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 J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)

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MessageSujet: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Ven 31 Juil - 0:50


CRAZY STUPID LOVE

James & Winnie.
"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Attila avait attrapé l'inconnu à pleine bouche, ses mains s'étaient baladés sur lui comme s'il avait subi une potion d'attirance. Il était prêt à en faire tomber la chemise et heureusement qu'elle était passée par là pour crypter la scène, car ça n'aurait pas été joli joli à voir. A défaut de lui avoir donné des envies à la faire passer dans l'émission « C'est mon choix : le voyeurisme », Winifred avait beaucoup appris de son meilleur ami l'exhibitionniste : quand on aime, on se jette sur l'autre. Après le choc d'avoir découvert l'homosexualité d'Attila (et de ne pas avoir compris l'intérêt de la cacher, tout le monde savait que le yaoi c'était tendance… pause dans son esprit… elle doit pas lui dire qu'il a le swag car il ferait son coming out, sera alors populaire et ça c'était hors de question, Attila il doit rester dans la même catégorie qu'elle. CQFD fin de la parenthèse dans sa petite tête) ; Après donc le choc, Winifred se décida à ne pas déranger Attila en pleine action pour plus de précision, mais à apprendre du meilleur instructeur que la vie lui ait fourni : la télévision. Elle se passa toutes les comédies romantiques (et les moins romantiques aussi), osa effleurer des sites qu'elle ferma très rapidement ; décrypta ses Sims 85, joua à des jeux « simulations amoureuses » (elle poussa l'apprentissage en lisant même – ô folie – le manga Amour sucré)… Une éducation d'une vingtaine de piges en quelques jours à peine, elle qui n'avait éprouvé le moindre intérêt pour ces choses là devenait soudainement avide d'information. Elle classait méticuleusement dans un classeur tous ce qu'elle apprenait, découvrait que minauder permettait « de séduire » mais qu'y aller franco « aidait à atteindre son but ». Se déclarer c'était « effrayant » donc elle devait « sous-entendre + y aller franco + minauder + rendre jaloux » dans la même journée ! A mesure qu'elle cliquait, jouait, lisait, la drague lui apparaissait comme la chose la plus épuisante de la planète, à côté braquer un commissariat c'était le niveau 1 ! Mais Winifred ne baissait pas les bras, elle prenait notes sur notes grâce aux séries télévisés et autres enseignants, des paillettes pleins les doigts à force de customiser son classeur – elle avait vue ça dans une série teenagers – et, au bout d'une semaine, arriva à un plan parfait. Une semaine sans dormir, à vivre de pop corn et de café en autarcie (au point que ça mère sursauta en la trouvant dans la cuisine, t'es ici toi?)… maintenant elle pouvait dormir : elle savait comment séduire James, son prince à elle.

Le carnet de Winifred, ou la drague pour les nuls.
Étape un : une femme doit être mystérieuse.

Aucune des héroïnes qu'elle n'a suivit ne dévoilait sa vie privée, elle était en générale « forte et faible à la fois mais on ne sait pas pourquoi » et ça, ce mystère du paradoxe, était un aimat à héros. De fait, quand elle enfila sa panoplie de sexy lady ce matin là, Winifred choisit avec soin un nouveau personnage à incarner. Elle était employée à la mairie, ça on le savait, mais elle s'imagina tout un passé au cas où il la questionnerait (un passé tordu à souhait, mélangea magie et réalisme, évidemment) mais un passé sans lien avec la réalité. Jamais elle ne lui dirait qu'elle s'appelle Winifred et qu'elle est la fille aux sms !! JA-MAIS ! Ce serait briser le mystère et ça, c'est la mort du pairing !

Etape deux : une femme doit être séduisante
.

Clairement c'est la partie qui pris le plus de temps. S'inventer une vie, c'est une seconde nature pour elle, par contre se mettre en valeur… autant demander à un cafard de faire des défilés de mode pour Yves Saint Laurent. C'est donc timidement qu'elle demanda à sa mère de l'aider à « ressembler à une princesse pour le garçon qui lui plait ». Imaginé la réaction de Madison… Elle qui avait essayé de caser sa fille avec n'importe qui, en vain ; elle qui avait même essayé de lui refiler ses exs faute de mieux, en vain ; elle qui l'avait envoyé successivement : voir une psy, un magnétiseur et un gourou… en vain. Madison s'était fait une raison : Winifred était jeuxvidéoophile. Aussi, elle bondit au plafond, fit flamber la carte bleue et il fallut une sacrée bonne partie de la journée pour faire reluire la Winifred. Coiffeur, esthéticienne, fringues, la pauvre était au bord de la nausée en rentrant le soir mais au moins, elle était plus jolie. D'après sa mère, perso elle se préférait largement dans ses jeans larges que dans cette robe qui la grattait à la taille.

Etape trois : séduire c'est ne pas séduire, c'est s'imposer comme l'unique choix.

Il devait ne voir qu'elle et après avoir fait des théorèmes, statistiques, refais quinze fois des parties, revue dix fois des séquences de films, écumé les forums de discussion, elle s'était fait une raison : y a qu'une seule stratégie qui marche. Winifred enfila donc son manteau et entra dans son rôle de « Jade ». Inspire, expire et le temps passe, elle sent l'excitation de l'adrénaline monter, évince la peur qui la tenaillait par ce qu'elle allait faire, oublie même la conclusion et quand enfin son portable sonne les minuit, elle sort de l'appartement en douce.

Ding Dong.

Elle sonne. Boum boum. Elle resonne, il ne vient pas assez vite. Boum boum boum. Enfin la clef dans la serrure, le verrou ; enfin lui, tout simplement. Sans prendre le temps de le regarder, elle le pousse dans l'appartement d'une main ferme sur son torse. Du pied elle referme la porte, se rate, ça marche pas bien, elle insiste, ça claque. Ne pas faillir, aller jusqu'au bout, il va t'aimer et ça va être toi et moi pour la vie. Tu l'as vue à la tv ma fille, la meuf qui ne fait rien est toujours la meuf qui finit avec le dernier mec dispo. Toi tu veux avoir le choix, toi tu veux pas qu'une autre nana lui mette le grappin dessus. T'es une winneuse Winifred ! Elle déconnecte et se plonge dans son rôle, oublie pour mieux agir, complètement emportée par l'adrénaline et une semaine passée à se conditionner pour ce Grand Rôle qui lui fera atteindre l'être aimé. Best Quête Ever, faut tout donner.

Bonsoir James.

Et dans ces mots qu'elle a prononcé en imitant ces filles sensuels de ses jeux, en susurrant plus qu'en parlant, Winifred déboutonna son imperméable pour laisser voir son corps quasi nu. Ses uniques sous-vêtements en dentelle, blanche brodés de noir, luisent d'être neuf mais il n'a pas le temps de s'interroger – ou observer – que déjà elle le plaque contre le mur le plus proche.

Tu l'sais, je ne vaux rien à parler.

Sa main appuie contre son torse, il n'a pas intérêt à s'enfuir.

Mais j'ai de meilleurs moyens de communication pour te remercier de m'avoir accompagné au boulot.


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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Ven 31 Juil - 15:04


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre les élans du corps et du coeur...
James & Winnie

Sa dernière mission n’avait pas été un franc succès. James avait vu les atriens fondrent sur son protégé et lui avant même qu’il puisse donner une explication valable. Son patron du jour, un homme qui essayait de rallier les Atriens et les humains ensemble n’avait pas jugé bon de se taire et ils avaient faillit y laisser la vie. Heureusement qu’une âme charitable était passé et ils avaient pu sortir du Secteur avant que les choses ne tournent mal.

Rageant, James s’était enfermé dans son appartement depuis quelques jours maintenant. Il ne répondait plus au téléphone. Il devait faire une pause. Il se remettait en question. Il n’avait même pas envoyer de sms à la jeune femme mystérieuse qui occupait ses pensées depuis des lustres. Pourtant, il aurait du. Il pouvait avoir confiance en elle, il le savait. Pourtant, une autre jeune femme venait d’apparaitre dans sa vie et les choses s’étaient passées… bizarrement. L’inconnue avait agit comme s’il était un dangereux meurtrier, ce qu’il était loin d’être.

Il était déjà plus de minuit lorsqu’un bruit vient le réveiller à sursaut. Il se leva d’un seul coup, parfaitement réveillé. Qui pouvait bien venir le déranger ? On insistait vraiment sur la porte maintenant. James haussa les sourcils, ne prit même pas la peine de passé un T-shirt et se dirigea vers la porte. Il regarda par le juda et vit que c’était sa voisine… Sa voisine terriblement sexy à cet instant même. Craignant qu’elle ne soit en danger, le jeune lui ouvrit la porte et avant même qu’il est eut le temps de dire quoi que ce soit, il fut poussé à l’intérieur de son propre appartement. La jeune femme essaya de fermer la porte avec son pied, mais se loupa totalement. Les yeux écarquillés, James ne savait pas s’il devait réagir ou la laisser faire. La jeune femme venait de défaire son manteau et découvrit son corps. Seuls les sous-vêtements cachaient ses attributs féminins. Il se retrouva coincé entre les mains de la jeune femme et le mur de son propre appartement. Elle était sans doute sous l’effet d’une drogue, il ne pouvait en être autrement. Elle ne ressemblait pas du tout à la jeune femme qu’il avait accompagné à la mairie quelques semaines plus tôt.

« Mais… qu’est-ce que tu fais ? »

Il n’osait pas la touchée de peur de faire quelque chose de déplacer. Elle lui dit alors qu’elle avait de meilleurs moyens de communications pour le remercier de l’avoir accompagner au boulot. Il attrapa doucement ses poignets pour l’éloigner de lui, mais il réussit à peine. Est-ce qu’il avait vraiment envie de la repousser ? Un homme normalement constitué n’aurait pas repoussé les avances d’une jolie demoiselle. Justement, James n’était pas normal. Il ne voulait pas profiter d’une situation qui n’avait pas lieu d’être. La jeune femme (dont il ne savait toujours pas le prénom) pressait son corps contre le sien.

« Tu… Tu risques de le regretter… »

Comment casser l’ambiance façon James Aylen ? Se maudissant, il se rendit compte que ses paroles n’avaient pas du tout affecter la jeune femme. On aurait dit qu’elle avait un but bien précis et que rien ne pourrait l’arrêter. « Je ne peux pas faire ça… » pensa-t-il. Il avait gardé les poignets de la jeune femme entre ses mains. Elle le regardait à présent. Si la première fois, il n’avait pas remarqué ses yeux, aujourd’hui, il s’y noyait presque dedans. Il pouvait lire qu’elle était déterminée, mais que quelques chose l’effrayait. Il relâcha doucement la pression qu’il exerçait sur ses poignets, ne cherchant plus à mettre une distance respectable entre eux.

Advienne que pourra…



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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Dim 9 Aoû - 15:38


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James & Winnie.
"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Ce que je fais ? Ca s'voit pas ? Il veut les sous-titres ? On s'la joue film en audio description ? Winifred ignora la question de James, déposant des baisers fugaces sur sa nuque, sa peau glissant contre la sienne et si elle n'avait pas été aussi concentrée, sûrement aurait-elle appréciée leur corps s'effleurant, se pressant… mais Winnie ne ressentait pas grand-chose. Trop concentrée, trop à sa tâche, se voulant trop parfaite, elle n'était à l'écoute de rien si ce n'était de ses pensées. Pourquoi il ne bouge pas ?! Normalement il aurait dû me prendre dans ses bras, m'attraper le visage pour y poser ses lèvres ; il aurait pu soupirer, s'arracher la chemise et me porter jusqu'à son lit. Pourquoi ça s'passe pas comme ça ? J'ai loupé quoi ? Je me débrouille si mal que ça ? Rah j'le savais que j'aurais dû m'entraîner sur Attila ! Ou alors je ne lui fais aucun effet ? Il ne veut pas de moi ! Il me trouve moche ! Laide comme un lardon ! Ah un mouvement ! Regain d'espoir vite envolé, elle sent bien que James essaie de la repousser mais elle résiste, bien décidée à se donner à fond quitte à ne plus avoir aucune dignité, quitte à se qu'il porte plainte pour harcèlement sexuel. Putain il me sort la carte des regrets. C'est une gentille phrase, prévenante, tout lui en somme et elle fond en l'entendant. Non je ne vais pas le regretter. Est-ce que je vais le regretter ? Est-ce une adorable attention ou une excuse pour me foutre à la porte ? Oho elle se pose des questions, ses baisers sont en suspend et, finalement, Winifred s'écarte de James. Ses yeux dans les siens, perdus, il semble attendre quelque chose mais rien ne vient. Toute penaude elle se met à regarder ses pieds, elle commence à avoir froid et sa peau grêlée se teinte de perles et de poils debout. Son regard court sur ses jambes, ses bras, elle remarque qu'elle n'est pas très jolie, sa peau grêlée à cause d'une maladie infantile mal soignée. Elle voit des cicatrices, remarque combien elle est pâle à côté de lui et se trouve soudainement sans attrait, plate – sauf son ventre qui d'en haut lui semble énorme. Le silence est très gênant. Winifred rougit mais est bien incapable de le regarder. Que font les filles dans ce genre de situation ? Réfléchit, vite, que faire ? Elle lui tourna les talons, se dandina et, inspirant un bon coup, alla éteindre la lumière. Si ce n'était qu'une question de physique, le noir les aidera. S'il est prévenant, elle n'a qu'à le rassurer. Le moins que l'on puisse dire de Winifred c'était qu'elle était particulièrement tenace, une fois une idée ancrée en elle rien ne pouvait l'arrêter. Elle ne pouvait pas baisser les bras à la moindre difficulté ! C'était comme entrer dans un donjon, forcément y aura des Boss, des mobs et d'autres joueuses prêtes à vous PK ! Mais est-ce qu'elle cessait de jouer ? Non ! Elle se battait et se débattait jusqu'à gagner ! Là c'était pareil ! Elle devait percer la muraille de James pour l'atteindre ! Parce que ses séries et autres lui avaient toutes appris que passer par la case « physique » aidait à gagner le coeur ! Qu'elle savait qu'elle était minable à parler, y avait que ça pour communiquer ! Je le veux, je l'aurais !

Je suis sûre de moi.

Aucun regret, je t'ai choisi, tu t'es imposé. Va savoir pourquoi tu te me fais fondre alors que les autres me sont indifférents, mais c'est ainsi. Aussi, elle retourna contre lui mais ayant du mal à se repérer, le trouva en tâtonnant.

Je ne sais pas te parler, tu… tu me troubles trop, finit-elle en murmurant. Mais ça je peux l'faire, ça ça m'est plus facile. Oh mon dieu ça sonne tellement l'Allumeuse qui a milles amants. Je sais pas pourquoi ! T'es le premier hein ! Voilà super dis direct que t'as aucune xp, que t'es néophyte et qu'il va s'emmerder ou devoir faire tout le taff. Mais j'ai de la ressources ! J'ai pleins de skills en tête et je me suis vachement renseignée, Attila m'a montré sur un mec s'qu'il faut faire et l'autre il avait l'air super heureux ! Oh mon pacman il va croire que j'ai fais des trucs avec mon meilleur ami ! Un tricycle, il va croire que j'ai fais un tricycle ! Je suis foutue ! J'ai rien fais avec eux je les ais surpris ! C'est pas mieux. Winifred était dans tout ses états, elle le savait qu'elle ne devait PAS lui parler ! A chaque fois elle déconnait ! C'était horrible, elle avait tout gâché, absolument tout ! Il ne lui restait plus qu'à courir se cacher chez elle, pleurer toutes les larmes de son corps et monter le premier couvent d'Edendale.

Aussitôt ressentit, aussitôt fait ! Winnifred lâcha James pour aller ouvrir la porte et – miracle – réussi à la trouver dans le noir. Vite, rentrer chez moi ! Putain j'ai laissé mon manteau chez lui ! Elle se retourne et n'écoutant que son instinct elle bloque la porte d'entrée de James en tirant sur la poignée pour qu'il n'ouvre pas. Bon, concrètement elle n'a aucune force à côté de lui mais au moins elle va essayer de résister.

Je veux mourir.


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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Dim 9 Aoû - 16:56


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre les élans du corps et du coeur...
James & Winnie

James savait d’ores et déjà que ces phrases pouvaient être mal interpréter. Elle s’était sans doute donner beaucoup de mal… Il ne comprenait pas pourquoi elle agissait comme ça, mais au fond de lui, cela lui donnait envie de jouer le jeu. Il n’était sans doute pas bien, mais voilà…

La jeune femme semblait perdre de son assurance après les dires de James. Il s’en voulut. Pourquoi n’était-il pas capable de profiter du moment présent. Ce n’était pas tous les jours qu’une fille était prête à tout pour être avec lui… Le regard de la jeune femme s’éloignait du sien. Elle n’était pas à l’aise. Pendant quelques secondes, aucun des deux ne semblait vouloir bouger. Puis, elle décida de se retourner et d’éteindre la lumière. James allait dire quelque chose, mais il se retient. Pourquoi éteint-elle la lumière ? Avait-elle honte ? Sa voix murmura qu’elle était sûre d’elle, James sourit pour lui-même ne pouvant voir la demoiselle. Il l’entendit s’avancer vers lui, le cherchant d’une main. On n’y voyait presque plus rien. La fenêtre de la chambre emmenait un peu de lumière, mais pas assez. La demoiselle reprit. Elle lui dit qu’elle ne savait pas parler parce qu’il la troublait. Le jeune homme écarquilla les yeux, mais elle ne le vit pas. Il allait parler lorsqu’elle lui dit qu’elle pouvait faire ce qu’elle venait de faire parce que c’était plus facile. Il comprenait ce qu’elle voulait dire. Les mots étaient moins faciles à gérer que les gestes. Elle ajouta qu’elle ne savait pas pourquoi, mais qu’il était le premier. Heureusement qu’elle ne pouvait pas le voir parce qu’il devait être rouge comme une tomate. Pourquoi l’avoir choisi lui ? Lui qui avait un peu plus d’expériences, mais sans plus. Des coups d’un soir, mais cela n’était plus arrivé depuis qu’il connaissait la fille aux sms… Et cette demoiselle. Elle lui parla d’un garçon qui lui avait montré quelque chose avec un autre mec. James ne put s’empêcher de rigoler légèrement. Si elle avait aussi peu d’expérience, elle les avait sans doute surprit. Il ne fit aucun commentaire. Elle rajouta précipitamment qu’elle n’avait pas participé. Il la croyait, ce n’était pas le genre de filles qu’il voyait faire ce genre de chose…

Avant qu’il ne comprenne ce qu’il se passait, la demoiselle le lâcha. James voulut la retenir, mais en l’absence de lumière, il ne la trouva pas. Il entendit seulement ses talons claqués contre le sol. Il suivit le son, entendit la porte s’ouvrir. Il n’allait pas la laisser partir. Il chercha l’interrupteur de la lumière et alluma cette dernière. Il eut juste le temps de la voir fermer la porte. Elle avait laissé son manteau chez lui. Il essaya d’ouvrir la porte, mais elle devait la bloquer. Il tira un peu plus fort et réussit à l’ouvrir. Déséquilibrée par la force de l’homme, la demoiselle se retrouve dans les bras de James. Ce dernier la tire à l’intérieur de l’appartement, referme la porte et plaque doucement la jeune femme contre cette dernière. Il attrape ses poignets de ses deux mains et met ses bras au-dessus de sa tête. Son corps se presse contre celui de la demoiselle. Il fond sur ses lèvres, en douceur pour ne pas l’effrayer, mais suffisamment ardant pour lui montrer qu’elle ne le laisse pas indifférent. Son souffle se mélange à celui de la jeune femme. Il met fin au baiser à regret et appui son front contre le sien avant de lui murmurer :

« Reste… Tu as déjà fait la moitié du chemin… »

Il relâche ses poignets et la soulève dans ses bras, une main sous ses genoux, l’autre dans son dos. Il lui sourit pour l’emmener dans sa chambre. Il la pose délicatement sur son lit et va éteindre la lumière du couloir. Il revient se poser sur le lit, elle n’a pas bougé. A la lueur de la lune, il peut voir son visage inquiet. Il lui prend la main et l’embrasse doucement sur ses doigts.

« Je ne sais pas d’où tu tiens tes références, mais sache que je peux être aussi doux que possible… Et je ne t’en voudrais pas… Si tu ne veux pas franchir le cap ce soir… »

Il se rapproche tout doucement d’elle, caressant sa main puis son visage. Allait-elle poursuivre ce qu’elle avait commencé ou tout abandonné, lui y compris ?



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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Lun 10 Aoû - 1:26


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James & Winnie.
"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Elle ne résista pas longtemps mais elle fit de son mieux. Elle a envie de rentrer en terre tellement elle a honte ! Elle ne comprend même pas qu'il insiste pour ouvrir la porte ! Basculant vers l'avant quand un coup brusque la fit céder, Winifred se retrouva dans ses bras. Elle eut l'air aussi hébétée que les héroïnes qu'elle avait suivit à la télévision, ses yeux dans les siens et la bouche entrouverte, elle déglutit et, tenta, mollement de se remettre sur ses pieds. Heureusement James pris les choses en mains car elle, elle n'arrivait plus à rien. Sans comprendre ce qui se passait, elle se retrouvait plaquée contre le mur et les bras prisonniers, subissait son assaut.

Oh.

Elle fond, presque littéralement, répondant à son baiser avec autant d'ardeur que lui et, cette fois, ressentit le feu d'artifice qu'elle n'avait osé imaginer. Oui oui je reste, pas la peine de répondre, elle a les yeux de biches pour répondre. C'est comme un prince charmant, il l'emmène telle une princesse jusqu'au lit et l'y dépose. Winifred aurait dû penser que James ne s’embarrassait absolument pas de savoir ne serait-ce que son prénom, au moins ça, c'est le minimum, mais non elle n'y pensait pas. Tout ce qu'elle voyait c'était lui. Elle était comme paralysée, stupéfaite par le feu qui ne cessait de brûler dans son ventre, stupéfaite d'avoir autant envie de lui et dans le même temps d'avoir envie de lui crier tout le flot de sentiment qu'elle éprouvait depuis qu'elle l'avait rencontré. Elle ne dit rien, elle ne peut plus parler – et elle n'oserait plus parler ! Sa peur s'est envolée lors du baiser, meilleure réponse qu'il pouvait donner à ses craintes.

Il fait nuit dans la chambre, tant mieux, elle n'a toujours pas envie qu'il voit son corps qu'elle ne trouve pas très joli. Il m'a embrassé. Pour une fille qui veut passer à la casserole, Winifred fait une fixation sur ce baiser passionné. Son premier « vrai » baiser. Rien à voir avec les petits bisous qu'elle lui a donné y a deux minutes. Rien à voir avec les baisers sur sa peluche pour s'entraîner. Elle a envie de se rouler dans la couette et de s'y cacher, de rire niaisement mais elle n'ose pas trop bouger. Oh mon dieu oh mon dieu il m'a embrassé. La pensée tourne en boucle, elle se refait la scène. C'était TROP hot. Il est bizarre de ne pas m'avoir trouvé bizarre. Elle l'aime encore plus à cause de ça.

Rêveuse, il revient alors qu'elle commence à se demander si elle saura être à la hauteur de son Prince charmant. Un pli soucieux à barré son front mais James lui attrape les doigts, est doux et ce qu'il dit la rassure. Elle a bien envie de lui répondre qu'elle a cru noter qu'Attila n'était pas doux, mais s’abstient. Il est même d'accord pour qu'elle s'arrête là. Winifred rougit du trop plein d'affection qu'elle éprouve, il est adorable, tellement adorable. C'était surréaliste. Elle, là, avec lui. Lui à qui elle a la soudaine envie d'envoyer un sms pour lui avouer ce qu'elle éprouve. A la place elle sourit et se redresse sur le lit pour attraper timidement son visage et y déposer un chaste baiser sur ses lèvres. Pour cette fois elle s'efforce de ne plus penser, c'est difficile mais il suffit qu'elle se remémore la porte pour qu'elle aille mieux. C'est délicieux. Elle sent son odeur musqué, a envie de regarder ce qu'il y a sous les vêtements, aussi curieuse que désirante. Timidement elle recommence à l'embrasser, avec de plus en plus de pression, d'envie pour finir par se retirer.

Elle parle sans mot, bien décidée à rester muette. Alors elle prend un oreiller et, par dessus ce dernier, le regarde avec un air mutin. Ca se bouscule en elle, c'est comme si toutes les chansons romantiques étaient joués dans son coeur. L'oreiller est lancé, elle vise la tête et rit en même temps avec espièglerie. C'est une gosse, une grande gosse. Une grande gosse impatiente car elle tapote le lit pour l'inviter.

Je me met dans les draps ou pas ?

La pensée fuse, brise son innocence par son pragmatisme. Je ne sais pas, je fais quoi ? Me met où ? La pression remonte, pourtant il est si rassurant ! Quoi que je fasse, ça va lui plaire ! Ou pas…

Elle souleva la couette et s'y glissa, non pas les pieds devant et la tête à l'air libre mais la tête en avant et les pieds derrière. La grosse boule avance, avance et enfin une Winifred sort sa frimousse devant James. La tête qu'il fait ! Elle éclate de rire et se redresse pour passer ses bras autour de son cou, l'embrassant tout en l'attirant sur elle.

Ca va être parfait, car il est parfait.


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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Lun 10 Aoû - 16:10


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre les élans du corps et du coeur...
James & Winnie

James est là devant elle. Il lui sourit. Il l’a prise dans ses bras comme une véritable princesse et elle semble ne pas être indifférente. Elle semble être ce genre de personne qu’on ne veut pas blesser, qu’on veut protéger à tout prix. Le jeune homme aime bien ce rôle. Alors qu’il lui dit qu’il pouvait attendre si elle ne sentait pas prête, il la vit rougir. Elle n’était sans doute pas habituée à autant d’attention. Pourtant, elle méritait qu’on fasse attention à elle. Il lui sourit doucement, tenant toujours sa main dans la sienne puis, elle se redressa et s’approcha de lui, posa ses mains contre son visage et l’embrassa juste légère. Juste assez pour voir la promesse d’une nuit et les frissons qui s’en suivre. Elle reprend ses baisers, d’abord timidement, puis avec de plus en plus de pression. Il joue avec ses cheveux si doux, l’embrasse à son tour avant de la voir s’éloigner à regret. Son regard va d’elle à son oreiller qu’elle a prise. Qu’allait-elle faire ? Elle le lui lança et son rire éclate dans la pièce. Le cœur de James ne fait qu’un bond. Belle et enfantine à la fois, elle lui propos de s’approcher. Il le fait, doucement. Il ne veut pas priser ce moment.

Il la vit se glisser sous la couette, tête première. Qu’allait-elle faire maintenant ? Il la voit avancer sous la couette puis soudainement son visage est devant le sien. Il doit faire une de ces têtes parce que la jeune femme se met de nouveau à rigoler. Son rire est aussitôt rejoint par celui de James qui l’accompagne. Puis, elle se redresse et vient passer ses bras autour de son cou pour l’embrasser. Elle l’attire à elle comme un aimant. Il glisse ses mains dans son dos, descend doucement vers ses hanches. Il la caresse doucement, lui laisser le temps de prendre en considération ces nouveaux sentiments, ces nouvelles émotions qui fusent en eux. Puis, il la renverse sur le lit, jouant avec la légèreté de son corps. Elle est magnifique dans cet ensemble de lingerie. Pourtant, James ne la connait pas et il s’apprête à faire un pas vers l’inconnue. Il ne sait même pas son prénom et pourtant, ils sont là, tous les deux dans le même lit. Il lui sourit, touche son visage de sa main. Qui es-tu belle inconnue ? J’ai l’impression de te connaitre depuis des années alors qu’on ne se connait que depuis quelques jours… Il se redresse doucement. Elle n’est qu’en sous-vêtements alors que lui a sa chemise sur lui… Souriant, il attrape les mains de la jeune femme et lui murmure :

« Fais le… Enlève-moi cette chemise. »

Il continue de lui sourire, guida ses mains vers le morceau de tissu. Ne pas brusqué les choses, ne pas la laisser de côté. Il faut que ce soit magique pour elle. C’est sa première fois. Il sait à quel point cela peut être important pour une fille… Pour un garçon aussi. Il la guide, la laisse découvrir, lui sourit. Tu vas y arriver, ais confiance.

Ais confiance en moi…



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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Jeu 13 Aoû - 14:45


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James & Winnie.
"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Il la guide, la réconforte, tout à la fois. C'est le plus doux et le plus merveilleux des tutoriels. Elle, si timide, se surprend à prendre de plus en plus du poil de la bête. Pas besoin de lui dire deux fois qu'elle enlève méticuleusement les deux premiers boutons avant de tirer d'impatience sur les prochains. Se battre avec sa chemise la fait rire, mais nerveuse et excitée comme elle est un rien la ferait rire. Peu m'importe si tu m'aimes, je me fous du monde entier. Elle se satisfait de ses émotions. Tant que mon corps frémira sous tes mains. La peau douce de James, son sourire, son rire qui se mêle au sien. La pression de ses lèvres sur elle et leurs soupirs qui se mêlent. On peut bien rire de moi, je ferais n'importe quoi si tu me le demandais. Tout enivre Winifred, chaque balancements de leurs corps, chaque mouvements qu'il fait ; elle le dévore des yeux et a soif de plus. Celle qui n'a manié qu'une console de jeu et un clavier se prend à explorer son corps, c'est une donjon party, une partie de Mystery Cave grandeur nature qu'elle fait ! Tout ce qu'il porte s'éparpille sur le lit et, pudique, elle n'ose rien regarder. Elle masque son propre corps et maudit la lune de les éclairer. Elle voudrait qu'il soit aveugle, et elle aussi parce que le sentir sur, contre elle, est enivrant mais regarder… ça ne lui plaît pas trop. Rouge pivoine, elle devient plus gauche, le touche du bout des doigts et, fatalement, laisse une distance de sécurité entre eux. Ça va devenir un peu compliqué Winifred si tu t'éloignes de lui.

Me regarde pas, murmure t-elle, si bas qu'elle n'est pas sûre qu'il l'ait entendu. Doucement elle perd son armure, la tête penchée sur le côté, la pudeur aux joues elle se protège de ses mains. Joueuse, elle s'approchait mais maintenant elle prend peur. Des yeux de bambi, la pauvre s'empêche de réfléchir, ne pas laisser ses pensées s'infiltrer en elle mais pourtant, ça s'invite quand même ces saletés. Il va se lasser de mes états d'âmes. Winifred déglutit, tu m'as promis de ne pas regarder, il n'a rien promis du tout mais elle se rappelle ses mains jouant avec ses cheveux, elle se rappelle la force de son désir.

Elle a les sentiments comme carburant.

Winifred revient auprès de lui en avançant gauchement sur les genoux, oh non d'un p'tit Mario j'avance à quatre pattes. Une fois encore elle se marre, cache son visage entre ses mains et inspire un bon coup. Tu le veux, alors vas-y. La pudeur la retient du plus fort quelle peut mais Winifred a décidé qu'elle perdrait sa virginité avec lui et quand elle a décidé quelque chose elle y va ! Sauf si une nouvelle crise d'angoisse pointe son nez, rien ne l'arrêtera ! Lasse de ses propres peurs, elle décide d'user de sa stratégie ultime quand elle va perdre une partie en réseau de Call of Duty : elle fonce dans le tas et mitraille tout sur son passage. Concrètement Winifred ne sortit pas des revolvers de nuls part – zut – mais à la place, elle bondit sur James. Je ne veux pas que tu me vois, ben là t'as pas eu le temps !

Elle a confiance en lui. C'est absurde, elle qui se méfie, a une confiance aveugle en cet homme qu'elle ne connaît que par des sms et une rencontre fugace. Il aura suffit de quelques paroles réconfortantes et un casier vierge pour qu'elle lui succombe. Aime moi. Elle a la déclaration à ne surtout pas dire sur le bord des lèvres.

Elle lui ait tombé dessus et se demande ce qu'elle va faire ensuite. Enfin, elle sait ce qu'elle devrait faire mais déjà, non, là, ça va un peu vite. Bonjour Peur, t'étais pas partit loin hein ! Alors elle embrasse son corps, s'amuse à y dessiner des formes, elle repense à ces films dont elle s'est gavée et d'un en particulier. Pas formidable mais la scène clef lui donne l'envie d'aller récupérer une plume pour se faire aimer sans avoir à le toucher. Ne pas faire ça, ne pas te barrer chercher une plume Winifred ! Elle ne peut pas s'empêcher de remarquer qu'il n'a pas d'oiseaux, zut ! Le mec du film avait adoré ! Faute de moyens, elle revient à la simplicité, elle a pensé à faire une roue car elle a apprit que la souplesse était la clef mais à part faire le pendu contre le mur, elle n'ira pas très loin. Blottie contre lui, elle se laisse à l'embrasser, à l'effleurer, à ouvrir un chemin de baisers sur son corps.
Tu es Beau. Intelligent. Un baiser. Surprenant. Un autre baiser. Brave. Encore un. Drôle. Nouveau baiser au creux du nombril…. Mince il ne sait PAS que je sais tout ça ! Enfin c'est l'image que tu renvoies, balance t-elle avec dédain avant de vite remonter l'embrasser pour qu'il ne pose aucune question. Me laisse pas parler, j'dis des bêtises. C'est pas très sympa… et elle s'en compte, elle s'était pourtant jurée de ne plus parler en sa présence ! Aussi, comme à chaque fois qu'elle se sentait perdre le contrôle avec lui, elle balança ce qui lui passa par l'esprit : paraît que la voix humaine peut briser le verre, y a un personnage dans Heroes c'est son super-pouvoir. Regard mutin, elle rougit façon tomate cuite quand elle ose finir le fond de sa pensée : tu crois que j'ai ce pouvoir ?


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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Dim 16 Aoû - 22:50


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre les élans du corps et du coeur...
James & Winnie

James ne sait pas ce qui lui prend d’être aussi attentionné. Il ne connait pas la demoiselle et pourtant, elle se pointe devant chez lui, à moitié nue. Il l’a laissé entrer chez lui alors qu’il a toujours mit un point d’honneur à ne pas laisser entrer ceux qu’il ne connait pas. Mais il se sent en confiance avec elle. Il sent qu’il peut lui faire confiance. Il sent qu’il peut tout lui dire… C’est bizarre comme sentiment, en sachant qu’au bout de son téléphone, il y a aussi une autre fille en qui il a complètement confiance… Alors qu’il la guide, il se sent serein. Elle le regarde, le dévore carrément des yeux. Il lui sourit, la laisse découvrir son corps. Il voit qu’elle évite de le regarder. Elle lui dit de ne pas la regarder. Comment ne pas regarder une jolie fille comme elle ? James voit qu’elle rougit, qu’elle cherche à faire quelque chose, mais refuse de continuer. Il la laisse faire pendant quelques instants avant qu’elle ne lui dise qu’il lui avait promis de ne pas regarder. Il s’approche d’elle et caresse sa joue doucement.

«Comment pourrais-je ne pas regarder une jolie fille comme toi ? »

Elle lui saute carrément dessus par la suite. Il rigole pendant quelques instants et joue avec ses cheveux. Elle est là sur lui, il n’ose pas faire le premier geste. Elle pourrait mal l’interpréter peut-être. Elle semble nerveuse. Ne sois pas nerveuse ma chérie, tu es la plus jolie créature que j’ai vu… Puis, il sent qu’elle commence à prendre un peu confiance, joua de ses lèvres contre son corps. Il la laisse faire, soupir pour lui faire comprendre qu’elle s’y prend très bien. Il ferme les yeux un moment, puis sent de nouveau ses lèvres contre les siennes. Il la laisse faire. Elle se blotti contre lui, il la tient dans ses bras. Prends ton temps ma jolie, je ne suis pas pressé. Ses mots sont murmurés, elle lui dit qu’il est beau intelligent… Un baiser… d’autres qualités traversent les lèvres de la jeune femme. Elle semble se rendre compte qu’ils ne se connaissent qu’à peine puisqu’elle lui rajoute que c’est l’image qu’il dégage. James la regarde dans les yeux, mais avant qu’il n’ait dit quelque chose, elle l’embrasse de nouveau. Il hausse les épaules pour lui-même. Il posera ses questions plus tard. Il a l’impression qu’elle le connait plus qu’il ne la connait…  Elle ajoute qu’il ne devrait pas la laisser parler. Il lui murmure :

« J’aime bien t’entendre parler… »

Elle lui balance alors qu’elle a entendu que la voix humaine pouvait briser le verre, comme l’un des personnages dans Heroes. James hausse les sourcils et se met à rire à la question de sa partenaire. Puis, il se rend compte qu’elle est sérieuse et essaye de changer cet éclat de rire en toux. Il lui répond :

« Je ne sais pas… Mais on pourrait vérifier plus tard… Si tu le veux toujours. »

Il ne veut pas l’effrayer, mais elle l’a cherché pendant quelques minutes dans sa tenue et maintenant, il ne sait pas s’il doit passer le capte ou attendre qu’elle soit prête. Il l’embrasse doucement sur les lèvres et la fait basculé sur le lit, lui se retrouva sur elle. Il dépose quelques baisers dans son cou, descendant doucement vers sa poitrine, mais ne va pas plus loin. Dis-moi oui, je continuerais, dis non, je m’arrêterais, mais dis quelque chose jolie demoiselle… Il remonte vers ses lèvres pour les embrasser, passionnément. Il s’arrête juste pour la voir. Elle est belle dans sa petite tenue, à la lumière de la lune. Il n’a pas de mots pour le dire. Il pourrait la regarder toute la nuit. Il doit avoir un air de benêt maintenant… Il s’éloigne un peu.

« Excuses moi, je dois te paraitre un peu… bizarre… »

Un couple bizarre, la rumeur pourrait vite se répandre….



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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Dim 6 Sep - 17:27


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"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Il rit… il ne me croit pas ? Il ne veut pas que j'hurle à m'en faire mal aux poumons et à réveiller le voisinage ? Promis, je modifierai ma voix pour que personne ne me reconnaisse… Elle lui sourit, profite, déguste, ses baisers mais elle s'imaginait aller plus loin. J'ai été trop subtile ? Aurais-je dû dire : toi en moi j'hurlerai à briser tes miroirs ? Note à elle-même, les hommes aiment les femmes cash. Ce n'était pas exactement ce que James avait dit mais la demoiselle le pris ainsi car ils avaient ralentit le rythme et là où ça aurait pu la rassurer, ça ne fit que l'inquiéter et la frustrer. J'en veux plus. La peur s'envole pour laisser place à la faim, je veux savoir ce que cela fait, je veux connaître ce qui se cache derrière les frétillements de la passion. Alors qu'il la regarde et qu'elle se meurt dans son regard, Winifred laisse ses mains descendre vers la pudeur de James. Je vais mourir d'un arrêt cardiaque avant d'y arriver. Sentiment d'être écrasé par ses yeux, qu'il est la Gorgone qui la pétrifie dans elle ne savait plus quel jeu mais elle ne s'arrête pas. Ses veines pétillent, sa bouche s'entrouvre alors qu'elle respire avec difficulté, mais elle tient bon le capte. Comprend moi, tu veux m'entendre mais je ne puis parler. Comprend mes gestes, lis en moi, vois, ressent, mon amour pour toi. Je te veux James, je te veux tellement que ça me rend folle ; que ça me pousse dans ton lit sans même me présenter. Comprend moi, amour.

La déception se peint sur son visage et Winifred ramène sa main tout contre sa poitrine. Il s'est écarté d'elle, elle n'a pas voulu retenir son « plus tard si tu le veux toujours » car à force d'y revenir elle se demande si c'est lui qui a vraiment envie… elle n'a pas voulu y penser mais là… il s'éloigne et Winifred comprend qu'elle ne le motive pas des masses. Il a voulu être gentil, car c'est un mec bon mais il ne l'est pas assez pour se donner à une pauvre fille peu attirante. Ca ne le rend que plus admirable à mes yeux, il est trop honnête pour mentir. Elle le regarde à la dérobé, il me regardait avec des yeux qui m'ont fait croire les monts et les merveilles ; je me suis sentie spéciale, il m'a fait me sentir comme la plus belle des Reines. Tu es bien aimable. Les larmes lui montent aux yeux et elle se hait de pleurer maintenant, alors vite elle essuie tout ça mais ça coule malgré tout. Pleurer c'est la dernière chose à faire ! J'veux pas qu'il couche avec moi par pitié ! Je suis encore plus laide ! Les yeux rougis, c'est hideux !

En fait tu ne veux pas de moi !

Le reproche fuse plus fort qu'elle, entrecoupé de sanglots dans un visage caché par ses mains, elle ne peut retenir sa peine et sa rancœur.

T'arrête pas de demander si je suis sûre mais je suis sûre de moi !! C'est toi qui l'est pas ! Hein James ?! Tu ne veux pas de moi, ben dis le !

Un sanglot étouffé et un autre qui ne peut l'être. Elle repense à tous ses sms qu'ils se sont envoyés, à tout ces petits mots qui illuminaient sa journée. Tombée amoureuse, elle a voulu plus mais elle se fracasse contre un échec : en ligne, il la trouvait formidable, en réalité elle n'est que passable. J'ai cru qu'il y avait quelque chose de magique entre toi et moi. Attila l'a souvent dit, Winifred est portée sur le mélodrame et si en effet ses paroles prête à se registre, sa peine est bien réelle. Séduis le, souffle sa conscience. Ne pleure plus, brise le sort, impose toi comme l'unique choix Winifred. N'oublie pas ça, Mario doit vaincre une trentaine de niveaux pour sauver Peach. Elle va le perdre, elle sent qu'elle le perd, qu'il hésite, qu'il ne veut pas tant que ça. Elle fabule mais y croit dur comme fer, sinon il serait comme ces mecs dans les séries : il lui aurait sauté dessus au lieu d'être si prudent.

Si je t'avais proposé de faire ça par sms, tu aurais été partant.

Ses yeux passent par dessus ses mains, ils se plantent dans ceux de James et la lueur d'amour s'efface pour le défi. Faut pas révéler qui tu es, il ne va pas t'aimer car ils aiment le mystère. Celui la n'en veut pas, du mystère, sinon il m'aurait prise. James l'honnête ne se donne pas sans vraiment le vouloir, lui, il ne marche dans aucun code. Il n'a rien du prince de ses jeux ou de ses films, elle n'a pas le mode d'emploi pour le séduire. Avance à l'aveugle Winifred, suis ton instinct même s'il est mauvais, tu n'as plus trop le choix…

Je t'avais dis que tu ne pouvais pas me sauver, on est coincé à Edendale tout les deux… mais ça ne me gène pas car tu es là… Je ne veux pas te perdre et je veux plus qu'une conversation téléphonique.

Ses mains ont quitté son visage pour s'appuyer sur le lit, la vérité fait du bien, un poids s'envole de sa poitrine. Winifred déglutit, sourit timidement et s'avance vers James jusqu'à ce qu'elle puisse effleurer sa bouche. Envie de la mordre, je ne regarde que cette bouche. Elle sait qu'elle devrait mieux s'expliquer, s'excuser de ne pas lui avoir dit qu'elle savait qui il était mais elle ne veut retrouver les minutes passés. On parlera après, ce sera parfait, après...

Avec toi je me sens bien. J'ai toujours eu peur dans la vie mais depuis que tu es là je ne me reconnais plus. Je sors, je fais des projets… tu me fais renaître James. Ne me quitte pas.

Sa bouche effleure la sienne, ses mains osent se poser là où elles n'avaient pas pu aller et, enfin, Winifred cède la tension de son corps. Elle se presse contre James pour l'embrasser avec passion, moins délicate elle donne dans ce baiser tout son amour, son désir, pour lui. La peur de le perdre la fait basculer, annihile ses craintes, elle sort ses atouts. Insatiable, elle sent bien des larmes d'émotions aux coins de ses yeux mais n'en a cure. Laisse moi t'aimer, même juste une nuit, laisse moi simplement aller au bout de mes sentiments.  


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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Sam 12 Sep - 19:10


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

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La réaction de la jeune femme lui fait perdre ses moyens. Pourquoi pleure-t-elle ? Il est trop gentil ? Il ne fait pas ce qu’elle voudrait qu’il lui fasse ? Pourquoi est-ce qu’il n’arrive pas à passer ce cap ? Pourquoi est-ce qu’il se sent comme un idiot maintenant ? Est-ce qu’il se sent prêt ? Qui ne se sentirait pas prêt lorsqu’une jeune femme se trouva à moitié nue dans votre lit ? Il veut faire un mouvement vers elle, mais elle se met à sangloter. James la regarda, passe une main sur son visage.

« Ne pleures pas… ce n’est pas toi, c’est moi… »

Pourquoi est-ce qu’il a prononcé cette phrase ? C’était vraiment la dernière chose à faire. Il préfère se taire. Il ne devrait pas parler. Il ne sait ni mentir, ni trouver les mots justes pour rassurer les demoiselles en détresse. Ça toujours été comme ça. Alors il se concentre sur son boulot, mais parfois, il aimerait avoir une vie normale… Là, c’est l’occasion… La jeune femme lui lance alors que si elle lui avait proposé par sms, il aurait été partant. James se fige sur place. Comment pouvait-elle savoir ça ? Il se repasse les conversations qu’il a eues par sms dernièrement et la seule personne qui l’ait contacté, c’est la demoiselle aux sms… Il se retourne vivement vers elle.

« Comment ?... »

Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Il n’arrive pas à trouver les bons mots. Comment pouvait-il ne pas avoir remarqué que c’était elle ? Il ne pouvait pas le savoir, par sms, ils ne se sont jamais envoyer de photos… Il lui attrape une main et la serre. Il n’arrive pas à parler, mais ce n’est pas grave, parce qu’elle reprend son discours. Elle lui dit qu’elle lui avait bien dit qu’il ne pourrait pas la sauver, qu’ils étaient coincés à Edendale… Cela ne la gênait pas du tout maintenant parce qu’il était là. Elle ne voulait pas le perdre et elle voulait plus qu’on conversation par téléphone. James eut un petit rire. Il est vrai que le téléphone, c’est bien, mais la réalité c’est mieux. Elle lui dit alors qu’elle se sentait bien avec lui, qu’elle avait toujours eu peur, mais que depuis qu’il était entré dans sa vie, elle ne se reconnaissait plus. Elle sortait, faisait des projets, il la faisait renaitre. James sentait son cœur battre très fort. Bien sûr qu’il n’avait pas l’intention de la quitter. La bouche de Winnie vient effleurer celle de James et ce dernier sentit la tension qui était dans son corps cédé sous les caresses de la jeune femme. Elle était contre lui, il la serrait dans ses bras pour qu’elle ne s’échappe pas. Il la voulait pour lui tout seul. Pendant de longues minutes, leurs soupires étaient emprisonnés dans leurs baisers, puis James décida de passer à l’acte. Délicatement, il enleva le reste de leurs vêtements au sol. Il s’attarda sur la poitrine de sa jeune amie puis, les choses se passèrent rapidement. Comme si leurs corps étaient faits pour être ensemble. Leurs soupires se transformèrent en gémissement. James explora le corps de la jeune femme de ses mains pour finalement oser lui faire l’amour comme personne ne le lui avait fait. Délicatesse, amour, plénitude. Lorsque les deux jeunes gens se libérèrent, se furent dans une cascade de bonheur et de bienêtre. James enfouit son visage dans le cou de la jeune femme pour reprendre son souffle. Il se décala finalement sur le côté et attrapa la couverture pour se couvrir lui et elle. Il se tourna sur le côté pour la regarder. Il lui sourit doucement avant de poser un baiser sur son front.

« Pourquoi tu ne m’as rien dit la première fois qu’on s’est rencontré ? Ne crois pas que je t’en veuille, ce n’est pas le cas, mais j’aimerais avoir des réponses… »

Il joua dans ses cheveux pendant qu’elle cherchait ses mots. Il n’avait pas l’intention de la brusquer. Ce n’était pas son intention. Elle pouvait prendre son temps. Il était le plus heureux des hommes cette nuit…



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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Dim 20 Sep - 12:41


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"Tu tiens tu résistes mais je sais m'y prendre. Pas le temps d'hésiter si ça mord, je suis ton escale et ta contrebande. J'ai lancé l'assaut contre ton corps"
Ce fut merveilleux. Les épreuves s'étaient enchaînées, l'indécision, l'hésitation, les larmes et les rires, il ne manquait plus qu'un voisin débarquant à l'improviste. Pourtant malgré tout cela, ils réussirent à se trouver unis. Elle fut heureuse, comblée, surprise. Hoquetant de stupeur, rougissant de pudeur et mordant de désir, Winifred découvrirait et ressentait un pan de l'existence qu'elle n'avait fait qu'imaginer. Et encore, cela ne faisait qu'une quinzaine de jours que l'envie lui serrait le ventre. Cela se passait donc ainsi, on ressentait donc cela, quand on aimait et qu'on se donnait. La sueur qui perlait de leurs corps, les soupirs mêlés à quelques cris craintifs, l'odeur suave et musquée tout à la fois… c'était donc cela, aimer. Si au début elle continuait de réfléchir bien rapidement James sut la faire lâcher prise. Abandonnée l'exigence envers elle-même, oublié la théorie, Winnifred se découvre autant qu'elle l'inspecte. Souplesse, imagination, elle s'improvise et le regard pétillant de James l'invite à toujours plus. Elle a le Je t'aime au bout des lèvres.

Quand ce fut terminé elle retrouva le rouge de la pudeur, il l'a vu sous tout les angles, a goûter à chaque parcelle de sa peau mais cela semblait si peu réel. C'était un monde à part, un univers parallèle. Ne me regarde pas. Il semble l'entendre car relève sur elle la couverture, sans se faire prier elle s'enveloppe dedans, ne laissant que ses yeux bruns. Je t'aime dans ce regard-là.

Timidement cependant elle approcha sa main de lui, elle en a le droit non ? Elle en a l'envie en tout cas. Un peu de tendresse. Elle l'entend bien l'interroger sur ses mensonges, mais tout ce qu'elle veut, elle, c'est être blotti dans ses bras. Petit regard timide, non, il ne ment pas : il ne lui en veut vraiment pas. Un baiser sur son front et il joue avec ses cheveux, flot d'affection et violent sentiment de ne pas le mériter. Il est tellement clément avec moi ! Aussi elle craque et s'en va se jeter dans ses bras, bien au fond contre son torse Winifred profite de sa chaleur sur sa joue, de sa douceur sur le bout de  ses lèvres quand elle y dépose un baiser.

J'ai eu peur.

La phrase est confessée, cela lui semble si ridicule maintenant. Avoir peur de lui ! Lui ! Il est tellement gentil qu'elle passe pour un démon à côté ! Pourtant elle en avait bien peur et c'est en faisant des cercles du bout des doigts sur son ventre qu'elle s'explique. Ses paroles sont prononcées lentement, chaque mot semble détachés comme s'il était un élément indépendant, comme si chacun d'eux était difficile à dire.

J'ai perdu ma famille lors du crash. Tout le monde a été assassiné sauf ma mère. J'avais un cousin, il est mort.

Il va la prendre pour une folle, ils disent tous qu'elle est dingue avec cette histoire, même Attila ne semble pas la croire et elle ne parle pas de l'atrienne lors de l'Asfamia qui lui avait fait un scandale en  l'entendant émettre sa théorie.

Sauf que je l'ai revu. Il était vivant James !

Sa voix se fait plus aiguë, plus passionnée, cela lui tient à à coeur, elle le regarde pour appuyer ses dires, pour ne pas qu'il s'imagine qu'elle ment. Regarde moi, je ne mens pas et je ne suis pas folle non plus. Je sais ce que je dis, je ne fabule pas, ce n'est pas le manque qui me crée des hallucinations : il est là.

Ce n'est pas possible, je sais qu'il est mort ! Et le pire c'est que c'est un atrien ! Un putain d'atrien sans marques ! Je ne sais pas comment ils font mais ils peuvent se mêler à nous et pire encore : ils peuvent prendre notre apparence. Pourquoi ce salaud à imité Evan ? J'en sais rien mais y forcément une raison… et je vais la trouver.

Sa voix était résolue, elle allait trouver un moyen pour résoudre ce mystère. Agrippée à James Winifred se sent invincible. S'il le faut elle infiltrera ces atriens et elle aura la réponse à ses questions, elle comprendra et ce connard qui vole l'apparence de son cher cousin crèvera au bord d'une route. La colère palpite dans ses veines, elle ne bouge pas mais sa mâchoire c'est crispée et son coeur s'emballe. Le visage d'Evan l'envahit, l'enveloppe, elle ne voit que lui. Elle sent plus qu'elle ne sait qu'avec l'appui de James elle pourrait agir. Là où elle n'a fait que des vaguelettes, elle pourra enfin se battre pour l'honneur de ses disparus. Je sens que grâce à toi je vais pouvoir les venger.

J'ai eu peur que tu sois un atrien sans marques, comme lui. Fallait que je sois sûre de moi avant de te dire qui j'étais… ils sont partout, ils sont vraiment partout… on ne peut pas faire confiance aux gens.

Sa voix s'était calmée, retrouvant son habituelle douceur.

Quand j'ai été rassurée je suis venue te voir. J'ai appris que vous ne pouviez pas nous résister quand on venait en petite-tenue.

Un éclat de rire bref comme une bulle de savon, elle lui sourit et se redresse pour pouvoir l'embrasser.

J'ai confiance en toi James mais fait attention s'il te plaît, prend soin de toi.

Elle caressa son visage avant de retourner se blottir contre lui. Tu es tellement généreux qu'ils te dévoreront mais je suis là, autant tu me protèges je te protège.

Un jour je vais faire exploser les frontières. Je ne sais pas comment mais je vais mettre fin à cet enfermement qu'on nous impose et je vais sortir de cette ville. Eux, ils resteront à s'étouffer dedans.





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Screw you ! I'm not afraid

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I'm gonna bring you down. I'm gonna destroy you. Because you're not from here. You're a nightmare and I'm gonna bring back the light.I'm a Red Hawks
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MessageSujet: Re: J'ai lancé l'assaut contre ton corps (Wimnes)   Mer 23 Sep - 18:03


J'ai lancé l'assaut contre ton corps

Parfois, il ne faut pas chercher à comprendre les élans du corps et du coeur...
James & Winnie

Lorsque Winnie lui dit qu’elle a eu peur de lui dire qu’elle était la fille aux sms, James hausse les sourcils. Il ne comprenait pas pourquoi elle n’avait pas confiance en lui… Cette remarque blessa légèrement le jeune homme, mais pas très longtemps. Il sent la compassion l’envahir lorsqu’elle lui dit qu’elle a perdu sa famille dans le crash. C’était arrivé à tellement de gens… Il a envie de la rassurer, de lui dire qu’il est là maintenant. Elle lui parle de son cousin qui est mort lui aussi avant de lui dire qu’elle l’a revu, qu’il est vivant. James ne comprend plus rien. Comment peut-on être vivant si l’on est mort ? Il veut lui poser la question, mais elle reprend la parole avant qu’il ne puisse placer un seul mot. Elle lui confesse que c’est un Atrien démarqué. James n’avait jamais entendu dire que les Atriens pouvaient prendre l’apparence des humains. Son histoire ne tenait pas debout, mais il n’osa pas le lui dire. Il devait découvrir ce qui s’étiat passer. Il lui prit les mains et les embrassa doucement avant de lui dire :

« Je vais t’aider. J’ai plusieurs amis Atriens. Tu sais, ils ne sont pas tous méchants… Il suffit de les connaitre. Mais je comprends que tu en ais peur. Alors, je ne vais pas t’emmener avec moi lorsque je les rencontrerais. Je suis sûr qu’il y a une explication logique à ce qui est arrivé à ton cousin. »

Elle s’accroche à lui comme s’il était sa bouée de secours. Il sent qu’elle se crispe. A quoi pense-t-elle pour se mettre dans un tel état ? Il la serra dans ses bras pour essayer de la calmer. Ce n’était pas le moment qu’elle s’énerve de toute façon. Elle lui dit alors qu’elle avait peur que lui-même soit un atrien sans marque. Elle devait en être sûre avant de le lui dire. James eut un petit rire.

« Moi, un atrien ? Tu crois sincèrement à ce que tu dis ? Je sais que c’est dur pour tout le monde de faire confiance aux gens, mais je t’assure que je ne suis pas un atrien… »

Elle s’était calmée. Winnie semblait passée d’une émotion à une autre sans vraiment s’en rendre compte. Avec tout ce qu’elle avait vécu, c’était possible qu’elle soit traumatisée par certaines choses. James savait comment c’était dur de se remettre de certains évènements. Et cette histoire avec son cousin ne devait pas arranger les choses. Elle rajouta que quand elle avait été rassurée, elle était venue le voir et elle avait aussi découvert que les hommes ne pouvait pas résister lorsqu’une femme venait en petite tenue. Le rire de James rejoignit celui de Winnie. Le baiser de sa douce amie mit le sourire aux lèvres du jeune homme.

« C’est vrai que c’est dur de résister à une jolie fille… »

Elle lui dit alors qu’elle avait confiance en lui, mais qu’il devait faire attention à lui. Il est vrai que James avait un métier qui pouvait parfois être dangereux. La preuve il y a quelques jours lorsqu’il avait protégé un humain dans le Secteur… Les caresses de Winnie contre son visage l’apaisèrent avant qu’il ne la serre contre lui. Elle lui dit alors qu’un jour, il n’y aurait plus de frontières pour les humains, qu’ils pourraient sortir de la ville. Elle n’avait pas encore idée du comment faire, mais elle trouverait. Les Atriens resteraient à Endendale. Il continua de la serrer contre lui avant de remarquer l’heure sur le réveil. 5h du matin. Ils avaient passé la nuit ensemble. James sourit bien malgré lui et sentit la fatigue l’envahir. Il murmura à Winnie :

« Si ça ne te dérange pas, jolie demoiselle, je vais dormir quelques heures… Tu peux rester, prendre des aises… »

A peine eut-il fini sa phrase qu’il sombra dans un sommeil sans rêve. Il était loin de se douter qu’à son réveil, Winnie serait déjà parti, à quelques pas de son appartement, discutant avec son meilleur ami…


FIN




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