honnête, sa reprise datait de ce soir et allait sans nul doute chuter au réveil, mais pour une fois, Alvin n'était pas à cuver son vin ou à philosopher sur la nocivité de la fidélité. Son cours pour demain était prêt et il en était à corriger les copies du mois précédent, un thé fumait sur sa table et son crayon rouge se plaisait à commenter chaque mot. En fond sonore, son propre album répandait la plus belle des mélodies. Une soirée agréable, somme toute, qui aurait pu l'être encore plus longtemps si Kleve n'avait pas débarqué chez lui. Ca c'était sympathique, c'était même une magnifique surprise, sauf que le copain avait une copine sur le dos, du sang partout sur la face et que les deux ne ressemblaient à rien. Comble du bonheur, Cathleen était menottée. Ils ont joué à quoi ? Et d'où qu'il continue à traîner avec ça ? Très calmement Alvin referma la porte de son appartement, tout aussi stoïque il s'en alla fermer chaque volet puis, seulement, il alluma l'ensemble des lampes. Silencieux, il se rendit dans la salle de bain pour y récupérer ses soins humains, ignorant volontairement la boîte métallique où il gardait ses plantes.

Ses membres étaient tendus, son pas silencieux était raide, il avait le visage crispé et son mutisme qui se prolongeait annonçait la tempête qu'il retenait de laisser déborder. Il avait osé venir dans son appartement. De retour auprès de Kleve, agenouillé, Alvin n'eut pour son compagnon qu'un bref regard avant de se pencher au dessus de Cathleen, de lui tâter le poul. Faible mais existant, il n'aurait su dire si la pointe dans son coeur était de soulagement ou de la déception. Si c'était du soulagement, personne n'a le droit de la tuer. On peut la faire souffrir, on peut l'acculer et l'abîmer, mais elle doit rester en vie. Elle est sienne, après tout. Froid au possible, il tire sur son haut pour le déchirer, ses doigts pâles effleurent la peau, notant toutes les blessures. A quoi bon la sauver.

Bon. Sang.

Kleve savait combien sa couverture lui était vital, était capitale même ! Qu'il vienne, lui, ça ne le dérangeait nullement mais qu'il débarque ensanglanté avec elle ! Et tout ce sang sur lui, ce n'était certainement pas du seul fait de la blessure de Cath ou de… il remarque le tissu du sweet déchiré, il va devoir l'observer lui aussi. Qu'a t-il fait ?! Qu'ont-ils fait ? Inquiétude pour Kleve, exaspération surtout d'être mêlé à ça, jalousie immense de ne pas avoir vu son mec mais que ce dernier ait été avec Cath. Et Cath, Cath ! Tout ça a cause d'elle ! Sa couverture mise à mal, à cause d'elle. Son compagnon absent, à cause d'elle. Toujours de sa faute, elle était toujours là !

Une blessure par balle. Côte cassé. Il voit l’hématome. De multiples contusions. C'est un miracle qu'elle vive encore. Un sentiment malsain s'infiltre en lui, une envie délirante, absurde mais pressante, qui s'impose alors qu'il glisse une main sous sa nuque, et l'autre sous ses genoux. Délicatement soulevée, Alvin s'en va la déposer sur le canapé. Te sauver vaut bien de le salir.

Enlève ton sweet.

Il a le ton froid, clinique même et il n'a même pas pris la peine de le regarder alors qu'il parlait. S'il le regarde dans les yeux il va exploser, hurler ; ça le démange, l'envie de dispute le gratte comme une sale tentation. Mais Alvin se retient, car il va d'abord le soigner et qu'ensuite il y aura les mots. Le plus important d'abord. Mérite t-il seulement d'être soigné ? Il était avec Cath, moi j'avais droit au silence.

Alvin ouvre sa trousse à pharmacie et en ressort de quoi désinfecter Cathleen. Il faudrait lui faire des radios, scanner, mais il n'a pas de voiture pour l'emmener à l'université. Il craint qu'une hemoragie interne ne lui soit fatale. Alvin pense au cyper bien caché dans l'appartement mais n'en dit rien, pour l'instant. A la place il récupère une pince, déplace la lampe du guéridon pour mieux éclairer la blessure au bras de Cathleen et, commence, déjà par récupérer la balle. Elle va douiller mais au moins, il n'y aura pas d'éclat pouvant trouver le chemin de son coeur. De toute façon, elle dort.

Avance toi, que je vois ce que tu as.

Il ne le regarde toujours pas.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Lun 11 Avr - 17:49



There's nowhere to run
Opération sauvetage

Je ne m'attendais pas à une explosion de joie, mais il pourrait au moins me sourire. Bon, j'avais pas été le petit ami le plus présent au monde mais je l'avais prévenue : je ne l'attendrais pas comme un chien chez moi devant la porte. Du coup on s'était pas vu du tout depuis qu'il avait laissé sa lettre. Ces mots que je gardais précieusement sous mon oreiller et que j'avais lu des centaines de fois. Peut être même plus. Ces lignes que je connaissais par coeur et que je pourrai lui réciter.
Et j'attendais toujours mon téléphone, même si c'était assez compliqué de donner quelque chose à quelqu'un qui n'était pas là. Le soucis c'était que je ne culpabilisais même pas. Je sortais le soir, j'allai défoncer des humains sans problèmes pendant une bonne partie de la nuit avant de rentrer. Je m'assurai que Moon n'était pas là ou dans sa chambre vu que parfois je prenais aussi des coups. C'était ça aussi, je vivais avec ma soeur et pas sur qu'elle aurait laissé Alvin en vie si elle le revoyait. L'idée de lui montrer que la vie des Humains était géniale par mon mec, ça m'avait bien fait rire.

Donc je pouvais comprendre qu'il me fasse la gueule et j'étais trop épuisé pour l'instant pour chercher une dispute. La priorité était de sauver Cathleen. Cette dernière avait foutue ma soirée en l'air, s'imposant comme à son habitude. Sans elle, je me serai enfui sans aucun problème, tué aucun flics. Peut être même sonner chez Alvin le temps que ça se calme du côté proche du Secteur. Mais voilà, j'étais pas seul et j'étais bien dans la merde. Même si la nuit m'avait aidé à cacher mon identité et celle de Cathleen, il vaudrait mieux que je me fasse tout petit. De toute façon, le lieu du Fight Club était mort, je ne saurai le nouveau que dans quelques jours.

Je l'observais étudier la blessée ou mourante vu son état. Bien que je ne le montrais pas j'étais heureux de le voir, surtout de savoir qu'il allait bien. Il m'avait aussi manqué. Bien plus qu'il ne le pensait. Ou peut être qu'il ne le pensait pas du tout. Vu son regard glacial j'optais pour la seconde hypothèse. C'était pas la meilleure idée de l'année d'être venue là, mais j'avais confiance que en Alvin. J'aurai pu aussi squatter chez Attila, mais après Cathleen lui aurai aussi été redevable. Il faisait déjà du chantage à un atrien, pas besoin d'en avoir cinquante sous la main.

Alvin souleva Cathleen pour la poser sur le canapé. Si j'avais su je l'aurai fait, j'avais pensé à la propreté. Le sang c'était difficile à enlever - surtout sans machine à laver. Il m'ordonne d'enlever mon haut. En premier lieu je me suis dit qu'il y avait franchement autre chose à faire là, que de fêter nos retrouvailles. Et je me rappelais ensuite que j'étais moi aussi blessé. C'était pas agréable un vêtement sur une plaie, ça collait. J'obéissais donc à Alvin, me débarrassant de mes vêtements au dessus de la ceinture. Je posais aussi le flingue sur la table. Il allait sans doute se demander où j'avais eu ça. Sa réponse il pouvait l'avoir tout seul en remarquant le logo de la police en relief sur l'arme.

Il continuait de soigner Cathleen, s'amusant avec une pince pour récupérer la balle. Heureusement qu'elle était endormie ou peut être que ça allait malheureusement la réveiller. Je finissais par inspecter ma plaie qui saignait toujours. Je ne la sentais presque pas, sauf si je respirais trop fort ou si je me pliais. C'était trois fois rien. Un bandage et c'était repartie comme en quarante. Visiblement c'était pas l'avis d'Alvin qui me demande de venir près de lui. Je levai les yeux au ciel mais eut un petit sourire en me rappelant que la dernière fois, les rôles étaient inversés. C'était lui qui s'était pris une toise et moi qui l'avait soigné.

- C'est rien, juste une coupure...par contre elle, elle a morflé. Peut être qu'elle fera moins sa curieuse

Elle avait voulu savoir qui était l'atrien, le fameux. Elle était pas déçue du voyage à mon avis. Remarque, elle avait l'habitude avec toutes les misères que Lars lui faisait subir. Si, au début ça m'horripilait de savoir ça, finalement je me disais qu'elle n'avait que ce qu'elle méritait.

- J'aurai quand même préféré te voir dans une situation...moins sanglante

Rajoutais je en essayant d'enlever le sang de mes mains en m'essuyant sur mon pantalon. Oubliant que chez Alvin, il y avait l'eau.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Lun 11 Avr - 21:42


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Cathleen ne se souvenait de rien. Du moins, son esprit lui fait rappeler la douleur et le sang, mais elle n’arrivait pas à comprendre. Tout autour d’elle était noir et blanc. Comment était-elle arrivée là ? Elle ne se souvient plus de la course, des coups, de sa curiosité mal placé. La jeune femme était inconsciente depuis plusieurs minutes. Elle n’avait pas vu où Kleve venait de l’emmener. Elle ne savait même pas qu’il connaissait sa maison. La jeune femme avait l’impression de flotter au-dessus de son corps. Une bien étrange sensation…

Des images de son passé remontèrent à la surface. Il y avait ses parents. Elle n’avait plus de leurs nouvelles depuis des années. Il y avait Kleve aussi. Ils étaient un peu plus jeunes et ils s’amusaient bien ensemble. Pourquoi les choses n’avaient-elles pas fonctionner ? Le mensonge. C’était ce qui avait tué tous les espoirs de Cathleen. Elle avait mentit. Elle n’en avait jamais eu besoin, mais c’était quelque chose qu’elle avait dû faire. Elle n’avait pas eu le choix, sinon c’était Alvin qui était en danger et bien qu’elle ne l’aime pas, c’était quand même un Trag et elle n’avait pas le droit de le mettre en danger… Et puis, Alvin avait trouvé Kleve et ces deux-là étaient sans doute plus amoureux que n’importe qui sur cette terre… même si leurs disputes devaient faire des étincelles.

Une douleur dans son bras réveilla Cathleen qui sursauta sur le canapé d’Alvin. Ce dernier essayait d’extraire la balle de son bras. La jeune femme était trop faible pour lui dire d’arrêter. Elle perdit conscience pendant quelques secondes avant d’essayer d’ouvrir les yeux.

« Kleve… »

C’était le premier mot qui sortit de la bouche de la jeune femme. Elle ne savait pas qu’il l’avait emmené chez son ennemi. Elle pensait que c’était son ex amant qui essayait de la soigner. Elle pensait qu’ils étaient toujours coincés sur un toit, mais le sol lui semblait trop moelleux. D’ailleurs, il y avait trop de lumières près d’elle pour qu’ils soient toujours sur les toits. Cathleen ouvrit légèrement les yeux et vit qu’une personne était penchée au-dessus d’elle et ce n’était pas Kleve. La jeune femme essaya de bouger, mais sa cote la faisait souffrir. Elle étouffa un gémissement pour ne pas donner satisfaction à Alvin.

« Pourquoi tu es là ? Où… où sommes-nous ? »

Elle essaya de se redresser, mais elle n’y arriva pas. La main d’Alvin la plaqua au canapé (parce que c’était un canapé sur lequel elle était allongée) et l’intima de ne pas bouger. Cathleen gronda. Pour qui se prenait-il ? Peut-être que Kleve avait une bonne raison de l’emmener chez Alvin ? Elle était persuadée d’être chez Alvin. Ils étaient chez les humains. Elle tourna la tête vers Kleve qui était toujours un peu en arrière d’Alvin.

« Merci… »

Elle aurait pu lui dire des milliers de mots, mais elle n’en avait pas le courage et pas la force. Certes, il comptait beaucoup pour elle, mais parfois, elle avait l’impression une parfaite étrangère pour n’importe qui. Alvin ne semblait pas vouloir regarder Kleve. Cathleen fronça les sourcils.

« Alvin… Tu n’es pas obligé de faire ça. Pas pour moi. Laisse-moi comme ça. Tu ne m’auras plus dans les pattes. »

La séance avec Bart n’avait pas eu d’effets sur la jeune femme. Ce soir, elle avait encore une fois prouvée qu’elle pouvait être un danger ambulant. Le torse ensanglanté de Kleve en était la preuve…
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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Mer 13 Avr - 23:56



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Un coup d'oeil sur le corps de Kleve, une coupure mais une belle blessure tout de même. Il a cependant raison sur un point, Cathleen est dans un état bien plus critique que lui. Sans s'embarrasser à répondre, Alvin retourna à sa blessée. La douleur l'éveilla alors qu'il était proche de sortir la balle, comme à son habitude elle y allait de son mélodrame mais Alvin n'était plus dupe depuis très longtemps : Cath était une survivante. Un peu comme un cancrelat en fait, on avait beau l'écraser, la piétiner, elle revenait se balader sur votre carrelage l'air de rien. Parle donc de te laisser mourir, Cath, je n'y crois guère : tu dis ça uniquement pour me faire passer pour le méchant et toi une pauvre victime. Une pauvre petite chose que je vais martyriser si je ne la soignes pas, bouh le méchant Alvin… alors que toi, agonisante, tu n'as rien fait de mal… mytho. Et puis c'était agaçant de l'entendre geindre, si la vie lui était si intolérable, elle n'avait qu'à se passer la corde au cou ! Ce n'était pas à lui de lui passer la corde et le tabouret !

Mais Alvin ne lui répondit pas, Alvin continuait de se murer dans un silence froid et désagréable qui ne lui ressemblait pas. La balle fut extraite, la plaie soignée et un bandage fut mis en place. A ses mains il mit des gants pour palper les plaies de Cathleen, évaluer ce qu'il pouvait faire pour l'heure… ce n'était pas beau, vraiment pas. La peau était violacée aux bout des doigts de Cathleen et il pouvait voir les vaisseaux de ses yeux se dilater, elle avait la chance d'avoir sa condition physique car la douleur aurait été insoutenable pour un humain. Heureusement la nature des atriens était bien faite, elle n'allait pas mourir d'un poumon abîmé, y avait l'autre pour tenir le choc. Il était urgent de la soigner mais il n'avait pas à utiliser son Cyper pour ça… Quand il sera enclin à le faire, il l’emmènera en douce dans son laboratoire chez les trags. En attendant, elle ne devait plus faire de mouvement inutile.

Tu ne bouges pas, t'as une côte cassée et le poumon abimé. Tu fais une hémorragie, rien d'urgent, ça fait peur mais on a le temps de voir après. Un silence pour se redresser, ranger dans un sac plastique les gants et en prendre d'autre. Désolé mais c'est pas ce soir que tu vas me faire l'honneur de clamser.

Au tour de Kleve, maintenant. Il récupéra son désinfectant, ses cotons et prit de quoi recoudre la plaie. Sans ménagement il attrapa une boucle de la ceinture de Kleve pour l'attirer à lui, avec professionnalisme mais nul amour, il soigna Kleve. C'était efficace et expéditif. Ses mains firent tourner celui qu'il devrait appeler amant, il ne nota pas le coup de taser puisque Kleve ayant le corps d'un Adetir, était trop « musclé » pour subir les conséquences du taser, déjà assez rare chez l'homme.

Qu'est-ce que c'est que ça ?

La voix grondait d'une rage sourde, entre ses dents il parlait pour s'empêcher d'hausser le ton. Qu'est-ce que c'était que cela. De sa main gauche il faisait claquer ses gants dans le silence, alors que du menton il avait désigné le revolver. Un. Revolver. Chez lui. Par Kleve. Quand il l'avait sortit tout à l'heure, Alvin avait eu un temps d'arrêt avant de s'obliger à se concentrer sur les soins, maintenant que c'était fait… Brusquement il se détourna de Kleve pour prendre l'arme, ses gants lui assurant que ses empreintes ne seraient pas dessus. D'abord il tourna le bijou dans ses mains, l'observant sous toutes les coutures, passant son doigt sur le canon pour y récupérer de la poudre. Merveilleux, il a été utilisé.

Je veux toute l'histoire, et pas un mensonge.


Son regard était planté dans celui de Kleve, au moins il le regardait à nouveau. Furieux, noir de colère mais sur ses gardes, Alvin s'écarta de celui qu'il croyait connaître, l'arme bien en main. Il ne va certainement pas la leur laisser, il ne va pas laisser un flingue chez lui avec Cathleen dans la pièce.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Jeu 14 Avr - 17:48



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La douleur avait réveillé Cathleen qui prononça mon nom. Etant donné que j'étais la dernière personne à ses côtés avant qu'elle ne s'évanouisse, c'était logique. Malheureusement pour elle je n'étais pas son soigneur, c'était bien trop grave comme blessure pour que je m'en occupe moi même de toute façon. Dans le secteur j'aurai terminé tout cela avec du cyper, ni vu ni connue. Visiblement, Alvin avait décidé de faire ça à la manière des humains.

- On est chez Alvin, je pouvais pas retourner au Secteur avec toi sur le dos

Expliquais je, lui faisant sous entendre qu'elle avait vraiment été un poids, même inconsciente. A cause d'elle j'avais tué deux flics et m'étais fait poignardé. Cathleen essayait de se lever mais elle était trop faible et Alvin la maintenait sur le canapé. Elle ne savait donc jamais être raisonnable ? Non, évidemment sinon elle se serait mêlé de ses affaires et j'aurai pu m'enfuir sans laisser de trace.

L'atrienne me remercia avant de repartir dans son mode suicidaire. Je levais les yeux au ciel. Et ça c'était censé représenter les Trags ? J'étais appelé pour rejoindre un groupe qui avait des pleurnicheurs dans leur rang ? Heureusement il y avait Alvin pour redresser le niveau ainsi que d'autres atriens sinon, et bien leur extermination de la race humaine ça sera dans un siècle.

- Je me suis pas fait chier à te porter pour que tu crève sur ce canapé alors tais toi

Malgré la haine que Alvin portait envers Cathleen, il me rejoignait sur le fait qu'elle n'allait pas clamser. En même temps si il avait voulu qu'elle meurt il n'aurait pas cherché à la soigner et juste laisser sur le sol de son appartement. C'était à mon tour de passer entre les mains du docteur qui n'avait rien de tendre. Cette situation entre nous deux commençait à me gonfler. On était ensemble "officiellement" depuis pas longtemps et il me faisait déjà la gueule. Est ce que moi je tirais la tronche ? Bon à vrai dire j'étais plus occupé à faire des grimaces de douleur sous ses soins. Une fois terminé, c'était vraiment du travail de pro, il me fit tourner sans doute pour voir si j'avais d'autres blessures. Il me demanda alors ce que c'était que ça. De quoi ? A part des bleus sans doute j'avais rien d'autres faits marquants. Je pouvais même pas me dire qu'il serait tombé sur des traces d'actes sexuels étant donné que le dernier en date c'était avec lui.

Ah, en fait il parlait du flingue. Je l'avais gardé, parce que de un il devait y avoir mes empreintes dessus et de deux, ça s'avérait utile pour sauver mes pairs.

- Un flingue, ça se voit non ?

Expliquais je tandis que Alvin prenait l'arme dans ses mains pour l'examiner. Bien évidemment, il n'avait pas posé cette question dans le sens premier mais dans le second : qu'est ce que faisait ce flingue ici. Il planta son regard dans le mien, voulant savoir ce qui s'était passé sans mentir. J'étais pas certains que la vérité serait bonne pour notre couple, il ne comprendrait pas mon activité du soir, encore moins que je préférais aller taper des humains que de l'attendre à la maison.

- J'étais en train de me battre avec des humains, Cathleen est venue mettre son nez plutôt que de passer son chemin...Des flics sont arrivés pour y mettre fin et on s'est enfuit. Mais, elle, elle était encore plus amoché qu'en arrivant du coup elle s'est fait choper. Je pouvais pas la laisser et prendre le risque qu'elle se mette à parler des Trags, de toi. Du coup j'ai fais ce que je devais faire pour te protéger.

Je soupirai avant de prendre mes vêtements pour me rhabiller. Je ne mentais pas, j'avais juste omis des détails en espérant que Cathleen ne rajouterait pas sa plume dans mon vague récit. Alvin s'était éloigné de moi mais pas pour longtemps car je m'approchais de lui jusqu'à le coller. Je pouvais être Kleve le tendre, Kleve l'amoureux, mais là actuellement j'étais toujours Kleve l'adetir.

- Ne t'inquiète pas, ma merde je la garde et ta couverture reste sauve

Déclarais je en lui arrachant l'arme des mains avant de lui voler brutalement un baiser.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Ven 15 Avr - 21:29


There's nowhere to run
Cathleen ne se sentait pas très bien et elle était encore moins confiante envers les soins d’Alvin. Elle était chez lui, Kleve l’y avait emmené. Pourquoi d’ailleurs ? Il risquait de mettre en danger la couverture du traitre. La jeune femme n’avait pas envie d’être responsable de sa mort même si elle la désirait plus que tout. Après avoir demandé à être laisser dans cet état, Kleve et Alvin prirent la parole. D’un certain coté, ils s’inquiétaient pour elle. Elle eut un petit sourire bien malgré elle qui la fit tout de suite grimacer. Une côté cassée et un poumon abimé. Elle avait vu pire. Alvin s’affaira autour de la jeune femme avant d’aller s’occuper de Kleve. Ce dernier s’était pris un coup de couteau. Elle voyait bien la blessure d’où elle était. Ce n’était pas sérieux, mais ça aurait pu l’être. Cathleen se redressa doucement sur le canapé pour être plus à l’aise. Alvin semblait sur le point d’exploser. En même temps, Kleve qui revient avec une Cathleen dans les vapes, ça peut poser des questions. Le flingue qu’avait gardé l’atrien était sur la table et Alvin venait de le voir. Les choses allaient se gâté.

Les explications de Kleve fusèrent, certains détails furent oublié, mais la jeune femme ne s’en préoccupa pas. En même temps, ce n’était pas elle qui était en danger. Cependant, une phrase la fit tiquer. Comme si elle était une balance, qu’elle allait raconté à tout le monde qu’elle connaissait un Atrien démarqué chez les Trags. Elle se redressa un peu plus, disant d’une voix dure :

« Non mais tu me prends pour qui ? Tu penses sérieusement que, parce que je LE déteste, je l’aurai balancé aux flics ? Tu me connais mieux que ça Kleve. Il est peut-être la personne que je n’aime pas du tout, mais il reste un Trag et un Atrien. Jamais je ne vais laisser quelqu’un entre les mains d’un humain. »

La jeune femme reprit son souffle. Alvin ne semblait pas très content. Les choses allaient dégénérées, elle le savait. Déjà Kleve s’approchait de son amant, ce dernier tenant toujours l’arme entre ses mains. Il serait tellement plus facile pour lui de descendre Cathleen ici même. Les deux tourtereaux étaient beaucoup trop près l’un de l’autre et la jeune femme détourna les yeux au moment où Kleve embrassa Alvin.

Ces souvenirs revenaient dans son esprit. Elle avait été à la place d’Alvin. Elle avait été dans les bras de Kleve. Elle avait passé de bons moments, mais c’était fini. C’était plus que fini. Elle fermerait son cœur au prochain qui allait essayer de le lui voler. C’était la dernière fois qu’elle voulait vivre ainsi. Cathleen essaya de se lever avec l’intention de partir, mais elle ne réussit qu’à retomber sur le canapé. Elle fit tomber quelque chose au sol, un vase sans doute qui se trouvait sur la table base, brisant l’instant de complicité des deux tourtereaux. Rougissant, la jeune femme lança :

« Désolé de briser ce joli moment. Alvin, la version de Kleve est la vérité. J’ai juste cherché à savoir qui était l’atrien qui se battait contre les humains, savoir si c’était un trag. Je suis tombée sur Kleve, on s’est retrouvé avec des flics et on s’est sauvé. Je n’ai pas été assez rapide et je me suis fait avoir. Kleve aurait pu me laisser. Je ne t’aurais pas balancé, je n’aurai balancé personne. Je ne suis pas comme ça. »

La dernière phrase avait été prononcée avec la même brutalité qu’on connaissait à Cathleen. Elle détestait qu’on pense qu’elle était quelqu’un qu’elle n’était pas. Il y avait une chose qu’elle détestait, c’était de balancer une personne. C’était la chose qu’elle ne voulait pas qui lui arrive et là, Kleve l’accusait presque de vouloir le faire. Il se prenait pour qui celui-là.

« Je vois que la confiance règne toujours autant ici. Je ne sais pas pourquoi je suis toujours ici. Je vais partir. Je m’en remettrais. Une côte cassée et un poumon abimé ne vont pas m’arrêter. Je dois rentrer. »

Elle se remit sur ses pieds, fit quelques pas avant de sentir des vertiges s’emparer d’elle. Elle agrippa le dossier du fauteuil le plus près pour garder son équilibre. Elle sentit une main se poser sur son épaule, mais elle s’en dégagea.

« Je n’ai besoin d’aucun de vous deux. Fichez moi la paix. »
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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Sam 16 Avr - 13:19



Courrez ailleurs !
ft. Cath & Kleve.


Il se fout de sa gueule. La blague, ou la moquerie, tomba à plat face au visage crispé de colère d'Alvin, je n'ai ni le temps, ni l'envie, de jouer Kleve. Aussi le silence poussa son compagnon à en dire plus, déballant des informations qui le crispait tant que son front ne saurait revenir lisse. Il se fout de moi… « J'étais en train de me battre avec des humains »… le sang sur son visage, sur ses vêtements, les blessures… pas besoin de prélèvement ADN pour comprendre à qui tout cela appartenait… et l'arme, c'est un trophée ? Evidemment que les flics ont débarqué, c'est même miraculeux qu'il ne s'en soit sortit qu'avec une bête blessure… Et, il ne le dira jamais à voix haute, mais merci à l'autre gueuse d'être intervenue. Alvin ne serait pas allé lui rendre visite en prison. Ou sur sa tombe. La fin de son discours donna à Alvin un sale goût d'amertume. Son baiser et qu'il récupère l'arme accentua cette amertume à un degrés qui frisait l'écoeurement. Ne me baratine pas. Il ne le croyait pas, absolument pas, mais alors VRAIMENT pas. Comme si elle avait eu une once d'intelligence en le préservant lui et son clan quand sa situation avait dégénéré, si s'était le cas il ne sera pas venu ici ! Pire, qu'il ne lui mette pas sur le dos ses conneries ! Il n'a pas à lui en refiler la responsabilité ! Il s'imagine quoi, qu'il va culpabiliser ? Qu'il va se sentir reconnaissant ? Oh mon homme est brave, il anticipe mes soucis, les règles en se foutant dans une situation horrible rien que pour moi. Embrasse moi grand fou.

Foutage de gueule.

Son regard se tourna vers Cath qui défendait son honneur. On se comprend. Lui-même n'aurait pas balancé son ennemie, pas parce qu'elle était atrienne – sa solidarité avec son peuple s'était envolé il y a fort longtemps – mais parce qu'elle était trag. Et sienne. Cathleen et lui cela durait depuis bien trop longtemps, jusqu'à ancrer leur haine dans sa chair, qu'il n'aurait pu la balancer… et il était bien satisfait de savoir qu'il en allait de même pour elle. Voilà qui était bon à savoir. Il retourne à Kleve qui le prend en traître, l'embrassant et volant l'arme. Le regard clair d'Alvin n'était plus que douleur et reproches. Te fout pas de moi. Il n'y avait aucune reconnaissance, il ne répondit pas au baiser et n'en eu nulle envie. Je ne t'ai jamais rien demandé, je n'ai pas demandé de tuer pour moi, je ne t'ai pas demandé de mourir pour moi. Et je serais devenu quoi, moi, si tu n'avais plus été là ?! HEIN KLEVE ! Avec tes putains de conneries je serais devenu quoi, si ce n'est un pauvre déchet en deuil ? Le sacrifice est beau, magnifique, c'est une belle histoire sur le papier mais, abruti, qui paye les pots que tu casses ? Qui reste seul à pleurer pendant que toi tu es auréolé de la gloire des soldats tombés au front ? Je serais seul, je serais comme abandonné par ton sacrifice. Je te préfère lâche, je nous préfère en danger, que vivre en sécurité dans un monde sans toi.

Il ne saurait le dire devant Cathleen.
Il ne saurait le dire, de toute façon.

Cath croit briser l'instant, il lui en serait reconnaissant s'il connaissait ce sentiment. L'atrien qui se battait contre les humains ? Ah bah parce que en plus môsieur se taillait une réputation…

Assis. Elle avait dégagé la main de son épaule, alors Alvin la pressa pour fort encore. Retourne sur le canapé, va dans ma chambre, je m'en fous mais tu ne sors pas. Pas envie d'apprendre demain que l'hémorragie t'a achevé dans ton sommeil. Tu resteras avec moi jusqu'à ce que je t'ai opéré. La fermeté de sa voix trahissait l'enseignant qu'il simulait être auprès des humains. Il ne répondit pas au reste, sachant pertinemment qu'elle avait besoin de lui, qu'elle le reconnaisse ou non. Pourquoi tu te bats contre des humains ?

Ca y ai… la fissure se fragilisait, la colère s'engouffrait..

Vous croyez que le problème est dans la confiance ? Que je vais te remercier Kleve d'avoir buté des humains pour moi et Cath, que tu ne sois pas une « balance » ? Vous vous rendez compte de ce qui se passe ?!

… et se déversait…

Kleve tu me parlais de Calvin y a pas longtemps, Cath tu es chez les trags et… putain avec vos conneries vous allez nous déclencher une nouvelle guerre ! Vous croyez que ça va se finir comment d'après vous ?! Que les humains vont lâcher l'affaire ?! « oh un atrien a tué nos collègues… tant piiiis », mais non bande de con ! Ils vont vous traquer ! Et : surprise ! Edendale est une petite ville ET fermée ! Vous est pathétique !

… sans retenue…

Alors Kleve, dis moi pourquoi tes combats justifies que tu foutes en l'air la paix ! Et pourquoi ça, ça justifie que tu me snobes depuis des jours ! Dire que tu étais côté humain…


…implacable rage grondante aux accents de Sondiv…


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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Sam 16 Avr - 16:55



There's nowhere to run
Opération sauvetage

Je m'empêchais de frapper Cathleen. Sérieusement, quand est ce que j'avais dit qu'elle balancerait VOLONTAIREMENT son clan et Alvin ? Jamais. Mais les humains avaient leur méthodes. Pour beaucoup les atriens n'étaient que des montres alors ça ne choquerait personne qu'on les tortures. Cathleen était peut être résistante mais à force de se faire frapper par Lars et rejeter par tout le monde elle devait pas avoir la force mentale et au bout d'un moment elle aurait craqué. C'était ma vision des choses et non pas parce que je ne la pensais pas digne de confiance. Sinon je l'aurai tout simplement abattu. Et en y songeant, j'aurai dû peut être le faire...

- Je n'ai jamais dit ça...

Sifflais je entre mes dents. Je serrai les poings mais j'avais d'autres problèmes à résoudre que celui de me défouler sur l'atrienne. Alvin était fou de rage, je le voyais bien et peu importe ma version des faits c'était voué à l'échec de remonter la la barre de notre relation. On avait fait un pas à Halloween mais là on était bon pour en faire dix en arrière. J'étais pas non plus un gars diplomate il fallait le dire. Je fonçais alors dans une explication avant de reprendre mon bien. C'était le sang que j'avais versé, Alvin n'avait pas besoin de le rajouter sur ses mains. L'atmosphère était tenue, comme au tout début entre nous deux. Allez savoir si c'était parce qu'il ne me croyait pas ou qu'il en avait rien à foutre. J'étais là, j'avais risqué sa couverture.

Le bruit d'un vase brisé nous tira de notre face à face. C'était Cathleen qui s'excusa de briser la chose avant de se lever pour partir. Mais qu'elle parte ! Qu'elle se fasse choper par les flics et alors on verra bien qui avait raison de ne pas la laisser là bas. Malheureusement Alvin en avait décidé autrement et ordonna à la blessé de rester. Et ensuite...ce fut le début de la fin. Le démarqué se retenait depuis mon arrivée de me cracher à la figure. Il osait me parler de paix alors qu'il faisait partir d'un clan qui cherchait à la détruite en exterminant les humains, en mettant des bombes. Et en prime il m'accusait de le snober.

- Je me bats avec eux parce que j'en ai besoin.

Ce n'était pas contre mais avec. Ce n'était pas une guerre avec des anti-atriens que je livrais. Je pouvais me laisser aller librement à mes besoin de guerrier. Je pouvais leur défoncer la tronche sans qu'on ne me dise rien. J'étais acclamé par cette foule immorale d'humains et j'adorais ça. Parce que c'était encore en quelque sorte une forme d'amour que d'être vue ainsi. Calvin m'aimait comme j'étais, avec mes qualités et mes défauts. Et toi Alvin pourquoi est ce que tu m'aimes ? Je ne serai jamais l'atrien que tu voudrais que je sois.

- Et cette idiote à tout détruit ! C'est un poison qui fout la merde partout où il passe ! Incapable de faire les missions qu'on lui donne mais forte pour foutre la merde entre les autres !

Je m'avançais vers Cathleen qui était retourné sur le canapé.

- Regarde toi, t'es plus qu'une vieille loque

Je levais alors mon poing la frappant sur sa côte cassée. Ca c'était pour toutes les merdes dans laquelle elle m'avait foutue.
Je me tournais ensuite vers Alvin, loin d'être calmé après m'en être pris à l'atrienne. Oh non c'était même pire. Je n'avais rien dans le coin sur quoi passer ma colère ou me détendre. Sur Atria j'avais juste à courir jusqu’au coin d'eau le plus proche. Ici, c'était mort.

- Ne me parle pas de paix Alvin, oh non, alors que je sais que c'est loin de ce que tu cherche avec les humains ! A moins qu'on ai changé l'étiquette des Trags, et que ça soit devenue le club des Bisounours !

Je m'avançais vers lui continuant de parler. La colère montait au fur et à mesure, et je serrai comme un dingue l'arme dans ma main.

- Je n'ai pas fait tout ça pour que tu me remercie. Peu importe mes actions, tu sera toujours dans l'équation ! Alors non je ne t'ai pas snobé Alvin, je n'ai tout simplement pas fait ce que tu m'avais demandé ! Je te l'avais dit, je t'attendrai pas devant la porte !

De ma main libre, j'attrapais brutalement Alvin par le col, plantant mon regard allumé par la colère dans le sien.

- Je suis venu ici parce que j'ai confiance en toi ! Dis moi que j'ai tort et je m'en vais !


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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Sam 16 Avr - 17:44


There's nowhere to run
Cathleen sentait la colère monter en elle. Autant pour Alvin que pour Kleve. Ce dernier pensait vraiment qu’elle était qu’un petit être fragile qu’elle pourrait craquer devant leurs méthodes. Elle a toujours tenu sa langue, ce n’était pas aujourd’hui qu’elle allait balancer des gens.

« Tu ne l’as peut-être jamais dit, mais tu le penses très fort. Lâche-moi. »

Elle serra les poings à son tour pour ne pas se jeter sur lui et déverser sa colère et sa tristesse sur lui. Elle le détestait. Elle le détestait parce qu’elle l’aimait encore. Elle le détestait parce qu’il avait tout ce qu’elle n’a jamais eu. Elle le détestait parce qu’il avait une idée d’elle qui n’était pas réelle. Kleve s’expliqua, Cathleen essaya de rester cohérente avec la version de son ex amant. Ce n’était pas la peine de chercher les embrouilles. C’était tendu entre les deux amoureux, la jeune femme fit tomber un vase pour leur signifier sa présence. Elle s’excusa et s’apprêta à partir lorsqu’elle sentit la main d’Alvin se poser sur son épaule et lui demander de retourner sur le canapé. Et même dans sa chambre si elle voulait, mais il n’avait pas envie de la savoir morte dans son sommeil parce qu’elle aurait trop forcé. Un petit sourire se dessina sur les lèvres de Cathleen. Elle savait qu’il voulait la tuer de ses propres mains. Elle obéi dont en allant s’asseoir sur le canapé. Il pourrait toujours la tuée pendant l’opération. Alvin posa enfin la question qui brulait aussi les lèvres de la jeune femme. Pourquoi Kleve se battait-il avec les humains tout en sachant que les choses pourraient dégénérer. Puis Alvin se lâcha. La colère s’empara de lui et Cathleen savait qu’il ne s’arrêterait pas avant d’avoir fini. Son prénom fut prononcé, mais elle ne releva pas. Il continuait. Ils allaient déclencher une autre guerre. Ce n’était pas ce que les Trags voulaient. Prendre une revanche. C’était peut-être trop tôt. Alvin continua, déversant sa colère contre Kleve à qui il reprochait le fait de foutre en l’air la paix et qu’il le snobait depuis plusieurs jours… Cathleen haussa les sourcils. Tout n’était pas rose chez les deux amoureux. Un sourire mauvais se dessina sur ses lèvres, sourire qui disparut immédiatement lorsque Kleve commença à s’énerver à son tour. Il la traita d’idiote qui détruit tout, qui est un poison que l’on peut se débarrasser. Cathleen allait se relever pour se défendre, mais Kleve s’était approcher et la frappant contre sa coté cassée. Pendant quelques secondes, la jeune femme essayait de reprendre son souffle.

« Va te faire voir Kleve. Je ne savais même pas que c’était toi ce soir. Je n’avais pas d’informations sur l’atrien qui était avec les humains. Et comment je pouvais savoir qu’ils allaient me faire combattre contre toi. Je te l’ai dit, tu aurais très bien pu partir tout seul et je me serais débrouillée. Ne rejette pas ton incompétence sur moi. »

Elle avait la respiration sifflante, mais elle s’en fichait. Elle devait se défendre. Cette rencontre avec Kleve ce soir avait fait revenir son côté guerrière. Elle n’allait pas se laisser marcher sur les pieds. Il fallait réagir maintenant. Cathleen se réussit à se lever du canapé avec l’intention d’arrêter Kleve s’il s’en prenait à Alvin. Elle détestait ce dernier, c’était une certitude. Elle aimait Kleve, mais elle le détestait aussi. Cependant, elle n’allait pas le laisser foutre en l’air une relation naissante. Elle n’arrivait pas à croire qu’elle faisait ça. Bart avait décidément une bonne influance sur elle, mais ce n’était peut-être pas une si bonne chose. Cathleen baissa les yeux vers la main de Kleve qui tenait toujours l’arme. Il était encore chargé, elle en était sûre. Elle n’avait pas l’intention de la lui enlever, mais il pouvait faire une connerie sous le coup de la colère. Elle n’écouta qu’à moitié ce que disait Kleve, mais s’interposa entre les deux hommes lorsque son ex amant attrapa Alvin par le col. La douleur que ressentait Cathleen était calmée par sa propre colère. Elle attrapa le poignet de Kleve et l’obligea à lâcher le traitre.

« Lâches-le. Je t’assure qu’il me reste encore assez de force pour te mettre minable devant lui. »

Le regard de Cathleen était vitreux, mais bouillant de colère. Sa respiration sifflante, mais elle prit tout de même la parole, revenant sur les dires de Kleve.

« L’idiote que je suis n’a pas besoin d’un Adetir qui a des soucis avec sa famille et son mec pour recevoir des leçons. Maintenant, tu te calmes. »

Elle se retourna vers Alvin et lui lança :

« Sois tu me soignes maintenant, soit je pars. Sérieusement Alvin, pourquoi tu t’embêtes à essayer de me sauver quand on sait que tu me détestes autant que je te déteste. Vas-y, c’est l’occasion de faire place net. En plus, tu n’aurais plus de crainte que je te prenne Kleve… Par contre, si tu me laisses en vie, je pense que Leandra aura droit à une petite visite de ma part… »

Un sourire mauvais se dessina sur les lèvres de la jeune femme. Ces mêmes lèvres qui se teintèrent de rouge à cause du dernier coup porté par Kleve. Elle s’en fichait. Elle savait que la fin était proche. Les trags n’étaient plus fait pour elle. Elle avait besoin de changer. Changer d’air, de vivre toute seule, de ne plus voir la tête de Kleve ou Alvin. Elle fit un pas vers Kleve avec l’intention de lui prendre le flingue pour le jeter à la poubelle. Elle posa la main contre le poignet de son ex amant avec l’intention de le lui prendre, mais la force vient à lui manquer. Elle se retrouva sur les genoux, sa respiration de plus en plus difficile. Elle posa ses mains au sol avant de cracher une énorme quantité de sang aux pieds de Kleve. Elle leva ses yeux vers Kleve et Alvin.

« L’idiote de service ne sera plus entre vos jambes bientôt. Pourquoi vous embêtez à me laisser en vie ? J’aimerais beaucoup le savoir. »

Ses bras ne la retentèrent que très peu de temps, elle s’écrasa au sol, mais ne perdit pas conscience. Elle voyait les jambes d’Alvin s’activer autour d’elle, mais celles de Kleve ne bougea pas.

« Puisqu’on est dans la vérité… Dites-moi la vérité messieurs. »
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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Dim 17 Avr - 23:34



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C'était quoi son excuse pitoyable ? Oh il en a besoin… oh pauvre chéri, il a besoin de frapper des humains pour se sentir bien dans sa petite peau. L'humain qu'il a buté, il était content ? Il s'était sentit bien ? Ah bah il est mort, condoléance à la famille, mais au moins il a rendu Kleve heureux, c'est le plus important. La famille sourit, Kleve va mieux, chouette ville où tous s'accorde à faire ce que Môsieur désire. Sauf lui, et pour ça Alvin récolte le regard agacé de son compagnon. M'en fous du ton de ta voix, je ne décolère pas. Sans nul doute qu'Alvin aurait mieux compris s'il avait eu les informations manquantes, il aurait au moins cerné que Kleve ne s'amusait pas à se défouler au hasard des rencontres, mais qu'il oeuvrait dans un lieu dédié, avec des gens consentants. Mais Alvin ignorait tout cela et, comme à l'habitude, les deux retombaient dans leurs erreurs. Kleve se taisait, le mystère qui avait attiré Alvin devenait leur plaie ; Alvin prenait pour acquis ce qui était dit sans chercher à creuser, se braquant avant l'explication et son tempérament passionné qui a son charme devenait la seconde plaie. Qu'ils sont idiots, ces deux atriens-là, ils s'aiment autant qu'ils se déchirent.

Le fossé qui se creusait entre eux avait pour pelle Cathleen. Sans le vouloir l'atrienne donnait matière à séparer les deux amants. Quand Alvin s'en prenait à elle, Kleve s'éloignait de lui pour la protéger et, maintenant que c'était au tour de Kleve de la blâmer, Alvin lui trouvait des excuses. On le dit, toujours une femme sépare deux hommes : celle-là n'avait pas conscience à quel point l'adage lui correspondait. Elle avait bon dos, Cathleen. Certes il lui reconnaissait qu'elle était une « fouteuse de merdre » mais là… il aurait voulu qu'elle le laisse tranquille alors qu'il agressait à tout va ? Le mépris de Kleve le surpris, d'ordinaire c'est plutôt lui le méprisant des deux… surpris, mais pas choqué, Alvin haussa un sourcil : il s'était passé quoi entre eux pour que le fossé se creuse à ce point ? C'était de sa faute ? L'égotiste s'imagina être le coeur du conflit et en prit plaisir. Surtout que voir Kleve méprisant, cela le rassurait pour la suite de leur relation : clairement, s'il était pure, y aurait eu conflit sur les valeurs morales… Cela le ramena à penser à cet humain. Choqué, pour le coup, non pas qu'il ai enlevé une vie mais par la façon et ce que ça impliquait, il se fit la réflexion que Kleve embrasse le meurtre était, aussi, une très bonne chose. Il encaissera peut-être très bien ses plans d'avenir, finalement…

Cathleen se défenda et Alvin se tourna vers elle. Le coup partit avant qu'il ne puisse réagir, là ses yeux s'ouvrirent grands, stupéfait. C'est une blague. Faut pas exagérer, on tue pas à tour de bras dès que la personne ne vous revient pas ! Car s'il continuait elle allait finir par claquer ! Et c'était un coup bas indigne de lui ! Une violente envie de protéger Cathleen s'empara de lui, s'indignant face à l'attitude de Kleve. Un pas vers Cath. Et comment je pouvais savoir qu’ils allaient me faire combattre contre toi.  Club de combat et vue les dégâts, pas de la rigolade. C'était ça qu'il faisait, combattre en groupe ? Le regard d'Alvin coula sur Kleve, tu pouvais pas me le dire ? Ses poings se serrent d'agacement… On commençait à se faire confiance et il faut que je l'apprenne de sa bouche, à elle !? L'arme au poing, son amour fulmine, déversant sa rage qui ne faisait que remplir le sceau d'indignation d'Alvin. Tu ne sais rien Kleve, tu ne sais absolument rien… et ce n'est pas comparable.

Cathleen intervient et il se trouble qu'elle prenne sa défense. Décidement, ce soir le monde était à l'envers. Il l'écoute, le froid revenu en lui le fait quelque peu trembler de rage. Elle s'effrondre. Il la regarde depuis le haut, écrasée sur la Terre.

Parce que je n'aurai aucun mérite à te tuer si tu n'es pas aux meilleurs de tes capacités.

Toi et moi c'est une lutte qui n'en finit pas, on en a accouché à tes premières brimades et le temps n'a fait que l'accroître. Tu le sais mais le ressens-tu Cathleen, à quel point tu touches chacun de mon être ? Ce n'est pas de l'amour, c'est au-delà, sans nul doute ce sentiment là est plus fort que ce que, hélas, j'éprouve pour Kleve ou Leandra. Tu touches à mon être, tu fais résonner mes plus infimes peur, tu excites le pire en moi mais aussi le meilleur, je vais me dépasser pour arriver à ton niveau et te voir te soumettre. A ton égard je suis monstrueusement possessif, maniaque, obsessionnel sur les bords. Je ne veux pas me venger du mal que tu m'as fais, j'ai besoin de te faire du mal. A chaque fois que tu pleures, j'inspire une dose de bonheur. J'aime Kleve et Leandra, toi… toi, j'ai besoin de toi. Ils sont à d'autres, toi tu n'appartiens qu'à moi et à ma vengeance.

Toi et moi ça dure depuis trop longtemps pour que je laisse quelqu'un d'autre que moi y mettre un point final… sa voix grondante monte, il se détourne d'elle pour observer Kleve, même toi. J'ai dis qu'elle restait ici à se reposer le temps que je planifies la suite de mes opérations. Tu l'as laisse tranquille, tu arrêtes de frapper, de menacer avec ce révolver, tu es chez moi.

Et, de fait, tu y respectes ma volonté.

Les trags sont mieux organisé que toi, ils ne tuent pas à l'aveugle, ça cogite en amont, ça s'organise. Et si Kleve, si ! J'aimerais qu'on soit en paix avec les humains, j'aime ce peuple sinon tu crois que je me serais démarqué ? J'ai demandé la mission, pour être ici ! On a à apprendre d'eux alors oui je suis entré chez les trags il y a longtemps mais je ne l'ai jamais fais par conviction. Ma famille était morte, j'étais seul, brisé, tu croyais vraiment que j'allais refuser la main que Lars me tendait ?! Les idéaux des trags n'ont jamais et ne seront jamais les miens Kleve, est-ce que tu m'entends ?! Ils ne sont qu'un outil dont je me sers pour obtenir ce que je veux, le monde que je veux !

Ca y ai, la colère l'emportait. Grondante, forte, sans pour autant crier, Alvin s'imposait dans l'espace stoïque et droit, violente dans les mots et dans le regard. Tant de déception, de rage, s'y lisait.

Elle m'appelle pas traître pour rien.

Le pire était qu'elle avait raison et que lui aussi, il la voulait : cette paix. Sauf qu'il avait compris que la paix ne serait envisageable qu'après une grande Purge… mais, au moins, lui il n'envisageait pas le meurtre comme une action quelconque mais comme une necessité. Il n'y avait simplement pas d'autres solutions. Un regard pour Cathleen.

Dommage que personne ne te croit, n'est-ce pas…

Le sourire qui éclaira son sourire, auréolé de la colère, avait quelque chose de pernicieux, de malsain même. Une jouissance absolue, celle d'enfin avouer à haute voix qu'elle a entièrement raison depuis le premier jour… mais que c'est hélas bien vain de savoir, personne ne la croit. Pauvre Cassandre, elle voit ce qui va arriver, les drames mais le monde se bouche les oreilles et la traite de folle…

Par contre… Je suis venu à toi Kleve et je ne t'ai pas trouvé. De la même façon que tu n'es pas venu ici quand tu allais faire tes combats… je fais comment, moi, pour te contacter si je ne sais pas où tu es ? Te fous pas de ma gueule Kleve, ne me fais pas passer pour le salaud de l'histoire : tu es venu ici car tu avais besoin d'une planque et tu m'as ignoré car tu as obtenu ce que tu voulais de moi. Un silence pour dire d'une voix un brin plus faible à l'égard de Kleve, mais le regard tourné vers Cathleen. On est tout les deux tombés dans ton jeu, félicitation bourreau des coeurs. Sa voix reprend de l'assurance alors qu'il reporte ses yeux sur son amant. Pourtant, en lui, ça fait mal car il a cru à ses paroles et, dans le même temps, il y croit toujours même si l'attitude de Kleve le désoriente complètement. Dire que ça faisait partie de son charme.

Mais tu ne pars pas. Elle va aller se reposer puis tu nous accompagneras pour la suite des aventures et, dans la foulée, on va se débarrasser de ça, son menton désigna l'arme. Sauf si tu veux la garder… souvenir peut-être ?

Et pour être certain que personne n'irait nul part, Alvin se dirigea vers la porte d'entrée afin de la verrouiller.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Lun 18 Avr - 19:08



There's nowhere to run
Opération sauvetage

Mon incompétence ? MON incompétence ? Alors là c'était la blague de l'année. Ce n'était pas moi qui me faisait laminer par mon chef parce que je ne faisais pas ce que l'on me demandait. Non là vraiment c'était trop fort. Tellement que je n'avais même plus envie de la frapper. Elle ne méritait que mon indifférence et mon mépris.

- T'a raison, la prochaine fois je te laisserai te démerder

Répliquais je avant de m'en prendre ensuite à Alvin. Il avait rien demandé mais voilà, j'étais en colère et quand c'était le cas tout le monde en prenait pour son grade. Malgré ses blessures Cathleen trouva le moyen de s'interposer, me menaçant. Un sourire moqueur étira mes lèvres. Vraiment ? Il me semblait que c'était plutôt l'inverse tout à l'heure. Et là voilà qui repartait dans son mélodrame. Aucun risque que je lâche Alvin pour elle. Au cas où elle était pas au courant, j'aimais le démarqué et non elle. Et puis elle avait été juste du sexe avant de passer à rien du tout. Elle me dégoûtait tellement que je ne serai plus capable de faire quoique se soit avec elle.

- Arrête de faire ton intéressante !

Cathleen chercha à s'emparer du flingue et je dégageai ma main brutalement avant qu'elle ne s'écrase à mes pieds. Et c'était ça qui était censé me mettre la misère ? Elle était tellement conne qu'elle serait capable de se faire sauter toute seule.  

Je ne comprenais pas leur petite guerre, ca faisait plusieurs fois qu'ils se rencontraient en formes. Ils se détestaient peut être mais ils étaient incapable de mettre un terme à la vie de l'autre. Au fond c'était peut être moi qui allait me faire larguer un jour face aux deux atriens. Je secouais la tête face à cette idée répugnante mais ne pouvait m'empêcher de ressentir de la jalousie.

Alvin en profitait pour me disputer sur le coup que j'avais mis à l'atrienne. Je haussai les épaules. J'aurai pu aussi l'étrangler ou lui tirer dessus. J'apprenais alors que Alvin était pas un faux Trag. Je haussai les sourcils face à cette information. Je ne savais pas vraiment si je devais le croire mais en tout les cas il se trompait sur une chose : je ne tuai pas les gens comme il pourrait me prendre l'envie d'aller me baigner. Tuer les trois humains avaient été loin de me faire plaisir. Au contraire, cela me laissait un goût amer.

- Tu as tort, je ne tue pas pour le plaisir ! Je l'ai fait parce que je n'avais pas le choix ! Tu crois que ça m'éclate d'enlever des vies ?? Si c'était le cas ça aurait été avec grand plaisir que j'aurai accepté de rejoindre les Trags ! Mais je ne l'ai pas fait parce que ce n'est pas moi, de faire exploser des innocents même si ce sont des humains, même si ils m'ont enlevé ce qui m'était chère ! Tu veux peut être la paix, tu n'a peut être plus les mêmes idéaux qu'eux mais ça ne change pas le fait que si tu te fais mouiller tu sera démasqué ! Est qu'est ce que tu fera après dis moi ?? Est ce que je devrais aller gentiment frapper à la porte d'un laboratoire en espérant qu'il te libère gentiment ?? Je n'ai aucune envie de te perdre Alvin et si il faudra tuer pour ça, je n'hésiterai pas même si t'es pas d'accord !

Je n'allai pas le nier, je n'avais pas répondu présent. Je n'étais pas chez moi comme il me l'avait demandé. J'étais partie cogner plutôt que de l'attendre. J'avais Moon sur le dos, comment j'étais censé gérer deux personnes qui ne pouvaient pas se voir ? Ma soeur serait capable d'étriper Alvin.

- Ce que je voulais ? Et qu'est ce que je voulais Alvin dis moi ? Parce que moi j'en sais putain de rien ! Oh si je sais une chose : que ça m'énerve qu'on arrête pas de se disputer !

Bourreaux des coeurs. J'avais pas demandé à ce que Cathleen tombe amoureuse de moi ni toi. J'avais pas non plus demandé à ressentir quoique se soit pour ce démarqué égocentrique. Je finissais par ranger l'arme à ma ceinture avant de soulever doucement l'atrienne pour la remettre sur le canapé.

- Si c'est ce que tu pense de moi pourquoi tu m'a pas rejeté alors ?

Demandais je après un soupir. Il ne voulait pas que je parte très bien. Je ne demandais que ça de me débarrasser de cette arme mais j'étais apparemment pas très doué pour cacher des choses, même si j'avais demandé à d'autres personnes de le faire à ma place.

- Dépêche toi alors de la soigner qu'on en finisse

Tout ça m'épuisait et je finissais par me laisser tomber sur un fauteuil. Je grimaçais à cause de ma blessure qui me faisait mal. Une fois posé, mon corps me semblait bien lourd et je rêvais d'un bon bain.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Mar 19 Avr - 15:28


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Cathleen supporte la douleur du mieux qu’elle le peut. La douleur de perdre le combat, la douleur d’être de nouveau seule. Elle le sait, tout le monde se met à dos la jeune femme. Et pourtant, s’ils savaient ce qu’ils ratent… Cathleen se retrouve aux pieds des deux jeunes hommes. Position inconfortable, elle résiste à l’envie de partir dans un sommeil sans fin. La conversation est devenue trop intéressante pour qu’elle la rate. Alvin et Kleve qui se mettent sur la tronche encore une fois. La jeune femme fronce les sourcils. Peut-être que Kleve a raison, elle sème les disputes tout autour d’elle… Il avait sans doute raison. Cathleen essaya de se retourner sur le dos, mais la douleur la clou sur place. Serrant les dents, elle continue d’écouter, mais seulement d’une oreille. Ils parlaient trop vite et pas assez doucement pour qu’elle capte quoi que ce soit. Lorsqu’elle posa sa question, Cathleen s’attendait à avoir des réponses détournées. Cependant, Alvin lui répondit qu’il n’aurait aucun mérite de la tuer si elle n’était pas au meilleur de ses capacités. Un petit sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme.

« Tu n’as aucune chance de me battre si je suis en pleine possession de mes moyens »

Alvin faisait partie de sa vie depuis le crash. Elle avait toujours vu sa tête dans les parages. Elle avait été entrainée par les Trags, il était en mission pour eux. La jeune femme avait toujours sentit que quelque chose clochait avec lui, mais lorsqu’elle le disait à haute voix, personne ne voulait l’écouter. Alors, elle avait développé une haine sans précédent envers lui. Pourtant, cette haine pouvait facilement basculer du côté de la protection. Protection de sa couverture et protection d’Alvin. Personne ne pouvait le tuer à sa place. Et un jour, elle allait le tuer.

Les deux garçons continuaient de parler depuis de longues minutes, mais la jeune femme n’avait pas entendu la moitié de phrases prononcées. Cependant, elle entendit Alvin dire qu’elle l’appelait traitre et ce n’était pas rien. La jeune femme releva légèrement la tête vers lui et vit son sourire. Ce même genre de sourire qui disait « Je vous ai bien eu pendant toutes ses années et ça va continuer. » Elle n’arrivait pas à y croire. Il avouait à Kleve que Cathleen avait raison de l’appeler traitre. C’était le monde à l’envers, mais avant qu’elle ait le temps de dire quoi que ce soit, Kleve se mit à parler et Cathleen abandonna l’idée de s’expliquer. Ils reprenaient leur dispute et l’atrienne posa sa tête contre le plancher. Elle n’avait plus de force. Alvin allait la soigner, elle le savait. Il allait l’opéré. Elle n’était pas sûre d’avoir confiance en lui, mais au fond d’elle, elle savait qu’il était sa seule chance de survie. Les bras de Kleve la soulevèrent doucement avant de la poser sur le canapé. Elle grimaça de douleur et ferma les yeux. Il fallait qu’il se dépêche Alvin là. Elle avait de plus en plus de mal à respirer.

« Alvin, qu’on en finisse, fais ce que tu as à faire… même si je sais que je te serais redevable par la suite… »

Des larmes de frustations coulèrent sur ses joues. Elle détourna le regard de ces deux êtres qui la faisaient plus souffrir qu’autre chose. Un jour, elle allait finir seule et elle allait être beaucoup mieux.
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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Lun 23 Mai - 20:20



Courrez ailleurs !
ft. Cath & Kleve.


Ah, définitivement, comprendre Kleve relevait d'une enquête ou du promenade dans un labyrinthe. C'était laborieux, les culs de sac et les déceptions s'enchaînaient mais, si l'on faisait preuve d'un peu de patience, alors la lumière du bout du tunnel était éblouissante. Tellement réconfortante, tellement agréable, cette lumière. L'acte de mort par nécessité, il se reconnaissait dans ces propos mais la satisfaction qu'il ressenti en l'entendant ne fut rien à côté du bonheur qui explosa en lui par la suite. Il ne voulait pas le perdre. Son je t'aime n'avait pas été un mirage pour lui donner l 'envie de rester. C'était réel, c'était concret. Il y avait un « nous » dans ce chaos que formait leur relation, un « nous » qui était un socle bancal mais il existait ! Il y avait une base ! Scotché, regard ahurit, Alvin ne trouva rien à redire car, en vérité, il n'aspirait qu'à le serrer contre lui, à dévorer cette bouche aux mots bien trop beaux pour être prononcé. Il ne saurait dire la même chose, son « moi aussi » est mort sur ses lèvres mais son regard, ses yeux clairs qui fascinent et autour tout à la fois, jure à Kleve la réciprocité. Tu seras épargné, dans la purge tu seras épargné, dans le monde de demain tu seras le premier à dicter les Lois. Et s'il faut que j'endure tes absences, je le ferais. Je me plaindrais, je m'apitoyerais, mais je t'attendrais. Toujours. Qui aurait cru qu'un homme tel que lui soit si faible face à des mots d'amour ? Alvin fond, redevient agneau, face à cet atrien qui n'a pas de pudeur à dire qu'il aime.

Un jour, je te dirais combien tu m'es cher.

Alors, heureux, Alvin sourit, amusé, quand Kleve continue de s'emporter. Oui on se dispute énormément, on passe même les trois quarts de notre temps à ça. On est jamais vraiment d'accord, on a des relations qui nous intoxiquent mais dont on ne saurait se séparer. On a des envies différentes et un orgueil mal placé. On est deux abrutis habitué à ne composer qu'avec eux-même et un proche, une sœur pour toi, une amie pour moi. Deux abrutis qui n'ont pour point commun que des sentiments. S'ils tiennent encore face à notre propre conneries, c'est qu'au moins on est sincère là-dessus.

Un jour, je te dirais ces trois mots que je tais.

Parce que je ne sais pas te résister.

Un jour, je serais plus sincère.

Il se tourna vers Cathleen mais Kleve avait arrêté la bombe en lui. Alvin ne menaçait plus d'exploser, ronronnant de bonheur de se savoir toujours numéro un – et de loin – dans les coeurs de Kleve. Niais, il était niais. Mais même mièvre il ne perdait pas le Nord, hopinant du chef il se rapprocha de Catleen.

Oh oui, ça pour m'être redevable, tu vas l'être…

Un sourire en coin pour ne rien masquer du plaisir qu'il prenait en cet instant. L'orage avait accouché d'une belle soirée ensoleillé. Kleve tient à moi, Cat a une dette, il chantonnait cette douce mélodie quand il redressa Cat sur ses deux pieds. La donnant à Kleve, il prit son cartable d'enseignant, trois sweet larges dans sa penderie, vérifia qu'il avait ses clefs et sans plus de cérémonie ouvrit la porte de l'appartement. Il ouvre la marche… personne. Hop, direction l'ascenseur pour ménager Cat. Alors elle est où… le parking souterrain s'étendait sous leurs yeux, peuplés de quelques voitures dont la plus part ne roulaient plus. C'était le cas de la sienne, vieillissante, abîmée et poussiéreuse, elle ne lui servait que pour les urgences. Alvin n'avait évidemment jamais passé son permis, il avait appris « à la dure » c'est à dire en se faisant le petit plaisir d'en voler dans le parking, rouler avec, jusqu'à ce que les bases soient connu. Il ne connaissait nullement le code, s'en foutait pas mal d'ailleurs et s'il avait prit cette mocheté pour voiture c'était parce que… ben à l'origine elle était très belle mais à force de se taper partout avec, il n'en restait plus grand-chose. Mais bon, comme tout bon automobiliste qui se respecte, il s'était attaché à ce tas de ferraille. Pacha, c'était la plus belle voiture du monde.

Montez.

Il flottait encore dans le bien être, ne voulait certainement pas gâcher ça par des paroles, aussi Alvin conduisit en silence. Edendale n'étant pas grande, ce ne fut pas bien long pour arriver à l'université. Bon, maintenant ça se complique. Il se gara sur le parking de l'école, personne ne connaissait sa voiture il n'aurait aucun soucis avec ça. Par contre, on connaissait sa tête et il ne voulait prendre aucun risque... Faire des conneries à tout va, il s'en foutait – enfin jusqu'à récemment il s'en foutait – mais gâcher sa couverture ou son job… nan ça, il s'en foutait pas.

On va mettre les sweets et rabattre les capuches, faut pas qu'on nous voit ou nous reconnaisse. J'ai un badge pour nous faire entrer, vous me suivez, on va direct' au labo science. Je te soignerai là-bas.

C'était une mission commando. Les sweets enfilés, ils rabattirent leurs capuches et, Alvin devant, se rendirent à l'université. Portes closes. Il sort le badge, bip, « bienvenue Professeur Carmen King » résonna la délicate voix de l'interphone, la porte se débloque. J'ai dis badge, j'ai pas dis « mon » badge. Rapidement, ils arrivèrent au laboratoire, à cette heure l'université était vide, surveillée par des gardiens qui pouvaient les voir… clairement fallait se dépêcher ! Cat devait se faire violence sinon les caméras risquaient de les griller !

Bon. Son labo. Carmen ouvrit la porte, Alvin entra et sans les attendre installa tout le matériel. S'ils se font gauler… Il gardait son sang-froid, éprouvant même une petite excitation qui n'était pas désagréable. Pas le temps de s'attarder sur ses propres émotions, Alvin invita Cat a s'allonger sur la table au centre de la pièce, ordinairement elle servait à des expériences, cette fois ce sera pour une opération.

Kleve, tu fais le guet. Cat tu me dis quand tu es prête.

Le feu passe au vert, Alvin lave ses mains, enfile des gants et en avant la musique. Une piqure envoya sa Némésis au pays des rêves, les outils firent le reste. Il pourrait penser à milles choses, comme à lui laisser une belle cicatrice, à abîmer son corps un peu plus.. mais Alvin ne pensait pas, Alvin agissait. Minutieux, il faisait tinter ses outils pour découvrir qu'elle avait une hémorragie interne plus grave qu'il n'y paraissait. Bidouillant, traficotant, usant de sa science du corps atrien, Alvin répara Cathleen. Plus d'hémorragie, un bel hématome et une cicatrice des plus discrète, il était fier de son travail. Il prépara des anti-douleurs pour quand elle se réveillera puis lui fit une prise de sang, qu'il alla immédiatement analyser. Il venait de la remettre sur pied, hors de question qu'elle claque d'une infection. Bien entendu il savait qu'il aurait dû lui faire un scanner mais ils n'en avaient probablement pas le temps, si personne ne débarquait peut être osera t-il… oui, il lui fera un scann quand il aura les résultats…

BIP.

La machine l'informa que ces derniers étaient arrivés.

VOUS AVEZ UNE CORRESPONDANCE ADN.

Oh merdre.

Froncement de sourcils, c'était quoi cette connerie ? D'où qu'elle avait une correspondance avec une de ses expériences ? T'as de la famille humaine toi ? Il cliqua sur le message pour voir quel étudiant était lié à Cathleen, s'attendant à découvrir un atrien infiltré, un trag dont il ignorait l'existence ici ou alors un prodinas qu'elle aurait caché par honte d'être affilié à lui. Il s'attendait à tout, sauf à ça.

ALVIN FORD.

C'était quoi cette connerie ?! Connerie de machine, c'est atrien donc c'est de la même famille, faut pas déconner. Alvin ouvrit le fichier ADN, se foutant complètement du scanner qu'il avait prévu de lui faire et entreprit illico de lire le détail… oh...non… nan nan nan et nan… Pourtant il le savait, il le savait même très bien, il le savait pertinemment : ça ne ment pas. L'homme ment, l'atrien embobine mais l'ADN, ça ne ment jamais ! JAMAIS ! Alors quand il vit sur son écran, en noir sur fond blanc, que l'ADN de Cat était similaire aux siens à un point qui dépassait le rapprochement de « race », Alvin comprit que la machine ne déconnait pas. C'était plus qu'être du même peuple, à ce niveau, ils étaient parents. Pas cousins, pas demi-frère et sœurs, non, parents. La femme sur sa table d'opération, la malade qui s'acharnait sur lui depuis ses premiers pas chez les trags, celle qu'il rêve de voir la nuque brisée sous son talon, était sa sœur. Aucune belle façon de le dire, le coup de massue tombe, elle est sa sœur.

Et l'un des deux a grandit dans le mensonge. Il ne connaissait pas le passé de la chose allongée sur le billard, pas difficile de se persuader que l'enfant abandonné c'était elle, mais pourquoi… Des milliers de questions lui tombent dessus, aucune réponse. Pourquoi elle a été abandonné ? Savait-elle ? S'acharnait-elle sur lui à cause de ça ? Ou ignorait-elle la vérité ? Les yeux imbibés de sang, il la regardait sans cligner, indifférent au reste de l'analyse sanguine. Elle pouvait bien avoir une maladie effroyable, il n'y pensait plus.

Elle savait. A tout les coups elle savait.

Alvin attrapa une seringue stérile, un flacon dans l'armoire, la furie guidait ses doigts quand il pompa le liquide, quand il l'imposa dans le corps de Cat. La douleur va te sortir de ta léthargie, crois moi. Ca fait mal cette connerie, pas grave mais ça fait mal. C'est pas sensé être foutu comme ça dans ton corps, à même la veine. Allez, débout !

Tu m'expliques la correspondance ADN ?! Tu savais ?!! Et son regard de fou se relève vers Kleve, [color=#0000ff]elle est ma sœur, pas demi ou autre, c'est ma sœur ! Et de revenir à Cat, Tu m'expliques ?! Tu savais... tout s'explique... tu savais !

Grogna t-il à Cat en lui prenant entres les doigts sa machoire, ne me fait pas crier, ne hurle pas, que personne n'ait l'audace de nous déranger… Ce serait idiot de gâcher une si jolie réunion de famille.

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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Mer 25 Mai - 18:35



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Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué. Plutôt que de tomber amoureux d'Alvin j'aurai pu me trouver une gentille atrienne, pas démarqué ni Trag. Une atrienne lambda. On aurait eu des gosses et puis voilà. Sauf que ça ne s'était pas passé comme ça. Ma vie, je l'avais toujours compliqué. Déjà en sortant avec Calvin, qui était loin d'être un Adetir. Il était même tout l'inverse et dieu sait que ses parents n'avaient pas vraiment tolérés notre relation. Et aujourd'hui j'aimai un démarqué, Trag, traitre et peut être d'autres qualificatifs dont personne n'était au courant. Si ce n'était pas la guerre qui m'avait emporté, un jour ou l'autre, ça serait cet atrien qui se tenait juste en face de moi.

On ne faisait que se disputer, à se reprocher des choses. On ne parlait peut être pas le même langage mais ça ne m'empêchait pas de souffrir pour autant. Moi je lui avait ouvert mon coeur, dévoilé des sentiments que je n'avais jamais dit à personne. Tout ce que j'avais en récompense c'était ses grands yeux bleus qui me fixaient. Et je n'avais pas passé un master de décryptage de la langue du regard. Bien sur, il aurait sans doute montré autre chose si il n'y avait pas eu Cathleen dans la pièce en train d'agoniser. Je ne savais pas trop non plus comment prendre sa réponse. Nombreux étaient ceux qui ne savaient pas me résister, sinon je n'aurait pas été catalogué de bourreaux de coeurs. Mais si il croyait que c'était censé me rassurer...

Je devais pourtant me contenter de ça pour l'instant. Il y avait une urgence sur le canapé. Catheen qui trouvait encore la force tout de même d'être frustré que Alvin la sauve. Je levais les yeux au ciel face à cette stupide guerre entre les deux. L'atrien avait enfin fini par se décider à bouger. Je récupérai Cathleen pour l'aider à marcher. Je n'avais pas la force de la porter, je n'avais pas encore récupérer de ma petite course. Alvin nous conduisit jusqu'à une voiture qui avait vu sans doute des jours meilleurs. Alvin ne devait pas être un bon conducteur mais j'avais confiance en lui, même sur ce point là. De toute façon, je n'y connaissais rien en conduite.
Je mettais Cathleen sur la plage arrière avant de monter à la place avant. Ma blessure me faisait mal mais je ne disais rien.

Un trajet court et silencieux se passa jusqu'à arriver à l'université. Je n'y avait jamais mis les pieds et je me demandais bien à quoi ressemblait les écoles humaines. Ce n'était pas Moon qui allait me décrire les lieux...

- Tu pourrai presque devenir un Adetir

Lançais je en enfilant le sweet. Deux opérations la même nuit, c'était énorme. Surtout quand la première n'avait pas été sans risque et assez épuisante. Une fois hors du véhicule j'aidais encore une fois Cathleen. Heureusement qu'elle n'était pas lourde et que j'avais la force atrienne avec moi.
Suivant Alvin, je haussai un sourcil face au nom prononcé lorsqu'il passa son fameux badge. J'aurai dû me douter tiens. Il nous guida jusqu'au labo et je posai la blessé sur une table. Curieux, je regardais autour de moi. Je n'avais jamais vu ce genre de trucs et il y avait même des choses assez étranges. Je devais hélas mettre fin à mes découvertes pour aller faire le guet.

- J'y vais...

J'allai me poster devant la porte, surveillant le couloir. De toute façon je ne pourrai pas vraiment aider Alvin, les soins ce n'étaient pas trop mon domaine. On nous apprenais simplement ceux d'urgences pour éviter de se vider de son sang et d'attraper une gangrène.

Des bips attirèrent mon attention et je voyais Alvin passer de la surprise à la colère. Je m'approchais pour lui demander ce qu'il se passait. Si il y avait un soucis et fut coupé de court lorsqu'il me balança que Catheen était sa soeur.

- Quoi ?

Je ne comprenais pas d'où il tenait cette information et surtout, si il ne se calmait pas il allait attirer l'attention des gardiens. Les deux pouvaient discuter plus tard et moi d'analyser l'information. J'éloignais alors Alvin de l'atrienne, le serrant contre moi comme je faisais avec Moon quand elle piquait une crise de colère.

- Calme toi, ce n'est pas le moment ni l'endroit

Je jetai un coup d'oeil à Cathleen qui n'avait pas l'air de comprendre plus que moi les propos du démarqué.

- Tu peux te lever ?

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Dernière édition par Kleve Arrior le Sam 28 Mai - 20:30, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)   Jeu 26 Mai - 14:45


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Cathleen se sentait de plus en plus mal. Elle voyait bien qu'Alvin et Kleve avaient des choses à se dire, mais elle était tout de même en train de mourir ! La jeune femme les écouta pendant quelques instants. Il fallait qu'Alvin la soigne. Puisque la discusion tournait autour du couple, la jeune femme se rendit compte qu'Alvin se détendait. Elle secoua doucement la tête. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour être heureux hein ? Elle ne croyait pas en l'amour entre Alvin et Kleve, mais apparament, elle allait devoir s'y faire. Peut-être qu'ils étaient fait pour être ensemble. Elle maudissait le monde, demandant à Alvin de la soigner même si elle allait lui être redevable. Ce petit sourire en coin fit monter la colère en Cath, mais elle était trop faible pour répondre quoi ce soit. Alvin vient l'aider à se relever sur ses deux pieds avant que Kleve vienne vers elle pour la supporter. Il n'avait pas la force de la soulever. Elle serra les dents et avançant doucement. Alvin attrapa un cartable et les guida vers un ascenseur. Le petit groupe ne passait pas inaperçue mais heureusement personne ne les vit. Ils arrivèrent dans un garage où plusieurs voitures se trouvaient. Alvin savait conduire ? La jeune femme n'était pas certaine de vouloir monter, mais est-ce qu'elle avait le choix ? Kleve l'aida à se placer sur la place arrière avant de s'assoeir vers l'avant. Ils roulèrent pendant quelques minutes avant d'arriver sur un parking. Ils devaient passer des sweats à capuche pour être presque invisible. Kleve l'aida une fois de plus et tous les trois se dirigèrent vers l'université. C'était dont là qu'il travaillait. Personne ne pouvait reconnaitre les trois personnes qui passaient les caméras. Cathleen espérait que les gardiens étaient occupés à autre chose.

Ils arrivèrent devant une pièce et Alvin les fit entrer. Il y avait pleins de choses dans cette pièce qui n'inspirait pas confiance à Cathleen. Alvin demanda à Kleve de faire le guet et demanda à Cathleen de lui dire lorsque c'était le moment.

"Je suis prête... Qu'on en finisse."

Elle enleva le sweat et Alvin lui fait une petite piqure. Cathleen tombe dans les vappes. Elle ne sent pas l'intervention de son ennemi sur elle. Elle ne sent les aiguilles et tout le reste. Puis d'un coup, elle revient à la réalité. La douleur, l'envie de tout laisser tomber. Quelque chose lui fait exploser les oreilles. Elle ouvre les yeux brusquement. La main d'Alvin l'aggrippa contre son menton. La jeune femme chercha à se dégager, mais elle était trop faible.

"Je ne vois pas de quoi tu parles... Lâches moi !"

Les gardiens allaient être avertis c'était une certitude. Et qu'est-ce que c'était que cette histoire de soeur ? Comment avait-il eut cette information ? La jeune femme n'avait jamais demandé à ses parents pourquoi elle était fille unique, mais elle savait qu'elle n'avait pas eu de frère ou de soeur... Sauf si ses parents lui avaient mentit ? Des milliers de questions se bousculèrent dans la tête de la jeune femme. Elle regarda son ennemi coincé entre les bras de Kleve et lui dit :

"Pourquoi tu me dis ça ? Pourquoi tu dis que je suis ta soeur ? Qu'est-ce que tu as découvert ?"

Elle n'avait pas hurler, mais sa voix était portée par des tremblements et des aigus. Kleve lui jeta un coup d'oeil avant de lui demander si elle pouvait se lever. Envoyant les différents instruments volés autour d'elle, elle se leva, mais fut prit d'un vertige. Elle aggripa la table la plus prêt et essaya de retrouver ses esprits.

"Il faut partir avant que l'on se fasse découvrir."

Elle passa de nouveau le sweat tant bien que mal puis fit quelques pas. Elle jeta un regard noir à Alvin et lui dit :

"Je ne sais pas ce que tu as découvert, mais je n'ai jamais eu de frère. Alors on en reparlera quand on sera rentré...sauf si vous voulez vous faire chopper."

La jeune femme voulait partir. Elle n'avait pas envie d'expliquer sa présence aux humains qui se trouvaient dans ce batiment. Elle se tourna vers Kleve et lui dit :

"Essaye de le convaincre toi ! Je n'ai pas envie de finir dans une prison pour humains !"

Elle se tenait en équilibre contre la table. Il fallait qu'ils se décident tous les deux très rapidement parce qu'elle avait l'impression qu'ils étaient surveillés depuis quelques minutes maintenant...
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There's nowhere to run ( Cath & Alvinou)
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