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 Rubens Cassidy • You got to lose to know how to win (terminé)

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Tribu & Clan : Prodinas
Double compte : Alvinou & Winnie
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MessageSujet: Rubens Cassidy • You got to lose to know how to win (terminé)   Mar 7 Avr - 22:44

- Blazing Star -
Rubens Cassidy
ft Robert Sheehan



Prénom(s) : Rubens
Nom : Cassidy
Age : 20 ans
Date de naissance : 01/01/2005
Etat civil : en couple, elle est juste pas au courant.
Race : atrien, si si regardez mes tatouages... ok, humain...
Métier : étudiant en L3 en animation sociale, culturelle et loisir.
Clan Prodinas, les atriens c'est la VIE, c'est l'AVENIR. Les atriens sont beaux et sont nos amis (a)

5 mots qui vous définissent le mieux :• Imaginatif •Hyperactif •Obstiné •Grande gueule •
Votre ambition : Il aurait été de bon goût de dire que la grande ambition de Rubens soit d'être un animateur culturel que tous s'arracherait, qui organiserait des activités culturelles à faire pâlir la ville voisine.... ou alors un grand défenseur de la cause atrienne, futur membre en vogue du PIA. La vérité c'est que Rubens est membre des Prodinas et lorgne du côté du PIA uniquement pour pouvoir sortir avec une atrienne. Certes il aime ses études mais clairement si la demoiselle lui demandait de tout abandonner pour devenir un homme sandwich il le ferait. La grande ambition de Rubens Cassidy est donc d'épouser Megara Hendrickson, de fonder une famille à Edendale dans le Bocal et d'avoir un petit chien ensemble. Pour l'instant il pense lui offrir une tortue, comme elle vient d'une planète aquatique c'est un bon début non ?




Reveal
yourself

Il a le rythme empressé de ceux qui veulent tout dire en même temps, de ceux qui ont peur qu'on leur coupe la parole, les laissant avec des mots dans la bouche. Il agit les mains, se touche le visage, rit, sourit, salue un camarade. Son attention ne tient pas deux minutes sur vous, il bouge sans arrêt, pourtant il continue de vous raconter ce que vous avez si envie de savoir. Joyeux bordel organisé.

J'agis avant de réfléchir et quand j'arrive à m'arrêter pour penser deux minutes, c'est pour prendre une décision stupide. Mon instinct est mauvais et mon raisonnement aussi. Mon imagination bien trop fertile me fait voir les choses à l'envers et parfois, j'arrive même à me déconnecter de la réalité. Si sérieusement, vous me parlez mais moi déjà je suis loin, trèèèès loin dans ma tête. Pourtant n'aller pas croire que je suis une espèce d'associable rêveur, ça va pas, au contraire. Sociable - trop sociable - je ne supporte pas la solitude qui m'énerve au plus haut point. Je n'aime pas l'inertie, la monotonie et la routine. J'aime encore moins l'inertie en solitaire, j'ai besoin de partager chaque seconde ma formidable vie avec mon entourage. A grand coup de fracas, de cris de joie et de "je te saute sur le dos mec faut que je te raconte un truc. Bref ma vie je vous la fais partager sans aucune discrétion. Comme on dit chez moi : Tu dormiras quand tu seras mort ! Sans pudeur, je raconte ma vie comme si c'était une sitcom, faisant partager mes états d'âmes. Vous saurez que je suis triste ou heureux, vous le saurez même pas besoin de le lire sur mon visage car immanquablement j'irais voir. Parait qu'un vrai mec ça ne pleure pas et que ça ne dit pas ses faiblesses, ma virilité à eu tellement honte de moi qu'elle sait fait la malle : je chouine, je pleure, je râle et je supplie, parfois. Je gueule aussi beaucoup. A ces cons qui critiquent les atriens, à ceux qui ne font pas d'effort d'insertion, à tout ces râleurs qui ne vont pas dans mon sens je hurle d'aller se faire voir et de faire des efforts. Je n'essaie pas de les changer, de les aider, nan, je me contente de leur gueuler dessus. La vérité, c'est que la ville murmure contre les atriens, je suis bien placé pour le savoir, j'ai une frangine qui rêve de les voir disparaître. Ca me fout les jetons qu'un jour, ces détracteurs gagnent.... alors je gueule. Et quand on me gueule dessus, je me barre. Pas lâche mais je trouve qu'un bon combat est un combat évité. Philosophie bouddhiste. Je peux être de mauvaise foi. Parfois je rêve de me lancer dans la bataille comme Elyan mais je n'ose pas, alors je me casse, me planque. Et je grogne comme un chien qui aboie mais ne mord jamais.

Côté vie professionnel je me donne corps et âme aux Prodinas. Mes études d'animateur tombe à pic et honnêtement, les Prodinas ont joué dans mon orientation. Après... J'ai un coté assez paternel, protecteur, j'aime animer des activités pour les mômes. C'est un bon con et j'en ai pas mal honte mais je suis assez pressé de fonder une famille. Enfin bref, j'aime m'occuper des plus petits, j'aime faire rire, donner le sourire. Les malheurs me dépriment, aussi l'animation, c'était un peu une évidence... Compétitif, j'aime que ce soit bien fait et c'est pour ça que j'ai opté pour la licence. Je veux un bon dossier, avec à la clef un poste un PIA. On peut rêver, hein. Nan mais j'y crois, quand il vont me voir débarquer sur le marché du travail ils vont s'arracher ma petite personne.

Quand je ne révise pas, je sors avec mes potes. Je bois parfois trop et je n'arrive pas à arrêter de fumer. La famille c'est sacré mais les potes sont la famille. Mon amitié est facilement acquise, ma rancune est terrible. Je peux bouder pendant  des heures. Blague à part, je suis TRES rancunier, me venger me fait pas peur en plus... Il sifflote une musique d'ambiance, sourit, se sachant tout sauf impressionnant. Merde, il jure beaucoup. Je suis aussi un ami envahissant qui adore savoir votre vie - ben oui je vous raconte la mienne, y  a pas de raison que ce ne soit pas dans les deux sens ! Ah et je suis aussi très possessif.  

Il tape dans ses mains pour marquer la fin, ses jambes s'étirent, allez Simone c'est partit pour mon histoire. Il est trop bavard, tellement bavard et ne parait même pas se dessécher.




Tell me baby,
what's your story ?

Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps...

Je ne me souviens pas très bien de mon enfance d'avant le crash. Pour ma défence j'avais alors cinq ans... Je garde seulement la sensation d'une vie douce, légère et drôle. Ma complicité avec Cora n'est pas née du néant, déjà à l'époque on était fusionnel et j'ai le malheur de vous annoncer que mes parents étaient de bons parents. Pas des tortionnaires, non, de bons parents. Cinq fruits et légumes par jour et pas trop de télévision ! Quand le vaisseau s'écrasa ils nous planquèrent dans la voiture... franchement c'est un peu la PIRE planque qu'ils auraient pu trouver mais sur le moment j'ai dû simplement pleurer mon doudou oublié dans le salon. Ils nous plantèrent là, soufflant qu'ils allaient voir ce qui se passait dehors. La suite, tout les habitants la connaissent : deux années de guerre. Deux années à se battre contre ces envahisseurs dans notre petite Edendale et moi qui ne comprenait rien. Moi qui pleurait en continue, déménagé dans la cave de la maison et qui n'avait même pas la curiosité d'aller mettre le nez dehors. Je ne voulais pas savoir, ni comprendre, je voulais simplement que cela cesse. C'est bien après que j'appris la vérité, quand tout fut calmé et, surtout, que je m'y suis vraiment intéressé.

*


Il y avait ceux qui se battaient pour leur territoire, ceux qui luttaient pour leur survit et ceux qui n'auraient pas dû être là. Les intrus, écrasés, qui essayaient de vivre autant que de s'imposer. S'offrir une place, une terre, au prix du sang des nôtres. Mes parents étaient de ceux qui sortaient les armes pour empêcher ces tatoués de s'enraciner dans notre Terre. Le devoir, le patriotisme, l'évidence, une immense évidence et cette phrase jetée comme un slogan pendant deux longues années : "on se bat car si l'on ne fait rien, ne nous plaignons pas que le monde ne nous plaise plus. On doit le faire mon chéri, même si c'est dangereux, tu comprends Rubens ?". Je ne comprenais pas, je ne me rappelles même pas, j'ai juste un sentiment diffus que rien n'allait quand je repense à cette période. L'arme de service de mon père a du voir son barrilet se décharger sur les atriens et ma mère, l'artiste peintre qui n'avait pour arme qu'un pinceau, s'improvisait soldat de la liberté terrienne. Deux années à me rabâcher les mêmes choses, qu'ils devaient le faire mais, finalement, ça n'a servit à rien. Un atrien anonyme a tué ma mère et mon père s'est juré de la venger mais comment le faire quand le pauvre type s'est fait tuer quelques jours plus tard ? Mon père espère encore, sa vengeance inassouvi en travers de la gorge.

Moi, on m'a répété en boucle que les atriens sont mauvais. Enfermés dans leur Secteur, ils sont une bombe à retardement. Notre vie, on la fit avec l'absence de ma mère et l'omniprésence de ces aliens à côté de notre nouvelle maison. Je les voyais en allant à l'école, je les retrouvais en sortant voir mes amis. La peur qu'ils m'inspiraient m'était familière, comme une seconde peau, un manteau que je traînais partout. Je poursuivis ma vie, déconnant avec Cora, mes potes, emmerdant les voisins, faisant le con à l'école. Mon père reprit son poste de flic au commissariat mais jamais ne se remaria, encore amoureux d'un fantôme. Ma mère me manquait mais comme toutes les choses qui auraient pu me briser, j'enfouis la douleur en moi.

Puis, un jour, on nous appris que des atriens allaient venir dans notre lycée.

I remember jolie demoiselle, you give me a rendez-vous ♫


- Des monstres assoiffés de sang qui vont nous découper en morceau et faire des sandwichs avec les parties qu'ils préfèrent. Bordel faite une réserve de ketchup et de moutarde, les E.T débarquent !
- Rubens sérieux...
- J'espère que le directeur aura mis bien en évidence le téléphone, faut qu'ils se sentent chez, les E.T.

Je grognais, râlais, maugréant, enchainant les références vaseuses, merdre, on les connaît pas ! Peut-être qu'ils bouffent VRAIMENT de l'humain au p'tit déj ! Peut-être qu'ils ont des épines dans le corps ou qu'ils contrôlent le métal ! Je ne sais pas, ils ont peut-être prévu un plan d'invasion qui commence aujourd'hui ! Bordel on ne les CONNAIT PAS ! C'est bien beau la tolérance et blabla, le PIA est gentil, blabla, ben merdre moi je dis chacun chez soit et les moutons seront bien gardés ! Puis c'est idiot, on a quasiment tous perdu un membre de notre famille dans la guerre, c'est du suicide de les envoyer ici ! Qu'ils aillent ailleurs, dans une autre ville, un coup de fond de teint et hop, c'est bon, ils sont intégrés !

- Ils ont buté ton frère, toi ton oncle, moi ma mère, ils... ont... oh bordel.

Il frappa le torse de son ami pour s'assurer qu'il ne rêvait pas. A la place des monstres verts qu'il imaginait, des antennes et du regard noir encre, c'était des êtres semblables à lui en tout point si on omettait les tatouages qui leur couraient sur le corps. C'était joli. Le corps harmonieux, souple, élancé ; le sourire éclatant, le regard curieux et l'absence de peur, c'était fascinant. Oublie pas ce qu'ils sont. Ma peur me fusilla sur place, véritable instinct et je me détournais de l'atrienne. Au début distant, je me contentais de les observer en coin, puis je me rapprochais, bien planqué derrière une plante j'espionnais leurs conversations. Je passais l'air de rien, ralentissait, récoltant des infos cruciales sur nos ennemis. De ce que j'entendais, une partie n'était pas heureuse avec nous, y en avait aussi qui espérait vraiment sortir de l'espèce de dépotoire dans lequel ils vivaient. D'autre rêvait juste de mixité. Comme nous en somme. Des tueurs qui ont perdu des proches, des tueurs qui avaient, pour certains, mon âge au moment du drame. Elle riait fort et quand elle se déplaçait, je me demandais si le mot "discrètion" existait en "Sondiv". Souvent elle se lançait dans une baston, là où je me serais enfuit après avoir bien énervé mon adversaire. Elle riait trop fort.

Je ne sais pas exactement quand a opéré le basculement en moi, enfin, si je m'en doute mais merde c'était tordu. Plus je résistais, plus je l'entendais rire. Alors, uniquement pour me prévenir contre le danger que sont les atriens, je me mis à apprendre le Sondiv. C'est uniquement pour deviner leurs sombres complots que je mis à fréquenter les atriens les moins farouche, à leur poser des questions. J'étais en mission d'infiltration. La peur au ventre, je me jetais dans cette guerre qui avait été celle de mes parents. On se bat car si l'on ne fait rien, ne nous plaignons pas que le monde ne nous plaise plus. J'étais pas le seul, porté par mes potes, je me la jouais espion de seconde zone avec une atrienne joyeuse et bien curieuse comme pigeon. C'est beau de se mentir mais je suis mauvais menteur et encore plus à moi-même. Je ne le voulais pas, s'était pas prévu et ça m'est tombé sur la tête comme un piano lors d'un déménagement. Jamais eu de copine avant elle, quelques envies jamais assouvis, des déclarations jamais dites, c'était mon lot. Elle, elle m'a fait pousser des ailes. Je me foutais de la gueule du monde avec mes histoires d'espions mais on me crue, un temps, jusqu'à ce qu'on sorte ensemble et que je balance à Cora et toute notre clique :

-Ouaaaaais finalement on a plus à gagner à être pote avec les atriens. On veut pas encore une guerre, hein ? Puis ils iraient où ? On trouvera une solution, le gouvernement est là, il gère, laissez tomber les mecs.
- Ferme la Ruby, t'as juste envie de te taper ton atrienne, garde tes discours pour elle.

Même pas vrai, j'y crois à la paix et j'ai récité le discours de Martin Luther King pour le prouver. Le temps passa et mon histoire devint le centre de ma vie, un peu trop d'ailleurs car quand on me parla du Bocal j'y vis notre futur chez nous. Je m'emballais sec aussi j'ai tout fais foirer, y a aussi qu'à force d'entendre : "tu sors avec Meg car c'est une atrienne, ça fait bien" j'en avais marre. Elle allait pas les croire hein ?! Ouais, dans le doute je sors avec une humaine comme ça elle saura bien que je l'aime pour elle. Bon mon plan a foiré le message mais le message est passé, j'en suis sûr. A part ça ? A part ça je sens ma soeur sur la mauvaise pente et vais la ramener dans le droit chemin, j'espère que mon père ne butera pas d'autres atriens maintenant que tout le monde est de sortit... le club des Prodinas me prend pas mal de temps, mes études ausssi... Hein ? Non ça ne va pas être compliqué d'être le seul Pro atrien dans une famille d'anti, naaaan, ils vont ouvrir les yeux, Meg va me revenir, ça va, c'est cool, la vie est belle.

C'est l'histoire d'un idiot optimiste qui a des plans foireux pour l'avenir.





Pseudo : Pétra
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Comment as-tu connu le forum ?
Dans ma caboche  agagaga
Un commentaire  ?
Prête à lacher mon tordu pour des intrigues de fifou  fanclub
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⋆ Deux mondes, une seule famille ⋆


I sang the song for the little things magic call, but the joy you bring running it down the line. Wish you could find that love is a fragile thing, magic call from a pretty thing maybe it might be time.
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Il a un carton pour chacun

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MessageSujet: Re: Rubens Cassidy • You got to lose to know how to win (terminé)   Ven 24 Avr - 18:53

Mi amorrrr, je vais te rendre la vie impossible fanclub

- Blazing Star -
Bienvenue sur Blazing Star !


Bravo, tu as déjoué les plans machiavéliques des admins, et te voilà donc officiellement validé et habitant de Edendale ♥

Ton groupe lié à ta race te sera mis très rapidement et si on te met un rang chelou, dis toi que c'est une marque d'affection  fanclub

Mais ton périple ne fait que commencer mon jeune Padawan, tu as encore quelques étapes à franchir avant d'avoir la parfaite panoplie de l'Edendalien.

Tout d'abord si ton poste ou ton clan le justifie, n'oublie pas de faire ta demande d'accès ici. Cela te permettra de consulter et poster dans les forums aux accès restreints.

Avant de te lancer dans les folies du rp, nous te conseillons également de compléter ta Card ID dans ton profil et si tu le souhaite, faire une demande de rang et de logement/lieu de travail. Puis de créer ta fiche de lien, ta chronologie et ta fiche télécom. Tu peux également faire une demande de RP si tu veux trouver un partenaire.

Et le mot de la fin :
Amuse toi à fond les ballons sur BS  agagaga




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