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 Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]

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MessageSujet: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Ven 31 Juil - 23:13


Lui brûler les ailes et tomber

Cathvin
Il y a tant de haine qui brûle en moi, un souffle qui m'entraine au delà des Lois. Lourde peine sous ma croix, une douleur obscène qui me donne tout les droits.
C'est une sacrée épave qu'il découvre dans la ruelle. Son pied la pousse, c'est pas aussi moue qu'il l'aurait espéré ; cela ne l'empêche pas de sourire et de s'accroupir devant l'être. Pauvre petite chose. Il a finalement été voir Ksenya, faisant demi-tour sans pouvoir quitter le secteur les mains vides et, via sa complice, s'apprêtait à sortir du Secteur les poches pleins de plantes. J'avais prévu de rendre quelques personnes malades au boulot, de saisir l'occasion d'obtenir des informations, d'être un bon trag pour une fois, mais je suis tombé sur toi, je ne peux plus agir correctement. C'est ta faute si je vais encore être un mauvais élève, ma détestable Cathleen. Il prend une de ses plantes dans sa main et la met dans la bouche, geste rapide d'un habitué. Sa main attrape ensuite le visage de la jeune femme et sans ménagement, ferme sa poigne sur son menton et la redresse.  Pas encore un mot n'a été dit mais pour une fois, il a mieux à faire que bavasser. Profitant que Cathleen soit dans un sale état, Alvin lâche le menton pour l'agripper par la nuque et sans une once d'hésitation, posa ses lèvres sur les siennes. Elle ne peut reculer, il la tient fermement, sa nuque, ses poignets, Alvin s'impose. Il l'embrasse passionnément, sans retenue, jusqu'à ce qu'il soit certain que la plante ait agit. Alors Cathleen s'endort pour un autre monde et lui, il s'essuie la bouche du revers de la main.

T'as un sale goût.

Avec dédain et sans douceur il l'a pris dans ses bras, hop, il la bascule pour la porter comme un pauvre sac à pommes de terre. Il fait exprès de marcher en tressautant, même si elle dort ça l'amuse de lui pourrir son sommeil forcé.

Réveille toi princesse.

Il les as emmené dans une de ses cachettes quand il vient dans le Secteur. Un espace minuscule, bien planqué, où ils sont à l'étroit mais c'est parfait. Elle est trempée, quasiment nue, s'il la laisse dans cet état, elle va crever d'une maladie ? Oh non, il ne la veut pas morte. Enfin si peut-être parce que l'absence de vêtement le débecte, parce qu'il a pas envie de comprendre ce qu'ils veulent dire. Parce qu'elle pue l'alcool alors qu'elle est une trag.

Ca te ressemble pas mais c'est bien, t'es maintenant aussi laide dehors que tu ne l'étais dedans.


Oh non, boire et de finir ivre dans une ruelle en débardeur c'est très loin de te ressembler Cathleen. Toi, la femme la plus sanguine mais fière que je connaisse. Qu'est-ce qui s'est passé pour que tu sois un déchet même à l'extérieur ?

T'étais avec lui. Sa voix de glace n'a d'équivalent que ses yeux bleus, fixes, sur elle. Et tu finis comme ça. Mépris, il la juge et profitant qu'elle soit plus faible que lui, attrape à nouveau son menton pour l'approcher de lui. T'as trouvé la putain de clef, t'as finis dans son lit et voilà comment tu finis : avec une gueule de trainée dont on ne veut plus. Il mérite mieux que toi, tu le sais ça ? Il appuie, appuie, sur sa joue et regrette de ne pas avoir d'ongles. Quand je pense que t'es le clébard du chef, alors t'es contente ? Il sait pour moi, Kleve peut me balancer et moi, je retourne dans notre trou à rat qui nous sert de QG. T'es contente ? Oh Cath tu vas regretter de ne pas m'avoir achevé après toutes ces années.

Ses pensées se bousculent, frappent dans tous les sens. Tous ce temps à se sentir haïs, à subir ses coups, physiques comme moraux et ne pas savoir, ne pas réussir, à répondre à la hauteur de son humiliation. Tu m'as blessé, comme aucune autre, tu m'as blessé. Parce que je suis plus faible que toi et que ça me détruit de le savoir, parce que si tu n'étais pas alitée tu m'aurais envoyé dans le mur. Je dois t'affaiblir pour gagner. Heureusement que je n'ai pas d'honneur.

Dis moi pourquoi t'es dans cet état. Il appuie, fermement, sur ce beau visage. DIS MOI ! Grogne plus qu'il n'hurle, dis moi que je comprenne comment t'es passée de son lit au trottoir ! Dis moi comment il a pu te laisser dehors par ce temps alors qu'il te couvait du regard ! Dis moi ce qui a changé entre vous, dis moi ce que j'ai manqué. Il appuie, sans cesse, et il appuie en regrettant qu'elle ne soit pas de porcelaine. Tu te serais fissurée, enfin, ma belle ennemie.



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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Sam 1 Aoû - 0:30


Il y a tant de haine qui brule en nous

Une cuite, des maux et des mots...
Cathleen & Alvin

Ces derniers souvenirs remontent à cette phrase qu’elle a dite. Pourquoi l’avait-elle dite ? Pourquoi s’était-elle montrée si vulnérable ? Pourquoi ? Un verre. Et un autre, plusieurs autres. Une bagarre dans un bar. Des coups, des ecchymoses en plus de ceux déjà reçu quelques heures plus tôt. Un atrien qui la jete dehors comme une moins que rien. Démarche saccadée, chute en cascade. Elle doit rentrée chez elle. Impossible de se souvenir. Impossible de rentrer chez elle. Une ruelle. Elle y passe souvent, elle s’en souvient. Une chute. Elle s’étale comme une moins que rien sur le sol. Une ombre s’approche d’elle. Est-ce lui qui venait de la retrouver ? Tout allait s’arranger maintenant. Faux espoir. C’est ce traitre qui la retrouvé. Qu’est-ce qu’il fait là d’ailleurs ? Brouillard dans son esprit. Il l’agrippe par son menton pour la redresser. Elle bouge faiblement, mais n’a pas la force de se défendre. Profites-en mon petit, je vais bientôt me relever. Il la lâche pour mieux prendre appui. Il vient de mettre quelque chose dans sa bouche, mais elle ne l’a pas vu. Il s’approche d’elle, son visage est trop proche du sien. Elle essaye de dégager ses poignets qu’il a coincé à la simple force de l’une de ses mains. De l’autre main, il la bloque en tenant sa nuque. Il l’embrasse. Quoi ? Les yeux de la jeune femme s’écarquillent bien malgré elle, malgré l’alcool qui coule en elle.

Alvin vient d’embrasser Cathleen et si pendant un instant, la jeune femme ne comprend plus rien du tout, bientôt, elle se retrouve dans un sommeil profond, sans rêves. Qu’est-ce qu’il lui a fait ? Qu’est-ce qu’il veut ? L’atrienne ne sent pas le trajet. Elle ne se réveille que lorsqu’ils sont dans une pièce minable quelque part. Est-ce qu’il l’a emmené dans le monde des humains ? Instant de panique chez la brunette. Ce n’est pas possible. Elle essaye de se relever, mais l’alcool la cloue au sol. Elle est encore trempée. Avaient-ils voyagé sous la pluie encore une fois ? Sans doute.

La voix d’Alvin lui parvient plus cassante que jamais. Il lui lance une pique qu’elle ne retient pas, trop occupée à essayer de combattre l’alcool qu’elle a ingérée. Elle se tourne sur le coté, à demi sur le ventre, évitant de croiser le regard de son ennemi. Elle se souvient parfaitement qu’il l’a embrassé il y a quelques minutes, mais comme à son habitude, ce n’était que par interet. Alvin fait tout de suite le rapprochement entre le fait qu’elle devait rejoindre Kleve, qu’ils devaient avoir une partie de jambes en l’air… puis elle se retrouve dans cet état. Elle regarde autour d’elle, imprimant le moindre détail. Elle n’avait pas l’intention de parler. Son regard tomba sur son poignet blessé. C’était de la faute d’Alvin s’il était cassé. Elle avait passé un mauvais quart-d ’heure avec Lars. Elle se souvenait au moins de ça. Puis, elle croisa son regard dans le reflet d’un objet. Son visage tuméfiée par les coups portés par Alvin et les mecs du bar. Elle ne se reconnaissait plus. Puis, sans qu’elle ne comprenne pourquoi, le visage de Kleve apparu dans son esprit, mais avant qu’elle ne puisse s’attarder sur ses souvenirs, la main de son ennemi l’agrippe de nouveau sous le menton et la redresse vers son visage. Elle a envie de le frapper, mais son équilibre et sa force sont trop précaires. Elle l’écoute parler. Cause toujours tu m’intéresses. Il lui dit alors qu’il mérite mieux qu’elle. La douleur des doigts d’Alvin contre sa joue tuméfiée la fait réagir légèrement. Elle attrape le poignet de son agresseur et essaye de le dégagé, mais impossible. Il lui parle de Kleve et du fait qu’il sait à propos de lui et que maintenant, elle allait regretter de ne pas l’avoir achever. L’alcool coulant toujours dans ses veines, la jeune femme arrive seulement à souffler en sondiv :

« Peu importe… maintenant… ça n’a plus d’importance… »

Ses mots n’ont pas de sens, elle le sait. Il continue de l’empoigner, elle enfonce ses ongles dans la peau de ses poignets pour essayer de se liberer, mais il est trop fort. Il lui ordonne maintenant de lui dire pourquoi elle est dans cet état. Un rire nerveux sort de la bouche de la jeune femme. Un fou rire qu’elle ne peut pas contrôler. Pourquoi maintenant ? Le stress, la nervosité ? Elle n’avait pas peur d’Alvin, mais il avait ouvert en elle une brèche quelques heures plus tôt et cette même brèche n’arriverait pas à se refermer avec ce qui s’était passé avec Kleve… Elle lui cracha au visage et se défit de son emprise.

« Tu crois sincèrement que je vais te…te le dire… »

Elle se retourna sur le ventre pour essayer de trouver la sortie. Elle se traina sur le sol pour lui échapper même si elle savait que c’était peine perdue. Une main l’agrippa par la cheville, elle se débat, mais elle ne se dégage pas. L’alcool lui monte au cerveau. Elle perd momentanément connaissance. Alvin va perdre patience. Il a attendu qu’elle soit dans un état second pour s’attaquer à elle. Elle retrouve un semblant de conscience et lui balance :

« Tu n’es… Tu n’es qu’un lâche… »

Il la traine sur le plancher humide. Elle tremble non pas de peur, mais de froid. Kleve apparait dans ses pensées. Elle lui a hurlé qu’elle l’aimait, mais il n’a pas réagit. Il lui a tout simplement dit qu’il avait quelqu’un d’autre dans ses pensées et qu’il n’était plus de ce monde… Des larmes montèrent aux yeux de la jeune femme parce qu’un coup venait de lui être donner par Alvin. Elle hurle. Hurle sa peine, sa douleur, son mal être. Si Alvin veut la détruire, c’est ce soir… ou jamais.


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Dim 2 Aoû - 15:43


Lui brûler les ailes et tomber

Cathvin
Il y a tant de haine qui brûle en moi, un souffle qui m'entraine au delà des Lois. Lourde peine sous ma croix, une douleur obscène qui me donne tout les droits.
Plus d'importance ? PLUS D'IMPORTANCE ?! Ne me fais pas rire, ne lâche pas l'affaire Cathleen ! Alors monsieur te fais je ne sais quoi et tu te brises comme une brindille ?! Quinze ans d'orgueil pour qu'un seul homme détruise tout ?! Oh ce que tu me déçois Cathleen, je pensais mieux choisir mes ennemis. Est-ce lui qui t'as frappé ? J'ai dû mal à y croire. Est-ce lui qui a ouvert les yeux sur toi ? Griffes moi, enfonce tes ongles, j'adore ça. Vas-y continue, j'ai l'impression que tu te retrouves, que tu es vivante, oh me laisse pas gagner sans résister la défaite aurait un goût trop amer. Laisse moi le privilège de te réduire à rien au meilleur de ta forme… enfin pas trop en forme, hein.

Alvin la laisse se traiter comme un pauvre insecte sur le sol, il en sourit d'amusement, c'est tellement pitoyable à voir. Bon allez, t'es mignonne mais la balade ce n'est pas pour tout de suite. D'une poigne ferme il lui attrape la cheville et tire un coup sec pour la ramener à lui. Roh le choc l'a évanouie. Mou déçu, décidément la soirée a été trop violente pour elle. Cassée, la Cathleen est brisée, physiquement et moralement. T'en fais pas, je suis un excellent chirurgien, je vais te soigner comme tous les autres. Oh. Une idée délicieuse remonte à son cerveau, elle n'était pas partie bien loin cette adorable petite idée. Zut j'ai pas mes outils ici. Alvin s'agace, Cathleen l'insulte et ça lui fout les nerfs en boule. La traînant vers le fond de la microscopique pièce, elle n'est rien mais elle s'est marrée, elle lui a craché au visage et il sent encore sa salive sur sa joue ; elle résiste à ses questions et maintenant elle l'insulte ? Bon, ça suffit, il a été assez gentil pour la soirée.

Un coup dans le ventre pour lui rappeler avec qui elle est. Crie, c'est bien mais pas assez. Des larmes, Alvin soupir, franchement tu sais pleurer ? Suis étonné. Un dernier coup de pied dans le menton et il se détourne pour aller ranger son manteau trempé dans un coin, entre ses effets personnels et l'humidité, mieux valait s'en débarrasser, il y pris cependant quelque chose qu'il cala à l'arrière de son pantalon. De retour auprès de Cathleen, il posa son pied sur son poignet où il appuya bien fort, prenant appuie sur ce pied gauche alors qu'il envoyait un coup de pied droit dans le menton de Cathleen.

J'en ai plus que marre que tu me traite de lâche. Sans patience, Alvin l'attrapa par les cheveux et envoya son poing dans le visage de Cathleen. Il tire sur ses cheveux, la traine un peu juste pour le plaisir de la voir ramper, même forcé, à ses yeux. Ton problème Cath c'est que tu leur est salement loyale, c'est beau d'être courageuse, téméraire ou carrément conne mais ça t'as mené où ? Hein ? Regarde toi, tu n'as plus rien de ton petit orgueil mal placé, elle est belle le toutou d'Anastasiar. Un coup de genou, dans le ventre, pour la réveiller. Je ne suis pas lâche. Affirmation grondée, dents découvertes, menaçante et Alvin sort ce qu'il avait mis de côté. Un joli petit cadeau pour Lars, merci Ksenya, qui lui sera utile à lui aussi. Il leva Cathleen d'un geste brusque, tirant sur sa chevelure et trancha net, à ras, cette dernière. Oups, ton crâne saigne. Il lui balança en plein visage la poignée de cheveux éparses alors qu'à sa main luisait l'estrolez.

Toi et moi on sait ce qui attend tout le monde. On sait ce que les trags vont faire.

Alvin bondit sur Cathleen et sans retenue attrapa son visage à pleine main pour frapper son crâne contre la pierre; son genou s'en alla dans la foulée se loger entre ses côtes.

Ta dévotion va te faire tuer dans la mêlée mais moi, moi, je suis intégré chez les atriens ET chez les humains. Je vais pas crever à cause des idées à la con d'Anastasiar, je vais aider mais je ne suis pas suicidaire comme toi.

Une nouvelle fois, il tire son visage vers lui pour le renvoyer contre la pierre, un peu moins fort, faudrait pas la tuer.

Je ne suis pas un lâche Cathleen, je suis un survivant !! J'ai survécu au crash, c'est pas pour obéir comme un putain de mort vivant ou pour crever dans la prochaine guerre !!!

Une dernière fois elle goûte à la pierre et Alvin la laisse chuter pour mieux poser un pied sur sa poitrine.

Dernière fois : qu'est-ce qui t'es arrivée ? J'ai pas mes outils mais l'estrolez fera l'affaire, j'ai les plantes ici… dernière fois ou la prochaine fois tu te réveilles démarquée.


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Dim 2 Aoû - 16:44


Il y a tant de haine qui brule en nous

Une cuite, des maux et des mots...
Cathleen & Alvin

Cathleen se traine par terre, elle est pitoyable. Ses parents doivent se retourner dans leur tombe à l’heure qu’il est. La jeune femme sent encore les effets de l’alcool, mais plus Alvin la retenait, plus elle sentait ses forces revenir un peu. Elle sentit la main de son ennemi l’attrapé par la cheville et la trainer violement sur le sol. Pendant un instant, elle perdit connaissance avant de voir qu’il l’avait déplacé au fond de la pièce. Elle lui crache dessus et lui dit qu’il n’est qu’on lâche avant de recevoir un coup dans le ventre. L’air vient à manquer dans ses poumons, mais elle arrive tout de même a avoir les larmes aux yeux. Elle hurle, mais rien ne semble vouloir arrêter Alvin. Est-ce qu’elle ne l’aurait pas poussé à bout après toutes ces années ? Elle le voit s’éloigner et elle en profite pour reprendre son souffle. « Fais quelque chose Cath sinon tu vas y rester… » pensa-t-elle. Toujours étendue sur le sol, elle le voit revenir vers elle. Il n’est pas le petit être fragile qu’il semble vouloir montrer. C’est un homme plein de colère, mais qui profite de sa faiblesse pour la torturée. Il se penche vers elle et pose son pied sur son poignet blessée. La douleur est insupportable. Cath essaye de se liberer, mais il lui envoie un coup de pied sous le menton. Légèrement sonnée, la jeune femme entend à peine lorsqu’il lui dit qu’il en a marre qu’elle le traite de lâche.

« C’est ce que tu es… un lâche… »

Elle sent qu’il l’attrape par les cheveux et qu’il la traine sur le sol. Elle essaye d’attraper les poignets de son agresseur, mais il est plus fort. Pourquoi avait-elle bu ce soir déjà ? Ah oui, pour oublier les malheurs de son cœur… Alvin se lance dans un monologue qu’elle écoute à peine. Elle est plutôt concentrer à essayer de se libérer… Un coup de genou dans le ventre la fait réagir. Elle veut lui attraper la cheville pour la lui broyer, mais il s’est déjà retirer. Il vient de tirer quelque chose de sa poche arrière. Les yeux de Cath s’écarquillent sous l’effet de la peur. Oui la peur. Alvin lui fait peur. Elle cherche à se libérer, mais il la soulève d’un geste brusque et avant qu’elle ait eu le temps de faire quoi que ce soit, elle sent ses cheveux se détachés les uns après les autres de son crâne. Ce n’est pas la douleur qui la fait hurler. Elle se retourne vers lui, l’attrape par ses cheveux, mais il la pousse déjà par terre. Il a déjà bondit sur elle pour lui fracasser le crane contre le plancher. Un nouveau coup dans ses cotes lui indique que certaines ont cédés. Il lui dit alors qu’elle va mourir parce qu’elle est trop attacher aux idées d’Anastasiar. Malgré elle, un sourire traverse ses lèvres saignantes.

« Personnnellement je trouve l’idée de mourir pour une cause beaucoup plus enchantant que de mourir en… TRAITRE ! »

Elle voit déjà le nouveau coup contre le plancher venir, elle joue avec ses jambes. L’adrénaline la libère peu à peu de l’alcool et de la peur qui la paralyse. Elle entoure ses jambes autour de la taille d’Alvin, mais ce dernier envoie son crane une nouvelle fois contre le plancher et lui fait perdre momentanément ses moyens. Il appuye sur sa poitrine. Ses cotes brisées crient grâce, mais elle essaye de ne pas y penser. Elle pose ses deux mains sur la cheville d’Alvin pour le faire basculer. Il s’était lancé dans un monologue trop important à ses yeux pour réagir. Elle soulève le pied de son agresseur avec la force du désespoir. Elle se redresse vivement, avec sa jambe, lui fait un croche pied. Un couteau dépasse de la table qui est au-dessus d’elle. Elle s’étire pour l’attrape et se retrouve à califourchon sur Alvin. Elle lui passe le couteau sous la gorge et d’une voix sifflante :

« Donnes moi une seule bonne raison de ne pas te le planter en plein cœur ! »

De son poing libre, elle le lui envoye en plein visage avant de ressentir une vive douleur dans les côtes. Elle n’allait pas tenir le coup bien longtemps si elle continuait comme ça. Le couteau qu’elle tient sous la gorge d’Alvin glisse légèrement sur la peau du jeune homme, le faisait saigner. Un sourire machiavélique apparaît sur les lèvres de la jeune femme :

« Tu te dis survivant, mais est-ce que tu vas encore survivre lorsque Kleve va apprendre ce que tu es en train de me faire ? »

Au vu du regard de son ennemi, il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui parle de lui. Elle se pencha vers lui et lui murmura à l’oreille :

« Bien que tu embrasses très bien, je ne suis pas sûre qu’il apprécie chacune de tes initiatives la prochaine fois que tu le verras… Surtout s’il apprend… »

Elle lui mord l’oreille jusqu’au sang juste pour l’entendre hurler de douleur. Son coté psychopathe reprennait le dessus. Elle oublia peu à peu ce qui s’était passé avec Kleve quelques heures plus tôt, elle oublia qu’elle était blessée. Elle attrapa le couteau et le planta dans la main gauche d’Alvin.

« La prochaine fois, assommes-moi si tu veux vraiment t’en prendre à moi… »

Elle lâcha le couteau et se laissa tomber sur le côté. La douleur était insupportable. Son corps tout entier lui criait grâce. Mais si elle ne voulait pas se réveiller démarquée, elle devait rester éveiller. Rester vivante… Le visage de Kleve flotta doucement dans ses pensées. Elle devait rester vivante pour lui…  


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Dim 9 Aoû - 16:22


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Lâche. Traître. Mais pourquoi personne ne comprend ses définitions ? Il n'est pas tout ça, enfin si, il est peut-être un traître mais un lâche, certainement pas ! Lui, il se trouve au contraire très courageux d'oser trahir celui qui l'a sauvé après le crash. L'ironie de ses pensées le fit sourire, l'amusant, il n'aurait pas dû. Oh non il n'aurait pas dû s'égarer à jouir de la situation car Cathleen profite du moment pour renverser la situation à son avantage. Ses jambes autour de lui, il vole, se fracasse sur le sol. Sonné par le choc et soumis à la situation, Alvin ne réagit pas à temps et la voilà à califourchon sur lui, armée. La lame glace sa gorge chaude, il a peur et cela se voit. Pas un mot, il n'a aucune raison, excuse, pour plaider sa cause auprès de son assassin. Je vais mourir de sa mère. Il a perdu son arme quand elle l'a fait chuter, il l'a voit un peu derrière Cathleen, sinon pour sûr qu'il lui aurait tranché cette gorge bardées de cicatrices. Allez, elle se lance dans des bavardages, le saigne, allez trouve une prise, une faille… et récupérer l'estrolez.

Alvin cessa d'observer la posture de Cathleen pour barder un regard surpris sur elle. Kleve. L'atrien qui hante ses pensées avaient complètement disparu au profit de sa haine pour Cath. Je ne pensais plus à lui. En effet, il n'allait pas aimer qu'il s'en prenne à elle… Le regard d'Alvin se voila, il va me faire la peau même. Menace moi de tout lui révéler Cathleen, j'ai bien compris que tu allais ruiner tout, que l'affection qu'il aurait pu me porter sera éteinte dès que tu lui parleras. Toujours à me pourrir l'existence, pourquoi irais-tu lui raconter nos petites affaires ? Juste pour me faire saigner à blanc. Ca te plait de complexifier, de rendre impossible, mon existence. Ca l'éclate tellement de me faire du mal qu'elle va mêler ce pauvre Kleve à nos règlement de comptes. Il ne s'entend même pas hurler quand elle le mord, perdus dans le méandre de ses pensées. Kleve.

Il n'a pas pu ignorer la seconde fois la violence du coup.

Sa main. Sa main ! Plus pâle que la mort, Alvin regarda en tremblant le couteau dans sa main, le sang qui s'écoulait autour de la plaie en de petites rivières, devenant flot quand il arrachera la lame. La douleur fut si violente qu'elle fut anesthésiée un temps avant de devenir fulgurante. Il entendit bien Cathleen mais répondit pas un hurlement. Un hurlement de fou, souffrance physique comme psychologique. Ma main ! MA MAIN ! Sa main gauche, son adorée main gauche, celle qu'il utilisait naturellement, celle qui lui servait à démarquer : son gagne pain, abimée par cette foutue garce ! Il hurla de douleur, de colère, vrillant sur Cathleen un regard sombre, la bouche écumeuse. Ce n'est jamais beau une personne folle de rage.  

D'un geste franc il arracha le couteau dans un nouvel hurlement. Sa main saignait abondamment, laissant derrière lui une traînées de sang alors qu'il allait récupérer son sac de plante. Ils étaient tout deux dans un état pitoyable et si l'instinct de survie faisait tenir Cathleen, lui s'était la rage du coup qu'elle venait de porter. Il aurait pu se calmer, après qu'elle ait parlé de Kleve. T'aurais jamais dû me faire ça. Sa main le lançait, saignait trop, il fallait la bander, la soigner mais pas le temps elle va me buter avant que j'ai fini. La pluie retomba de plus belle, martelant le toit de tôle, résonnant, couvrant leurs soupirs. Alvin a le couteau dans sa main pour se défendre si elle fait un geste mais elle, elle a l'estrolez à portée de main et entre ses doigts ce sera une arme encore plus mortel qu'elle ne l'était avec Alvin. Si elle meurt, là, elle ne pourra pas dire à Kleve ce que j'ai fais. Pas de corps, pas de crime.

Tu n’es qu’un lâche.
Tu te dis survivant, mais est-ce que tu vas encore survivre lorsque Kleve va apprendre ce que tu es en train de me faire ?
Pas de corps, pas de crime.
Il va la chercher, va comprendre.
Je pourrais lancer le couteau en plein dans sa tête.
Tu n'es qu'un lâche.

Alvin attrapa maladroitement son sac et l'ouvrit grâce à ses dents, faute de mieux. Le cyper était là.

C'est lui qui t'as mise dans cet état ? Il montre la plante, je peux te soigner si tu parles. Il est acculé, pourrait s'enfuir mais elle est plus proche de la porte que lui et, oui, il a peur. Il tremblotte qu'elle récupère l'estrolez et l'achève la, il a peur pour toutes ces années où elle l'a fait souffrir, encore et encore. Il sait de quoi elle est capable. Tu me bute, c'est Anastasiar qui te tombe dessus. Il se hait de se cacher dans l'ombre de cet idiot qu'il méprise. Soit plus malin qu'elle Alvin, tu l'es ! Elle n'est pas aussi intelligente que toi, tu le sais alors ne laisse pas la peur et la rage t'étouffer, reprend tes esprits. Soit aussi exceptionnel que tu l'es.

Il rangea le cyper et se traîna jusqu'à Cathleen devant la quelle il se laissa tomber. De sa main disponible Alvin fouilla dans le sac pour récupérer une plante qu'il glissa entre ses dents pour la tenir, du bout des lèvres, quelque chose roula entre ses doigts puis referma grossièrement le sac. Il agissait très rapidement, en des gestes précis, méticuleux malgré qu'il n'utilisait qu'une seule main. On sentait le chirurgien derrière le fou, car ses yeux écumaient toujours de rage. Une seconde, le sac fermé à peu prêt, Alvin se penche vers Cathleen sans une hésitation. Une fois de plus il la force mais cette fois ne glisse rien dans sa bouche, la plante s'émiette à leur contact, entrant autant en Alvin qu'en Cathleen. Satisfait, il s'écarta et montra entre deux doigts la petite graine qui roulait entre ses doigts.

Graine de Karavas, unique antidote à l'Imoptès, la plante marron que tu viens d'avaler. J'ai deux graines, dis moi pourquoi tu es dans cet état, parle moi de ta relation avec Kleve et je te donne la graine. L'Imoptès va te mettre en sueur, va accélérer ton coeur, comme un état de manque et au bout de trente minutes, tu seras morte, donc dépêche toi de parler.

Il termina sur un sourire satisfait, s'apprêtant à avaler sa propre graine – le couteau dans la main parce qu'il faudrait pas qu'elle le lui arrache – pour se soigner.


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Dim 9 Aoû - 19:53


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Une cuite, des maux et des mots...
Cathleen & Alvin

Si Cathleen avait planté le couteau dans la main d’Alvin, c’était avant tout parce qu’elle voulait le blesser plus qu’il ne l’était. Elle sentait la rage qui l’animait depuis de longues minutes maintenant. Il voulait lui faire du mal, elle l’avait fait avoir lui. Il ne devait pas s’en sortir. Elle devait rester vivante. Les cris d’Alvin quand il comprit ce qu’elle avait fait la laissèrent de marbre. C’était bien fait pour lui. Il venait de lui exploser quelques côtes et il n’avait pas besoin de savoir ce qui venait de se passer entre Kleve et elle. Allongée sur le sol, elle passa une main sur son crâne. Alvin ne l’avait pas raté. Elle allait devoir couper les cheveux qui lui restaient. Tant pis, ça repousserait. Elle se tourna sur le côté, essayant de faire taire la douleur. Elle se redressa en se rendant compte qu’il avait maintenant le couteau, elle avait la plante. Elle s’assit doucement, reculant lorsqu’elle vit qu’Alvin prit son sac contenant toutes ses plantes. La jeune femme connaissait les principales, mais elle savait qu’il était plus doué qu’elle… Elle serra le poing avant de le voir se débattre avec le sac. Il s’approcha d’elle, cherchant toujours une plante. Elle n’avait pas peur de mourir. Il lui demanda si c’était Kleve qui l’avait mise dans cet état. Il lui montra le Cyper. Bien sûr, il pourrait la guérir, mais à quel prix ? Elle recula encore un peu plus.

« Ce n’est pas lui qui m’a mis dans cet état… »

Elle avait à peine murmuré sa phrase. Mentir, encore et toujours. Elle n’était pas sûre qu’il la croie. Elle n’était même pas sûre qu’il l’ai entendu. La suite des évènements confirmèrent sa dernière hypothèse. Il ne l’avait pas entendu. Il se laissa tomber devant elle, cherchant une nouvelle plante dans son foutu sac. La porte n’était qu’à quelques mètres derrière elle. Elle pouvait toujours essayer de se lever et de courir pour sauver sa peau. Il se pencha alors vers elle, mais avant qu’elle ait eu le temps de faire quoi que ce soit, la plante entra en contact avec l’un et l’autre. Cathleen écarquilla les yeux. Il venait de s’empoisonné lui-même, mais il avait bien sûr l’antidote. D’ailleurs, il la lui montrait déjà. Il lui expliquait ce qui allait se passer dans les prochaines trente minutes si elle ne parlait pas. Une mort digne d’un traite, sans conscience. Elle se redressa, tenant ses cotes cassés contre sa main. Un sourire se dessina sur ses lèvres.

« Tu crois vraiment que tes petites plantes vont me faire parler. Je préfère mourir que te donner satisfaction. »

Et elle se jeta sur lui. Le sac de plante vola plus loin tout comme les graines qu’il tenait à la main. Il avait peut-être eu le temps d’avaler la sienne. Elle ne cherchait même pas à s’emparer de celle qui lui était destinée. Elle attrapa la main valide d’Alvin et la frappa contre le sol pour qu’il lâche le couteau. Elle sentait qu’il ne résistait pas vraiment. Elle attrapa le couteau, se leva d’un coup, la douleur la fit vacillée pendant quelques secondes avant de prendre le couteau et de le pointer… vers son ventre. Dominant Alvin qui était toujours au sol, elle lui lança :

« Tu peux te garder tes graines, j’en ai pas besoin…. »

Avec le peu de force qui lui resta, elle retourna le couteau contre elle-même, n’émettant aucun bruit. Elle regarda dépasser de son ventre la garde du couteau. D’un coup, elle le retira. Un bruit métallique se fit entendre sur le sol. Du sang perlait déjà les lèvres de la jeune femme. Ses jambes se dérobèrent sous elle et elle s’effondra. Elle sentit à peine le choc de la chute. Elle sentait déjà qu’Alvin s’agitait. Elle souffla :

« Ce n’est pas lui qui m’a mis dans cet état… c’est toi. »

Semer le doute dans l’esprit du traitre. Lui faire croire que c’est de lui qu’elle était amoureuse. Lui faire croire qu’elle le rend jaloux tout simplement pour avoir sa faveur, son pardon, son aide. Plan parfaitement rodé. La haine qui se transforme en amour, ça peut arriver, même chez les atriens. Cathleen toussa en recrachant du sang. Les mouvements autour d’elle étaient flous.

« C’est toi qui me tue… c’est toi qui devrait être à sa place dans mon lit… Je… »

Les mots moururent dans sa bouche. Elle perdait trop de sang, les dernières blessures qu’elle avait eues la vidaient peu à peu. Sa main chercha le visage d’Alvin qui se penchait déjà vers elle. Est-ce qu’il allait marcher ? Est-ce qu’il allait croire ce tissu de mensonges ?


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Dernière édition par Cathleen Morris le Lun 10 Aoû - 0:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Lun 10 Aoû - 0:30


Lui brûler les ailes et tomber

Cathvin
Il y a tant de haine qui brûle en moi, un souffle qui m'entraine au delà des Lois. Lourde peine sous ma croix, une douleur obscène qui me donne tout les droits.
Elle préfère mourir que confesser ?! Nan mais c'est pas possible d'être aussi butée ! Enfin, parle, parle mais tu ne seras pas aussi fière dans quelques minutes ! Laisse la plante agir, tu vas rigoler… son corps va devenir très chaud, la sueur va perler de partout et une envie de te gratter, un sentiment d'asphyxie, va t'envahir. Tu vas te sentir mourir Cathleen, chacune de tes petites cellules vont t'avertir que la mort lentement s'infiltre en toi. Tu vas me supplier de t'épargner. Sauf que Cathleen était sérieuse, sauf qu'elle n'avait pas envie d'attendre que le produit agisse. Elle bondit comme une flèche sur lui, le renversant et, désespéré, Alvin vit ses plantes s'éparpiller et sa graine rouler. Elle est folle ?!!! Sa main le lançait, il avait peur de ce qui allait se passer, connaissant bien trop la suite… et la folle, la grande tarée, se pointe l'arme sur elle-même. Hein ?! Alvin n'y comprend rien, elle va pas me buter ? Mais si tu en as besoin, tu vas clamser si… oh bordel ! Stupéfaction, il écarquille les yeux à s'en faire mal pendant qu'elle enfonce la lame dans son ventre. Le sang coule, elle observe la garde, et lui avec, puis remonte à son visage. Il y a du sang qui coule de la commissure de ses lèvres. Elle est complètement malade. Le couteau tombe, elle suit le mouvement et il n'a pas un mouvement pour adoucir le coup. Incapable de comprendre son geste, il l'écoute en fronçant les sourcils. Pardon ? Oh non… Cathleen soupir, continue de confier la « vérité » sur son attitude mais Alvin s'agit. Il a été chercher le Cyper  - merci la couleur rouge - et alors qu'elle parle, il se l'enfonce dans le sang pour se soigner, en gardant juste un peu pour elle qu'il met dans sa poche. N'importe quoi, il l'entend mais n'y croit pas. Le cyper soigne absolument tout, pas vraiment besoin de la graine mais elle avait meilleur goût… faut qu'il la retrouve mais après… Alvin cherche, elle lui avoue qu'elle l'aime, son regard s'égare sur ses plantes en vrac. En voilà une orange bien célèbre dans leur peuple, d'un geste il l'attrape, la froissant un peu et, prenant le reste de Cyper revient auprès de Cathleen.

Tu m'aimes, tu parles ! Comme si j'allais te croire ! Et même si c'était vrai je m'en fous à un point ! Je te hais à m'en faire mal, alors tu pourrais me donner ton âme et ton corps que j'irais quand moi-même creuser ta tombe !

Il s'installe à côté d'elle, sa main se guérissant et les effets de la plante le rendant un peu vaseux mais rien de grave, ça va vite disparaître.

Mais t'as pas le droit de mourir ! C'est MOI qui doit te tuer ! T'as pas le droit de te foutre en l'air ! C'est MOI et MOI SEUL qui ait ce droit sur toi Cathleen ! La garce me prive de ma vengeance ! Elle s'en va sans m'avoir répondu et en me laissant comme un abruti avec ma rage ! Tu m'as pourris la vie, je vais te pourrir ta mort !

Alvin la pris délicatement dans ses bras, contraste avec son visage furieux, j'ai encore des questions, ton sec mais il la redresse assez pour qu'il ait accès à son visage. Il fulmine, la rage ne le quitte pas, encore plus violente que lorsqu'elle a planté son couteau dans sa main. C'est comme un liquide chaud qui tourne à plein régime dans son sang, son envie de la tuer lui fait voir rouge et fait palpiter son coeur. Il haïssait déjà Anastasiar mais là, ça n'a rien à voir. Là, il pourrait déclencher une nouvelle guerre juste pour elle.

Tu ne vas pas mourir ma Cath.

Il y a une horrible douceur dans sa voix. C'est sournois, cynique, c'est romantique. Alvin caresse son visage de sa main soignée, elle a les yeux dans les vapes, parfait. Il dépose un baiser sur son front, murmure qu'il est heureux et récupère la plante orange qu'il avait posé à côté de lui. Une branche d'Amaro. Honnêtement il l'a prise car il souhaitait faire une mauvaise blague à  Leandra, il n'imaginait pas s'en servir et, à la rigueur, il irait la revendre sur le marché noir… mais là c'est si parfait. Tu veux jouer à l'amoureuse ? Alors d'accord, jouons aux amoureux.

Je suis désolé, j'étais jaloux.. Le savoir avec toi…

Jouer aux amants, il lui parle avec trop d'affection, trop de caresse, pour que ce soit sincère. Pour qu'il y ait une once d'amour là-dedans. Alvin prend la plante et il se sent vide, la colère est telle qu'elle a annihilé toutes émotions en lui. Il n'y a que sa rage qui compte, il n'y a qu'elle qui le guide. Pendant un instant il a réussi à reprendre ses esprits, assez pour imaginer ce plan qui aurait pu tuer Cathleen mais elle s'est suicidée, ça a tué sa raison. Aussi, Alvin appose sur les marques du visage de Cathleen, et sur le sien, l'Amaro. La plante s'imprègne aussitôt dans leur peau et fait luire leurs marques, mais au lieu de devenir bleuté comme avec l'eau elle vire à l'orange. Un doux orangé qui a rendu énormément de monde heureux. Reposant délicatement Cathleen il cherche la graine de Karavas et finit par trouver la seconde au fond du sac, il la prend et la donne à Cathleen. Bon, ça ne soigne pas l’hémorragie mais elle ne va pas mourir dans vingt minutes.

Toujours luisant, il la prend contre lui, rabat sa capuche sur son visage pour masquer ses marques revenus. Un des QG des trags n'est pas loin, y aura au moins une personne. Il ouvre la porte, l'eau réveille un peu Cathleen, assez pour qu'il la regarde dans les yeux et lui sourit.

Amaro. Orange. Tu sais ce que ça veut dire. J'ai vraiment envie de te soigner ma chérie, vraiment mais tu as préférée te tuer plutôt que me parler. Kleve va me haïr mais il ne m'aime pas déjà et si je ne peux pas l'avoir… pourquoi toi tu l'aurais ? Ah oui, suis-je bête : tu m'aimes.

Son sourire s'élargit, vicieux, malsain et jubilatoire. Tellement jubilatoire. Sans attendre de réponse, Alvin se précipita vers le QG. Juste le temps du chemin de changer d'avis mais il ne le fera pas, juste le temps du chemin pour qu'elle s'enfuit. L'Amaro n'est pas une plante pour tuer, à dire vrai à part réagir aux corps des atriens elle n'a aucun effet. Les marmots aiment bien la voler pour se déguiser, pour jouer…. Mais elle est rare, et précieuse avec ça car sa place dans la culture atrienne est très particulière. Les humains ont une bague pour sceller leur amour : les atriens ont l'Amaro. Les deux amants luisent de la même couleurs, il suffit d'un témoin pour attester l'union. Anastasiar sera tellement heureux que son toutou ait trouvé chaussure à son pied.

Fallait pas me résister, mon amour.


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Lun 10 Aoû - 14:26


Il y a tant de haine qui brule en nous

Une cuite, des maux et des mots...
Cathleen & Alvin

Cathleen ne ressent rien. Le choc contre le sol, la blessure béante à son ventre. Elle a juste le courage de jouer la comédie, le faire vaciller dans ses convictions. Lui faire croire que c’est lui l’amour de sa vie. Bien sûr, tout le monde y croit et elle va s’en sortir. Sauf qu’Alvin ne la croit pas, elle le ressent avant même qu’elle le voit arriver vers elle. Il la prend dans ses bras avec une délicatesse qu’elle ne lui connait pas… Elle est capable de jouer la comédie, lui aussi. Elle le regarde dans les yeux et sa voix sec lui dit qu’il a encore des questions. Le sang coule de sa bouche puis descend contre sa joue pour se perdre dans son cou. Elle a la force de lui sourire et de lui souffler :

« Bien sûr… Tu… tu as toujours des questions… okma… »

Elle sent sa force diminuée de plus en plus. Est-ce qu’il va la laisser mourir ? Il lui dit que non. Alors pourquoi la laisse-t-elle dans cet état ? Elle commence à paniquer, elle perd le contrôle de son petit jeu. Il va retourner la situation à son avantage, elle le sent bien. Elle se sent partir, mais pas suffisamment. Elle entend la voix d’Alvin si douce que cela ne peut être vrai. Elle ferme les yeux et sent les lèvres de son ennemi se posé sur son front. Le jeu se retourne contre elle. Il lui dit qu’il est heureux. Alvin, heureux ? Si elle aurait un peu plus de force, elle aurait rigolé. Cet homme ne pouvait pas être heureux. Il cherche quelque chose à ses côtés. Elle est toujours dans ses bras. Mourir dans les bras de son ennemi, est-ce que c’était la meilleure chose… Il lui murmure qu’il est désolé, qu’il était jaloux. Ses propos sont trop dénudés de sens qu’elle n’y croit pas. Ce petit jeu à assez durer. Elle ne veut plus jouer. Elle se débat faiblement, mais ses côtes et sa blessure au ventre la rappellent à la raison. Il appose quelque chose sur ses marques, elle le sent. Elle ne peut pas voir qu’il la fait sur lui aussi. Elle perd momentanément conscience. Le visage d’Alvin se mélange avec celui de Kleve. Elle ne comprend plus rien.

Alvin la reprend contre lui, elle est aussi lourde qu’un bloc de béton. Elle n’a plus de force. Ils sont déhors, la pluie réveille momentanément la jeune femme. Elle ouvre les yeux, voit la pluie tomber sur eux, la capuche sur la tête d’Alvin et… ses marques ! Pourquoi sont-elles orange ? Elle le sait avant qu’Alvin ne le dise. Il lui dit qu’il a vraiment envie de la soignée… Kleve va le détesté, mais ce n’était pas grave parce qu’il ne pouvait pas l’avoir. Le fait qu’il lui demande pourquoi elle l’aurait et le fait qu’il affirme qu’elle l’aime rend la jeune femme encore plus mal. Elle sait que ses marques sont orange aussi. Suffit que quelqu’un les voir pour comprendre qu’ils sont liés… Cependant, Cathleen se rend compte qu’Alvin n’a pas du tout pensé à sa couverture. Un sourire se dessine sur les lèvres de la jeune femme. Le sang coule de sa bouche encore et toujours. Elle murmure :

« Tu… tu as pensé à ta couverture… ? »

Comme si quelqu’un avait entendu ce qu’elle avait dit, des pas se firent entendre dans la ruelle. Cathleen tourne à peine la tête. Trags. Elle serre les dents. Elle touche la poche du manteau d’Alvin. Elle réussit à sortir son contenu. Cyper. Elle sourit. Pourquoi ne l’a-t-il pas mieux cacher ? Elle se contorsionne pour réussir à le mélanger avec son sang. La blessure au ventre est parfaite. Elle réussit à l’insérer dans son sang et ressent déjà les biens fait de la plante. Elle ne le laisse pas paraitre. Elle se redresse à peine vers Alvin.

« Nous remettrons à plus tard ce petit échange… Laisse-moi t’aider à t’en sortir… encore une fois. Pose-moi au sol… »

Elle ne sait pas s’il va le faire. Il a intérêt s’il ne veut pas revenir dans le Secteur. Elle lui touche doucement le visage et lui balance :

« Tu es magnifique avec tes marques orange… Dommage que je te déteste tant ! »

Elle le pousse dans un coin de la ruelle pour le cacher et elle s’avance vers les Trags. Elle n’avait pas retrouvé toutes ses forces, mais tant pis. Pour une fois qu’elle aidait Alvin… Et puis, peut-être allait-elle mourir sous les coups des Trags ? Ce serait une bien meilleure mort que d’être tué par Alvin…


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MessageSujet: Re: Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]   Jeu 17 Sep - 0:21


Lui brûler les ailes et tomber

Cathvin
Il y a tant de haine qui brûle en moi, un souffle qui m'entraine au delà des Lois. Lourde peine sous ma croix, une douleur obscène qui me donne tout les droits.
Elle vise juste : il n'a pas pensé à sa couverture. La pluie fine coule sur son corps sans réveiller ses marques bien cachées mais la pluie pourrait bien faire luire sa nuque que ça ne changerait rien, l'amaro le fait pour elle. Idiot. Sa précipitation et son désir avide de la faire souffrir le pousse à se détruire, il devrait se maudire et s'en vouloir, il devrait se détester et la haïr encore plus d'être capable de lui faire perdre pied. Alvin sent la remarque glisser sur lui sans l'atteindre. Il est tellement obsédé par l'envie de lui faire du mal, d'aller au bout de leur jeu malsain, qu'il n'y a plus rien qui compte. Te faire du mal est ma plus belle récompense, soit fière Cathleen, pour toi je met sur la sellette ce que j'ai de plus précieux. Ma liberté peut m'être enlevée mais si c'est le prix à payer pour t'achever alors je le paies avec joie. Oh ma chère ennemie tu saignes, je vois la vie t'abandonner, un œil sur la route, un autre sur ta blessure qui s'agrandit à chacun de mes pas. Tu es de plus en plus lourde, un poids mort sur mes bras. Je n'ai jamais porté de cadavre, est-ce que tu as leur poids ? Là, je me dis qu'une vie sans toi c'est un paradis sur terre mais à la minute où tu disparaîtras je te cherchais dans les autres. C'est que tu me manquerais, traînée de Kleve. Il la regarde pâlir, le sang de sa bouche se dilue sous la pluie et c'est un petit filet qui tâche sa peau d'albâtre. C'est étonnement beau. Je ne te veux pas morte, je te veux souffrante. Mourir, c'est te libérer de nous, non, reste en vie. Reste sur le fil du rasoir, ne bascule pas dans les ténèbres ma douce fiancée, je te veux en vie. Un macchabée ne ressent rien, et toi, tu veux éprouver toutes les souffrances que tu m'as imposée.

Des pas le tirent de la torpeur, d'un même geste ils tournent la tête pour deviner des trags. Concentré, attentif à rester dans l'ombre pour ne pas se faire surprendre avant d'être certain qu'il s'agit de ses pairs, Alvin ne sent pas Cathleen fouiller sa poche. Ses yeux cherchent dans la pénombre ses collègues. Les voilà ! Ce sont bien eux… un sourire s'élargit sur son visage, parfait, le plan se termine et elle, pauvre idiote, aurait mieux fait de parler. Il se penche vers elle alors qu'elle effleure son visage de ses doigts. Ses marques, ses marques ont disparus ! La garce ! Prend moi pour un con à faire la faible, ces plantes je les maîtrise, ma putain de réserve ! Là, ce n'est plus le cadavre à moitié froid de sa fiancée qu'il tient, c'est l'ennemie qui reprend vie et surtout, c'est l'ennemie pas assez guérit ! Ca va aller vite, la retenir et ne rien dire, mais elle pourrait le dénoncer et bonjour les explications. Il n'en veut pas, il ne pourrait pas justifier sa présence ici et si elle confesse tout… son esprit s'enflamme, tire des conclusions hâtives à partir d'hypothèses.

Et Cathleen lui sauva la mise.

Comme ça, sans raison apparente, elle le tira de ce mauvais pas. Avec une sensualité qui le surprenait, elle lui confessa sa haine comme s'il s'agissait d'une déclaration. Ca sonne comme une déclaration et ces mots le trouble plus que tout ce qu'elle lui a offert jusqu'alors. Il la laissa donc glisser à terre, méfiant, prêt à disparaître ou à se battre s'il s'agit d'une entourloupe. C'est forcément un piège mais elle est trop forte pour qu'il lui résiste frontalement… et comment justifierait-il l'orange de ses marques ? Pourtant elle le pousse dans la pénombre, s'en va à la rencontre des trags et c'est tous ensemble qu'ils partent vers le QG. Tous ensemble mais sans lui.

Sauvé par celle qu'il a essayé de tuer, si c'est pas original ça.

Délicatement deux doigts se posèrent sur ses lèvres, le regard toujours perdu vers l'ombre de la ruelle dans laquelle elle a disparu. Surprenne atrienne. Dérouté, Alvin sortit de sa contemplation pour enfoncer sa capuche sur son visage, la pluie tombait de plus belle, son pas s'accélère. C'est presque en courant qu'il rentra dans son appartement, pas un mot à Leandra, il se planqua sous la douche puis dans sa chambre pour réfléchir à tête reposée. Ca y ai, le matelas confortable l'aide, il sent ses muscles se détendre. Il se refait le film de la soirée à l'envers, tout s'enchaîne, se mêle et plus ça avance et plus la joie prend le dessus sur la colère. Il a faillit l'avoir la garce, il a faillit l'avoir ! La joie brute, la folie, tout s'embrouille alors qu'Alvin exulte. Elle a gagné la partie. L'évidence s'impose : elle a réussi à s'en tirer ! Et haut la main ! Sans rien avoir confessé et pire, en le laissant la libéré en toute tranquillité ! Elle a gagné !

Rayonnant il se rendit à sa fenêtre pour contempler le Secteur. Bravo, bien joué, tu gagnes cette fois mais la guerre ne fait que commencer.

Vivement la prochaine partie.


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Il y a tant de haine qui brûle en nous [Cathvin]
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